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LA PIERRE DU MOIS D’AOUT 2018 – L’AIGUE-MARINE


Expression, communication et paix

La période des nouvelles rencontres et des nouvelles expériences est là. Le travail que vous avez fait sur vous-même ces derniers mois a foncièrement modifié votre fréquence vibratoire qui émet maintenant une fréquence favorable à de nouvelles choses. Vous découvrez ainsi de nouvelles personnes, de nouvelles façons de vous comporter. Se pose à vous la nécessité d’échanger vos points de vue et de communiquer aux autres votre nouvelle sensibilité à travers une nouvelle façon de faire que vous découvrez.

La difficulté dans cette phase de nouveauté est de ne pas altérer ces échanges par des réactions liées à votre ancienne façon de communiquer. Profitez de cette période pour extérioriser les non-dits de choses que vous aviez gardé secrètes jusqu’à présent. Vos interlocuteurs changent. Ne commencez pas votre relation avec eux sur les bases qui ont montré leurs limites précédemment. En d’autres termes, vous pouvez vous débarrasser des non-dits qui vous empoisonnaient parfois depuis des années, et surtout ne pas en créer de nouveaux en cherchant à tout prix à plaire.

Le mois dernier, l’Amazonite vous a ouvert à de nouvelles dimensions de l’amour et cela a probablement favorisé l’émergence de nouveaux sentiments qui vous ont touché profondément. Le moment est venu de communiquer à de multiples niveaux. La pierre la plus adaptée pour vous accompagner durant cette période est l’Aigue-marine.

Sur le plan énergétique, l’Aigue-marine possède plusieurs fonctions. Dans le système endocrinien, elle régule la thyroïde qui est en quelque sorte le « chef d’orchestre » du système. La principale altération de la thyroïde est provoquée sur le plan vibratoire par les non-dits. Qui peut dire dans notre société qu’il ne porte pas un certain nombre de non-dits ? Entre les non-dits de l’histoire familiale, les non-dits professionnels et ceux que nous créons dans l’affectif, toujours par la peur de blesser ou de perdre l’amour de nos proches, nous « collectionnons » les non-dits et cela ne nous fait pas du bien.

aigue-marine

Aigues-marines, photo ®Cristaux et Bien-Être, 2018

Vous venez probablement de rencontrer de nouvelles personnes. Elles ne connaissent pas votre histoire. Vous bénéficiez encore pendant quelque temps d’une aura de nouveauté et de sympathie et vos petites « distorsions » n’ont pas encore eu le temps de se manifester. Pourquoi ne pas profiter de ce temps privilégié pour dire à vos interlocuteurs(trices) ce que vous n’aviez jamais dit à personne. L’Aigue-marine vous aide en tous points dans ce mécanisme. Il vous suffit de la tenir en main lorsque vous parlez et les mots sortiront plus facilement. Vous pourrez ainsi vous montrer tel que vous êtes et commencer cette nouvelle relation sur des bases correspondant plus profondément à ce que vous êtes.

Par ailleurs, nous ne prenons pas toujours conscience des difficultés de communication que nous avons. Nous avons tendance à penser qu’à partir du moment où nous parlons la même langue, nous sommes compris par les autres et réciproquement. Cela est faux. Les mots ne signifient pas la même chose pour chacun. Ils dépendent du contexte éducatif, familial, social et professionnel dans lequel vous évoluez. Leur sens dépend aussi de votre histoire de vie et de ce que ces mots signifient pour vous. Vous pouvez très bien avoir le sentiment de communiquer et n’être absolument pas compris par votre entourage. C’est en fait un problème de fréquence vibratoire. Pour être compris, il est nécessaire de communiquer sur la même fréquence que votre interlocuteur. Si tel n’est pas le cas, vous pouvez très bien avoir le sentiment d’avoir dit quelque chose et tenir cela pour acquis, et n’avoir été aucunement entendu. Prenons un exemple : lorsque vous parlez à un enfant, vous le faites naturellement différemment d’avec un adulte. Vous tentez d’adapter vos paroles à son niveau de compréhension. De plus, vous êtes à l’écoute de ses réactions afin de sentir s’il vous a compris. Pourquoi ne pas faire pareil avec les adultes ?

L’Aigue-marine permet de vous ajuster à la fréquence de votre interlocuteur. Pour communiquer correctement, il est nécessaire d’ajuster ses mots au niveau de compréhension de votre interlocuteur. L’Aigue-marine vous aide efficacement dans ce sens. Sa fréquence vous permet de mieux sentir les fréquences de votre environnement et d’ajuster vos paroles à son degré d’écoute.

Par ailleurs, la communication est trop souvent encore entachée d’émotions retenues et de stress. L’Aigue-marine possède un pouvoir pacifiant qui calme et permet à vos mots d’être énoncé dans la paix. Dans cette fréquence, tous les mots sont toujours entendus.

Pour résumé, ce mois d’Août est une période propice où les tensions et les potentiels exprimés les mois précédents peuvent se manifester dans la paix. Vous pouvez parler vrai et faire un « reset », en quelque sorte, avant la rentrée afin de ne pas redémarrer en septembre avec la charge de tout ce qui n’a pas été exprimé. Profitez d’être hors de votre contexte en cette période de vacances, ou d’avoir une charge professionnelle plus réduite pour vous exprimer auprès des personnes avec lesquelles vous éprouvez la nécessité de le faire. C’est le moment d’utiliser le merveilleux support qu’est l’Aigue-marine pour pacifier d’anciens conflits, de vieilles tensions, et de vous exprimer en paix.

Daniel

Conseils d’utilisation  :

L’Aigue-marine est une pierre précieuse. Elle existe sous différentes formes : le béryl, le gemme, mais aussi sous une forme intéressante : l’Aigue-marine de dissolution (cristallisation dentelée). Elle est particulièrement propice à la dissolution des non-dits. Munissez-vous de l’Aigue-marine de votre choix. Tenez-la en main aussi souvent que possible dans la journée pour installer en vous une énergie de pacification. Peut-être constaterez-vous qu’une pression intérieure apparaît en vous alors que la pierre est sensée vous mettre en paix. Il s’agit en fait de l’action énergétique de la pierre qui génère l’impulsion nécessaire pour extérioriser un non-dit. Une fois que le non-dit est énoncé, le soulagement s’installe profondément.

Prenez la pierre en main chaque fois que vous avez à communiquer et faites-le consciemment. Vous constaterez que la nature de votre communication se modifie. Vous parlerez moins vite et en étant plus attentif aux mots que vous émettez.

Dormez avec la pierre. L’action de la pierre durant les six à huit heures de votre sommeil fait un travail en profondeur. N’hésitez pas à la prendre en main si vous sentez des émotions monter et que vous souhaitez vous apaiser, ou si vous éprouvez le besoin d’en parler. Elle facilitera ainsi les mécanismes de communication en vous apportant de la paix.

Pour son nettoyage, vous constaterez que la pierre a tendance à chauffer. Passez-la sous l’eau courante avant de la mettre à tremper dans un bol d’eau. Cela lui évitera un choc thermique qui risquerait de la briser.

Actualités du mois

Il reste de la place disponible pour les stages, ce serait un plaisir de vous compter parmi nous.

  • « Thème de Cristal » du 16 au 22 août
  • « Couleurs vibratoires et Chromotem de naissance » du 16 au 22 septembre.

Une nouveauté. Cédant aux nombreuses demandes pour des stages à Paris, je donnerai quelques stages d’initiation à la boutique Cristaux et Couleurs, 74 rue du Cherche Midi (75006) Paris :

  • Santé de l’habitat par les cristaux, les 20 et 21 octobre

  • Parfums de couleurs et chakras, les 2, 3 et 4 novembre

  • Lecture de pierres, les 8 et 9 décembre.

La salle étant petite, je vous recommande de réserver votre place le plus tôt possible en appelant l’équipe du magasin au 01 45 44 85 26.

 

La saison des salons recommence : vous pouvez donc nous retrouver à Toulouse du 5 au 7 septembre, et à Paris au salon Zen du 27 septembre au 1eroctobre prochains.

Au plaisir de vous rencontrer !

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CONSCIENCE OU GUERRE ?


L’alternance de la Conscience et de la guerre en chaque être de cette planète est le moyen que vous avez trouvé pour proclamer votre existence à l’Univers. Il s’agit d’une approche originale qui n’avait jamais été tentée par aucune des civilisations de vos galaxies. Mais pourquoi pas !!

Il est clair que cette ambivalence crée pour certains d’entre vous des fulgurances qui ne sont pas très éloignées de l’instant qui précède la Création. Alors gardons-nous bien de poser un quelconque jugement sur une démarche qui a d’ores et déjà démontré la richesse de son apport créatif. L’indétermination existentielle dans laquelle cela vous a placé constitue une des plus remarquables percées dans le domaine du cheminement de la Conscience.

L’Altérité a trouvé chez vous ses lettres de noblesse. Vous en avez fait un symbole : celui de la survivance. Et à cela, aucun Marcheur ne peut rester indifférent. C’est peut-être pour cela qu’il existe une telle concentration de Marcheurs sur votre Terre. Le problème du retour à la Paix se pose alors à vous avec une profonde acuité. Est-elle réellement nécessaire ? Ne risque-t-elle pas de détruire un cheminement sans précédent ? Est-il réellement indiqué de retrouver un sens qui, sûrement, a prévalu dans le cheminement des humanités, mais a aussi démontré les limites de son développement ?

L’enjeu est considérable. Car il n’est pas moins que la capacité de la Conscience à pénétrer la Matière. L’aspect que vous avez développé est totalement original. Il n’existe pas d’équivalence de par les Univers. La magnificence de votre création et des impacts que génère la destruction est totale. Alors, au nom de quoi pourrions-nous imposer un modèle de pensée qui nierait tout cela, ou le ramènerait, pour le moins, au rang du seuil des mémoires. Il est probable que les prochaines années de votre ère nous donneront un certain nombre de réponses ou de pistes. En attendant, regardez simplement l’Instant et magnifiez-le.

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ENTERREMENT OU INCINERATION


Cet article doit être associé à la lecture des articles intitulés « La Mort » et « L’accompagnement du passage de la mort ».

Les deux précédents articles ont permis de définir les conditions énergétiques et vibratoires requises pour aider un défunt à accomplir le passage de la mort dans les meilleures conditions.

Les moments de l’enterrement ou de la crémation sont sensés clôturer le mécanisme du passage à la mort. « Sensés », car si les conditions requises pour que le désengagement de la conscience par rapport au corps cellulaire ne sont pas totalement accomplies à ce moment-là, le processus peut nécessiter un temps beaucoup plus long que celui que l’on consacre ordinairement sur le plan matériel au traitement du corps.

La mise en terre et les instants précédant la crémation du corps sont les derniers moments mis à la disposition de l’entourage pour aider le mort à quitter définitivement son corps.

Pour cette raison, il est absolument indispensable qu’un climat de paix et de sérénité soit présent autour de celui-ci. Le « Maître de cérémonie » (voir article sur « L’accompagnement du passage de la mort ») doit veiller avec beaucoup d’attention à ce que le climat de sérénité requis demeure tout le temps de l’exposition du corps du défunt à son entourage. Il peut être extrêmement important pour le défunt d’être accompagné par un grand nombre de personnes. L’équilibre énergétique de paix est plus difficile à maintenir, mais la puissance dégagée par la force d’amour du groupe vis-à-vis du défunt s’en trouve considérablement renforcé, et constitue un puissant levier pour faciliter son dégagement. Il est clair qu’il est recommandé que l’ambiance de ce temps soit recueillie, ou joyeuse comme c’est le cas dans certaines cultures. 

Il est important de réfléchir au contenu de ces derniers instants. La narration de poèmes, un hommage au défunt, une musique favorisant le recueillement et l’élévation, ou d’autres éléments élevant le niveau vibratoire de l’environnement du défunt seront autant d’éléments favorisant le passage.

enterrement ou incinération, photo Serge Briez®2012

enterrement ou incinération, photo Serge Briez®2012

Il y a lieu de s’interroger sur le bien-fondé de certaines pratiques. Si le collégial des « Maîtres de cérémonie » (voir article précédent) estime, en son âme et conscience, que certaines dispositions des dernières volontés du défunt altère le climat de sérénité requis, les choix doivent être faits en conscience, en portant attentivement l’attention sur l’impact que les actes posés auront sur l’énergie du corps du défunt.

Deux options s’offrent alors à l’entourage:

– la mise en terre

– ou l’incinération. 

La mise en terre présente l’avantage de permettre au mort de disposer d’un délai pratiquement hors limites (temps de désagrégation du corps en terre) pour dégager sa conscience du corps physique. L’inconvénient de la mise en terre réside dans le fait qu’en cas de libération partielle de la conscience, le mort éprouve le sensation d’être enterré vivant. Cette sensation peut s’avérer extrêmement pénible. Elle s’atténuera progressivement au fur et à mesure que le mort prendra conscience du processus de dégagement de son esprit du corps. N’oublions pas que toute pénibilité rallonge le temps nécessaire au processus de libération finale. L’idéal, bien évidemment, est que les différentes opérations d’accompagnement du défunt aboutissent au dégagement de sa conscience avant la mise en terre. Le corps physique devient alors une enveloppe vide et il n’existe plus alors aucune sensation d’inconfort.

La crémation peut paraître préférable à l’inhumation. En effet, s’il subsiste quelques scories d’attachement entre la conscience et la cellule, l’intérêt de la crémation est de totalement supprimer le support matériel du corps en quelques minutes et de libérer la totalité des énergies vibratoires. Néanmoins, Attention! La quote-part des attachements résiduels doit être réduite à sa plus simple expression. Si tel n’est pas le cas, l’impact sensoriel sur le corps, au moment de la crémation, sera profondément douloureux. Le défunt éprouvera la sensation d’être brulé vif. Il est impératif de respecter un délai de trois à quatre jours dans le cas de la crémation afin de permettre au corps de totalement se libérer. Ou pour le moins, il est nécessaire de vérifier que la libération de la conscience est accomplie. Le délai communément posé de deux jours (en fonction d’enjeux purement matériels) est tout à fait inapproprié. La crémation supprime le support matériel cellulaire et contraint la conscience à se dégager. C’est la raison pour laquelle elle est couramment usitée dans les coutumes de population hautement évoluées sur le plan spirituel.

Je pense que le lecteur aura compris qu’il n’existe pas une solution meilleure que l’autre. Son efficacité est essentiellement fonction de la qualité d’un environnement serein et harmonieux créé autour du défunt. Le propre degré d’avancement spirituel du défunt aura également un impact majeur dans la fluidité de cette libération.

Cet article sera suivi de deux autres intitulés « Le Deuil », et « Transfert énergétique des lignées ancestrales au moment de la mort.

Luxembourg, le 4 mars 2012, 16h40

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LA PAIX N’EST PAS L’ANTINOMIE DE LA GUERRE


Il me semble important d’attirer votre attention sur un point qui s’avère un grave barrage au développement personnel et à l’intégration de soi.

 Un des points les plus importants dans l’intégration de l’être est de s’appuyer sur sa propre capacité de pacification pour découvrir de nouveaux champs d’expérience et atteindre l’équilibre.

 Dans l’inconscient de l’individu, la croyance est puissante qui consiste à penser que pour trouver un équilibre de vie, il faut éliminer en soi tous les points de tension intérieure, c’est-à-dire tous les états de guerre ou de conflits, conscients ou inconscients, présents en nous.

 Nous cherchons donc tous les moyens et méthodes pour aboutir à ce résultat, sans grand succès. Nous y arrivons pendant quelques temps, puis un évènement ou une personne viennent rompre cet équilibre et tout est à recommencer. Nous ressentons souvent cela comme un échec, une incapacité de notre part à nous stabiliser et à poser la paix en nous.

 Cette frustration repose sur la recherche d’un état qui ne peut exister en nous et qui toujours s’avèrera impossible à atteindre. Pourquoi ?paix et guerre

 Tout simplement parce que l’évolution de la Conscience dans un corps humanoïde repose sur l’alternance entre des périodes de calme (intégration) et de points de grandes tensions (acquisition de nouvelles données). Les points de tension sont les seuls à véritablement pouvoir nous donner de nouvelles informations dans la mesure où ils nous obligent à regarder les choses différemment (par l’opposition par exemple), ou à expérimenter de nouvelles solutions (suite à un échec). Si nous ne disposions pas de ce mécanisme, il est clair que nous nous endormirions au bout de quelques temps et que, très rapidement, notre conscience et notre intellect s’étioleraient et ne nourriraient plus du tout notre cheminement.

Nous devons donc admettre que l’état de tension (guerre) et l’état de paix sont deux états complémentaires, présents en permanence en nous, et qu’il n’est nul besoin de quitter l’un pour atteindre l’autre et réciproquement. En fait la paix et la guerre sont les deux facettes d’une même réalité qui se nomme : l’être.

 Sarlat, le 30 août 2011, 22h18

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LA PAIX EST CE QUE NOUS SOMMES


Nous pouvons supposer que chaque homme et chaque femme de cette planète aspire à la Paix. La Paix est cet état où nous n’attendons plus rien, par lequel nous nous sentons tranquilles et qui nous fait dire et penser que plus rien ni personne ne peut altérer notre sérénité.

Souvent, face a nos guerres intérieures, nous nous interrogeons sur ce que nous pourrions faire pour atteindre cet état d’être et peu de pistes nous sont données pour parvenir à cela. Nous portons souvent la croyance qui consiste à penser que la paix est l’antinomie de la guerre et que temps que nous n’avons pas éradiqué nos guerres intérieures, nous ne pouvons accéder à l’état de paix.

Cette croyance est un piège. Ce que nous pensons être un état de guerre intérieure est simplement l’état de tension intérieure (et ce, quel qu’en soit le motif ou la source), qui nous permet de gagner en conscience. La nécessité de cette tension est absolue, car l’énergie qu’elle nous apporte est le seul moyen que nous possédons pour nous « éveiller ».

Pyramide au Caire

Photo Serge Briez / le Caire Juin 2011

Sans elle, nous serions « endormis » et notre être ne posséderait pas la possibilité de changer de placement et d’expérimenter de nouveaux paradigmes d’évolution.

En intégrant cette simple donnée, nous prenons conscience que l’état de paix est, et a toujours été présent en nous. Seule cette croyance a pu nous faire imaginer que nous ne l’étions pas.

Nous comprenons alors que nous sommes en paix et bien plus: que nous sommes la Paix.

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