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PIERRE DU MOIS D’OCTOBRE 2015 – LE SEPTARIA


LA PIERRE DU MOIS D'OCTOBRE 2015 - LE SEPTARIA

LA PIERRE DU MOIS D’OCTOBRE 2015 – LE SEPTARIA

Le SEPTARIA

Ouf ! Le rush est passé !! Lorsque j’ai écrit le texte de la Pierre du Mois de Septembre, le Bois Fossilisé, je ne croyais pas si bien dire en parlant de lâcher-prise. On peut dire que ce mois a été le mois de tous les mouvements, dans un rythme insensé, à tel point que vous êtes presque arrivé à la fin du mois sans vous en rendre compte, tellement vous aviez été absorbé par les mille problèmes à résoudre qui se sont posés à vous durant ces dernières semaines. On peut dire que cela a été « rock an roll » !

Vient maintenant le mois d’Octobre. Que nous réserve-t-il ? L’extrême sollicitation de Septembre vous a contraint à poser de multiples décisions. Vous avez pu constater que bien des choses que vous pensiez devoir mettre en œuvre sur plusieurs mois avant d’arriver à leur aboutissement, se sont réglées en quelques jours. Ainsi, une dynamique s’est posée, presque par elle-même. Même si vous elle vous a demandé une certaine présence, elle n’en a pas moins lancé la « machine » bien plus rapidement que ce que vous auriez pu imaginer. Il convient maintenant de rester dans le mouvement et de profiter de cette puissance pour amplifier vos nouveaux axes de direction.

Il est clair que l’impulsion d’une nouvelle énergie a pour effet de faire remonter en surface de vieilles habitudes, de vieilles peurs, en d’autres termes, les empreintes de programmes anciens notamment liés aux chocs émotionnels que vous avez vécu dans votre vie. Le propos n’est pas de s’attarder sur ces anciennes énergies. Il s’agit simplement de profiter de la puissante dynamique dans laquelle vous êtes pour « nettoyer » ces empreintes.

Le Septaria est la pierre rêvée pour cela. Le Septaria possède la particularité, entre autres choses, de dissoudre les empreintes émotionnelles inscrites sur le plan cellulaire. Ces empreintes sont celles que vous remettent dans de vieilles peurs ou des réactions comportementales récurrentes dont vous ne pensez ne jamais pouvoir vous débarrasser.

Les trente et un jours que vous allez passer avec cette pierre vous en débarrasseront. Il suffit que vous dormiez chaque nuit avec un beau galet poli ou une forme libre de Septaria sous votre oreiller et cela se fera. Comment fonctionne ce mécanisme ? Nuit après nuit, la fréquence vibratoire du Septaria dissout ces empreintes. Deux types de réactions :

  • vous vous réveillez le matin, sans rien vous rappeler, et cela est parfait. Le nettoyage se fait durant votre sommeil sans que vous ayez à prendre conscience de quoique ce soit.

  • dans les 48 heures qui suivent, à l’état de veille, vous faites soudainement une prise de conscience qui vous permet de comprendre un système de croyance, un mode comportemental ou une peur que vous ne pouviez identifier auparavant, et le simple fait d’en prendre conscience signifie que l’empreinte s’est dégagée à la seconde où vous avez fait cette prise de conscience.

Une simple précaution, bien évidemment. Mettez votre pierre dans un grand bol d’eau claire chaque matin et laissez-le tremper dans l’eau toute la journée pour la dégager des énergies de la nuit.

Formes libres de SEPTARIA, photo ®Cristaux et Santé, 2015

Formes libres de SEPTARIA, photo ®Cristaux et Santé, 2015

Le mois d’Octobre sera donc celui de tous les nettoyages. L’intérêt de cette année est que rien ne peut se figer. Vous aurez peut-être le sentiment que vous retournez une nouvelle fois dans des vieux « machins » dont vous pensiez vous être débarrassé. Pas du tout ! La remontée de ces vieilles énergies est balayée par l’extraordinaire dynamique de cette année. Il ne s’agit pas d’un remake, mais d’un nettoyage. Après cela, terminé ! Les énergies ne sont plus les mêmes. La dynamique planétaire dans laquelle nous sommes, ne nous permet plus de nous attarder sur des histoires anciennes. L’avenir est devant vous, et surtout il est ouvert sur tous les possibles. D’où l’extrême importance de laisser l’ancien derrière soi et de découvrir de nouvelles choses.

Il est clair que le Bois Fossilisé avec lequel vous avez travaillé le mois dernier est toujours d’actualité. Il vous permet de gagner en innovation, en réactivité et en spontanéité, toutes énergies fondamentalement nécessaires pour la période actuelle.

Je vous souhaite un beau mois d’Octobre. Mes pensées vous accompagnent.

Amour et Lumière

Daniel

Conseils d’utilisation :

Munissez-vous d’un galet poli de Septaria de 250/350 gr ou d’une forme libre de 1 ou 2 kg. Dormez le plus souvent possible avec votre pierre. Il est possible que vous fassiez des rêves un peu bizarres les premières nuits. Si cela vous est inconfortable, retirez la pierre de votre lit et posez-la sur la table de nuit. Recommencez l’opération, la nuit suivante. Il présente un grand intérêt de renouveler le travail avec le Septaria sur des périodes continues, vous obtiendrez de meilleurs résultats.

En dehors du sommeil, vous pouvez prendre votre pierre en main. Je vous recommande, durant ce mois de prendre le temps de vous poser chaque soir dans un fauteuil, quelques minutes au moins, et de vous octroyer un temps de réflexion et de tranquillité pour observer en vous ce qui est de l’ordre de l’ancien et du nouveau. Conscientiser vos réactions vous aidera puissamment à mieux vous placer dans le quotidien.

Evidemment, consigne qui se répète mois après mois mais qui est extrêmement importante aujourd’hui où la Loi de cause à effet est abolie, continuez à répondre présent à toutes les situations. Surtout, ne remettez pas au lendemain ce que vous pouvez faire le jour-même, même si cela se présente quand vous ressentez le besoin de vous reposer et de vous consacrer du temps. Vous ne devez surseoir à rien. Traitez toutes les situations et toutes les questions qui se présentent à vous, en vous centrant sur vous et en ne réfléchissant pas trop. Agissez le plus spontanément possible.

Actualités du mois :

Vous nous retrouverez avec mon équipe sur le Salon Zen à l’espace Champerret à Paris, du 1er au 5 octobre, sur Zen et Bio à Nantes, Vivez Nature Paris et Artémisia Marseille. Je donne une conférence chaque jour.

Les stages « Cristaux et Quantique » et « Les 26 Chakras » se remplissent rapidement. Il reste encore des places. Ne tardez pas si vous êtes intéressé. Il est probable que je ne donnerai ces formations qu’une seule fois.

Nous avons reçu une livraison de Topaze, d’Apatite et d’Aigue-Marine de toute beauté. Tout est disponible sur les salons.

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L’ACCOMPAGNEMENT DU PASSAGE DE LA MORT


Pour être bien compris, cet article doit être associé à la lecture des articles intitulés

– La Mort

– L’enterrement ou la crémation

Tout d’abord, observons le sens étymologique du mot défunt. Défunt provient du mot latin functus qui signifie fonction. Un dé-funt (defunctus) est donc quelqu’un qui est déchargé (dé) de sa fonction (functus). Defunctus signifie en latin celui qui est déchargé, et par extension celui qui a accompli. En d’autres termes, c’est celui qui a accompli sa vie. Il convient donc de l’accompagner pour que le défunt devienne un mort.

Le mot mort est issu de l’ancien égyptien MOUTH qui signifie mutation ou changement d’état. Il possède la même racine que le mot MAAT (Vérité). Chez les Hébreux, il est issu du mot MOTH, racine étymologique des mots mother, mère, mutation, matière.

Autant dire que le mot mort ne porte pas le sens d’une disparition ou d’un anéantissement mais bien celui d’une mutation.

La mort est la naissance à une autre vie, vie de conscience.

Dans l’article intitulé « La Mort », nous avons détaillé le fait que les fonctions cognitives de l’être ne s’interrompaient pas avec l’arrêt des fonctions organiques du corps physique, d’où l’absolue nécessité d’aménager un espace et un temps pour le repos du corps physique afin de lui permettre de réaliser sa séparation avec l’esprit.

Rien ne s'efface jamais, photo Serge Briez©

Rien ne s'efface jamais, photo Serge Briez©

Pour bien comprendre ce mécanisme, il est important de détailler les niveaux par lesquels la cellule (Matière) et l’esprit (Conscience) sont en relation symbiotique.

Il existe deux niveaux symbiotiques entre le corps cellulaire et l’esprit :

– Le niveau conscient

Le niveau conscient est le plus communément appréhender. Toutes les informations vécues dans le quotidien sont enregistrées par la cellule. Dans la perception ordinaire, nous appelons cela mémoires. Nous assimilons souvent la mémoire à une des fonctions du cerveau. Tel n’est pas le cas, en tout premier lieu, la mémoire est cellulaire, pour ensuite, si cela s’avère nécessaire, être mise en forme par le cerveau (que l’on confond souvent, par ailleurs, avec le mental).

Simultanément à la mémorisation cellulaire, l’enregistrement des données s’opère au niveau de l’esprit. Celui-ci, simultanément transfère ces données à une banque de données globale que nous nommerons, par facilité, l’âme. La fonction de l’âme est essentielle. Sans elle, la relation à l’univers de l’être et du corps serait limitée à la seule incarnation présente. Si tel était le cas, cette configuration aurait pour effet de nous amener à répéter pratiquement toujours les mêmes expériences dans chaque incarnation, sans possibilité de créativité et de renouvellement.

A partir du niveau conscient, nous évoluons vers des sphères d’un niveau vibratoire de plus en plus élevé (que nous qualifierons de spirituel), au fur et à mesure de la complémentation des phases de notre expérimentation de la vie quotidienne. Notre cheminement de conscience repose sur la qualité de cette expérimentation sensorielle, sur le niveau de perception que nous en avons et sur la satisfaction des besoins de nos premiers niveaux organiques.

– Le niveau inconscient

Le niveau inconscient est plus difficile à percevoir car il ne repose pas sur le cheminement de conscience que nous observons couramment. Il constitue le mécanisme automatique qui permet de stocker d’innombrables données en attente de traitement par notre conscience.

Ce niveau est essentiel car il permet au corps de réunir toutes les conditions de survie requises pour conserver son intégrité. Il lui permet de traiter la totalité des informations émises par son environnement et de déterminer les données qui peuvent mettre en danger sa survie. C’est à ce niveau que se situe ce que nous nommons l’instinct de conservation.

Dans ce niveau sont enregistrés la moindre de nos conversations, le moindre évènement, les plus infimes fréquences transmises par les étoiles, l’influence des égrégores collectifs, les mouvements de la planète, en fait tout ce qui a une influence , même infinitésimale sur notre survie. C’est ainsi que le corps peut rester vivant, y compris dans des situations extrêmes.

Lors du processus du passage de la mort, ce niveau est fondamental car c’est celui qui contient le plus de données à décrocher et surtout dans lequel se trouvent l’ensemble des liens inconscients avec les membres de notre entourage et tous les êtres que nous avons croisé dans notre vie.

Il est fondamental de comprendre la nature de ces liens. Chaque parole que nous prononçons, la totalité de celles que nous entendons, tous les gestes, tous les regards que nous échangeons subsistent sur le plan énergétique. Rien ne s’efface jamais. Même si ces données n’encombrent pas notre mémoire ou ne sont pas conscientisées, elles demeurent en nous et conserve un lien avec le corps cellulaire de la personne avec laquelle nous avons échangé, même s’il s’agit d’un simple regard fugitif échangé avec un passant trente années auparavant . Ce sont ainsi des milliards de fils énergétiques qui nous lient aux innombrables individus que nous avons croisé de notre vivant.

Lorsque l’esprit se désincruste du corps, ces attaches énergétiques se coupent et l’énergie se transfère en totalité sur celui qui reste vivant. Il s’agit d’un décrochage. Il ne faut pas chercher plus loin l’origine du mécanisme qui est fréquemment décrit au moment d’une NDE concernant la visualisation de toute la vie à rebours.

Que l’interlocuteur soit présent physiquement auprès du corps, qu’il se rappelle les faits ou les mots, que le défunt n’ait été croisé qu’un instant fugitif, cela est la même chose. Ce qui déclenche ces liens est la simple mémorisation inconsciente de ces éléments. 

Ce mécanisme de décrochage est ressenti particulièrement puissamment dans le cas de l’énergie de filiation. Lorsque le père meurt, la totalité de la charge énergétique des ancêtres de la lignée se transfère sur son fils ainé. Si c’est la mère, le transfert s’opère sur la fille ainée. Il peut être extrêmement favorable pour chacun ce transfert se fasse en conscience entre le père et le fils ou la mère et la fille, quelques temps avant le décès, voire quelques années avant. Cela allègera considérablement la personne en fin de vie et permettra à celle qui reste de mieux gérer le transfert. Au moment du décès, le décrochage cellulaire sera d’autant plus fluide.

Nous comprenons donc que les conditions énergétiques dans lesquelles s’inscrit le défunt au moment de sa mort sont essentielles. Chaque perturbation énergétique dans les jours qui suivent le décès sont préjudiciables au décrochage et entraînent pour le défunt des souffrances et perturbent le mécanisme de passage, allant même parfois jusqu’à l’interrompre.

Quelles sont les circonstances qui interrompent le processus de séparation des entités corps et esprit ?

Le regret. Le défunt est dans l’obligation d’avoir réglé ses comptes. S’il estime qu’il avait encore quelque chose à faire ou à dire avant de partir, et qu’il n’a pas réunnit les conditions pour que cela se fasse, la sensation d’inacomplissement crée une attache à la forme physique et il est difficile pour le défunt de partir.

L’attachement. Si le défunt est attaché à des biens matériels, à un lieu ou à des êtres, il en est de même que précédemment. De même si l’un ou plusieurs de ses proches ne veulent pas le laisser partir et font preuve d’un attachement excessif (ex : une mère qui perd un de ses enfants ou une femme dont le mari décède).

L’ignorance. S’il est totalement dans l’ignorance des mécanismes de passage, il en est de même.

Le refus des champs spirituels. Un véritable athée, par conviction, attaché à une vision mécaniste et scientiste du monde, se trouve complètement désemparé dans le nouveau plan dans lequel il se retrouve, et le passage ne s’opère pas.

La colère. Si une colère subsiste chez le défunt au moment de son décès, le niveau vibratoire de la colère se situe dans une fréquence trop basse pour permettre le passage.

Les pratiques médiumniques ou spirites. Le processus de rappel des morts au travers de médiums maintient ceux-ci à proximité de la fréquence terrestre (comme une ancre) et ne permet pas leur dégagement

Ces facteurs génèrent des fréquences vibratoires denses qui retardent, voire empêchent la dissociation du corps et de l’esprit. La combinaison de plusieurs facteurs peut créer une véritable prison énergétique créant une impossibilité au défunt de réaliser son passage. Dans ce cas, l’esprit reste emprisonné dans le corps avec la relation sensorielle décrite précédemment.

L’usage de cérémonies religieuses réunissant un grand nombre de personnes crée un égrégore de haut niveau vibratoire autour de l’énergie du défunt. C’est ainsi que se construit un puissant effet de levier permettant aux énergies denses de s’élever au défunt de se libérer.

Il est par conséquent clair que la nature vibratoire de l’environnement créée autour du corps du défunt joue un rôle fondamental. Si de bonnes conditions de transfert ne sont pas en place, le mort n’a pas la possibilité d’intervenir directement sur l’état énergétique de son corps. Un mort livré à lui-même possède naturellement les ressources nécessaires pour accéder à ce dégagement. La qualité de son environnement devient par conséquent importante. Si elle est bonne, le passage s’opère dans de bonnes conditions et rapidement. Si elle s’avère perturbée, le passage se prolonge, peut parfois s’interrompre.

L’égrégore énergétique constitué par les personnes réunies autour de lui fait office de levier pour élever la fréquence cellulaire du corps physique et permettre le dégagement de l’esprit. L’atmosphère créée autour du mort doit être constituée de paix, de tendresse et de sérénité. Il est fondamental d’éviter, autant que faire ce peut, les grands débordements émotionnels, les pleurs et le transfert de ses propres peurs de de la mort vers le défunt. Trop souvent, nous voyons, jusque sur le lit de mort du défunt, se produire des règlements de compte familiaux. Il est clair que la mort agit comme un mécanisme de catharsis vis-à-vis de l’entourage et renvoie chacun à sa propre disparition. Cette catharsis libère des émotions qui sont parfois bloquées depuis des dizaines d’années. Néanmoins, l’espace du mort n’est ni le lieu, ni le moment, pour libérer nos propres peurs, eu égard au respect que nous devons porter au défunt, quelque soit le rapport que nous avons pu avoir avec lui.

Les plus gros dérapages proviennent fréquemment des désaccords qui naissent de la répartition des legs et héritages. Chacun attend de recevoir, consciemment ou inconsciemment, une reconnaissance directe ou indirecte du mort. Il est important de noter que dans la gestion des legs, la qualité du legs spirituel transmis par le défunt à chacun est essentielle. Ce n’est pas pour rien qu’a été institué la notion de dernières volontés ou de testament. Si le legs spirituel est imparfait, incomplet ou inexistant, il est probable que la part du legs matériel sera conflictuelle. S’il a été correctement géré par le défunt dans les années précédant son décès, il est probable que tout se déroulera dans l’harmonie requise.

Conseils pour créer un passage harmonieux.

– Désigner un groupe de maîtres de cérémonie. Il s’agit, de préférence, d’un collégial de trois personnes désignées par la famille ou les plus proches du défunt. Ils seront considérés par tous comme des sages et seront garants du bon déroulement des opérations. Eviter la collégialité de deux personnes qui porte le risque de voir naître des conflits de personnalités.

– S’en remettre aux décisions de ces sages pour l’ensemble de l’organisation des journées dédiées au défunt jusqu’à l’enterrement.

– Un des membres du collège des sages doit toujours être présent auprès du corps du défunt, vingt quatre heures sur vingt quatre. Ils sont les garants de la paix nécessaire autour du défunt. Ils gèrent les débordements inopportuns et temporisent les conflits s’il y a lieu.

TRES IMPORTANT : si un conflit se déclenche, il ne doit absolument pas se développer en présence du défunt. Si cela est inévitable, faire sortir les personnes en lice de la maison. Le maître de cérémonie est celui qui canalise les énergies en présence et leur permet de demeurer à un niveau de paix et d’harmonie.

– Laisser les maîtres de cérémonie évaluer le temps nécessaire au défunt pour se libérer de son esprit et fixer ainsi, si possible, la date de l’enterrement ou de l’incinération.

Ne pas transformer le corps par les procédés thanatologiques en usage. Il est préférable, si les conditions de conservation du corps sont difficiles, de clore le cercueil plutôt que de faire subir au corps des transformations qui seront ressenties par le défunt comme des actes chirurgicaux sans anesthésie.

– Evidemment, suivre à la lettre les dernières volontés du défunt, si elles ont été formulées, quelles que soient les réactions qu’elles suscitent dans l’entourage.

Dernière observation.

De nombreuses personnes qui décèdent manquent de culture spirituelle. Le défunt se trouve alors dans une perception de conscience extérieure à lui-même. Pour cette raison, de nombreuses cultures ont pour coutume d’entourer le mort de pleureuses. Cela lui permet de comprendre qu’il est bien mort et qu’il doit se retourner vers lui-même.

Pour conclure, c’est le retrait de la fréquence conscience/esprit de la cellule qui entraine sa dégradation et permet au corps de se dissoudre. A un moment donné les personnes qui entoure le défunt sentent qu’il est parti. Il est temps alors de le mettre en terre ou de l’incinérer.

Sarlat, le 15 Janvier 2012, 19h25


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