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LA PERCEPTION DE L’EXISTENCE NE REPOSE PAS SUR DES CROYANCES


L’ensemble des questions existentielles que vous pouvez vous poser ne peut trouver réponse sur un champ de réalité reposant sur des croyances erronées. Ainsi en est-il d’un être qui pense percevoir le sens de ce qu’il est et de ce qu’il doit faire, mais qui se trouve confronté à une impossibilité matérielle de réaliser ce qu’il porte, sans comprendre le sens de cette impossibilité.
Vous avez donc à abandonner la perception et la croyance que vous avez de l’âme. L’âme n’est pas cette version mentale et « éternelle » de votre ego sur laquelle vous avez basé votre croyance en l’éternité. Il n’existe pas dans l’univers de construction énergétique de cet ordre. En d’autres termes, l’âme telle que vous la concevez n’existe pas. Partant de là, l’ensemble des perceptions et des croyances reposant sur l’âme ne sont que constructions purement mentales. Il ne faut pas chercher plus loin la raison de votre impossibilité à appréhender votre atemporalité et votre éternité. Or, tant que vous ne sortez pas de votre temporalité, vous ne pouvez percevoir la tessiture de la Conscience, et donc ne pouvez ajuster votre parcours d’expérimentation aux besoins des perceptions de votre conscience.

Je sais qu’il est extrêmement difficile pour vous de comprendre ces phrases. Pourtant, vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous vous trouviez dans l’impossibilité de localiser physiquement votre âme ? Pourquoi également éprouviez-vous parfois la sensation d’être plusieurs corps à la fois, placés en différents temps ou différents lieux ? La réponse se situe dans ce mode de perception.

L’adjonction d’un « cinamum* » temporel permet à votre structure d’appréhender ce qu’elle est. L’abandon des croyances nécessite une grande fluidité. Vous pouvez partir du principe que vous ne comprenez rien à ce qui vous définit et vous entoure, et que toute tentative allant dans le sens d’une définition de votre environnement et des systèmes qui vous régissent, est, par définition, vouée à l’échec, car reposant sur l’émanation de sensations et de perceptions d’un système (vous) perçu à partir d’une base erronée. Quelle peut-être la solution ?

Simplement vous contenter de vivre votre réalité spatio-temporelle, sans tenter de la définir, mais en répondant positivement aux stimuli de toutes sortes que vous adresse l’univers. La création d’espace-temps qui en résultera vous permettra alors de retrouver un nouveau mode de perception établissant un lien entre votre réalité spatio-temporelle et la Conscience manifestant une expérience à travers vous.

 

* cinamum : structure temporelle reposant sur un fractionnement de l’espace-temps permettant d’établir un focal entre la perception atemporelle d’un système et sa matérialisation dans un espace-temps défini.

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EXPERIENCE D’HOMME, canalisations-lâcher prise


J’ai éprouvé le désir, ce matin de vous parler de mon expérience d’homme dans son quotidien, vivant simultanément ses états d’entrepreneur, de chef d’entreprise, de chercheur spirituel et d’explorateur de la conscience et des moyens d’y accéder.

 Les membres de mon entourage m’ont souvent demandé comment je pouvais mener toutes ces activités de front, sans être autrement fatigué que par les efforts que je demande à mon corps physique. Ma réponse a toujours été la même : être dans le Présent, sans jamais laisser aucune projection polluer cet instant.

 Etre dans le présent, c’est créer un espace-temps de quelques minutes, ou quelques secondes comportant ses propres éléments (personnes, évènements, pensées, etc.), totalement indépendant des autres espaces-temps. Ainsi, ce temps est-il porteur de sa propre énergie, de sa propre puissance, de sa propre logique. Il ne vient pas « peser » sur ma force vitale. Je peux ainsi, dans la même heure et alternativement, parler avec mon banquier, gérer un incident de production à Madagascar, recevoir un de mes partenaires pour définir notre programme de travail annuel, écrire une canalisation, répondre à plusieurs appels téléphoniques. Les heures peuvent se succéder avec la même intensité (et elles le font). Le soir, je ne me sens pas fatigué outre mesure. Je n’ai sûrement pas réalisé le programme de travail que je me prévoyais le matin. Mais j’ai assuré mes tâches quotidiennes sans projeter sur le passé ou le futur un seul instant, regardant chaque élément d’un regard neuf et détaché (celui de l’instant). J’ai alors le sentiment d’avoir fait ce que j’ai à faire et le lendemain est un autre jour.

 Etre dans le présent m’a amené à opter souvent pour des décisions totalement irrationnelles, qui n’auraient en tout cas jamais été admises par mon mental rationnel, décisions constituant apparemment un facteur risque sur le plan notamment de la pérennité financière de mes entreprises. Pourtant, à chaque étape, mon être m’a toujours commandé de faire ce qu’il ressentait, y compris faire table rase ou remettre fondamentalement en cause des structures de vie qui m’apportaient stabilité et confort financier.

 Le seul critère retenu dans ces choix est le ressenti (Oui/Non),

temple de Kalabsha, Egypte, photo Serge Briez

temple de Kalabsha, Egypte, photo Serge Briez

et surtout le respect de mon intégrité personnelle et du code déontologique qui en découle. C’est ainsi que j’ai souvent été amené à prendre des décisions que mon entourage ne comprenait pas, voire désapprouvait. A postériori, ceux-ci finissaient par admettre que ma vision s’avérait juste et nous permettait d’ouvrir de nouveaux champs d’activité, de nouveaux territoires de conscience.

 La canalisation m’a profondément aidé sur ce plan. J’ai beaucoup canalisé, notamment en public, dans les quinze premières années de ma démarche de conscience (1990/2005).

Comme tout un chacun, j’étais encore alors bardé de systèmes de croyances.

Le passage le plus important pour moi a été en 1996, où, lors d’une canalisation avec El Morya sur la réincarnation, le contenu des informations énoncé ce jour-là par celui-ci a complètement pulvérisé les systèmes de croyance qui étaient les miens à cette époque. Je croyais alors en le Karma et ma vision personnelle s’était construite autour de cette perception qui me permettait de confortablement comprendre un certain nombre d’évènements qui avaient égrainé ma vie. La vision quantique de Morya et surtout son insistance à démontrer que le karma n’existait pas mais possédait la force de création que nous posons dans nos croyances jusqu’à induire l’incarnation dans certaines vies, m’a complètement déstabilisé. Il m’a fallu environ deux années pour assimiler les notions de temps, d’espace et la mécanique de construction des univers.

La canalisation a été pour moi une formidable école de lâcher-prise. J’étais un individu qui toujours avait été dans le contrôle. Laisser ce que je croyais être à l’époque une « autre conscience » parler à ma place m’a appris à lâcher mes croyances et à être totalement dans le présent, notamment par le fait que les informations reçues par ce moyen étaient souvent en contradiction avec mes propres systèmes de pensée. Néanmoins, j’ai toujours fait confiance à ce que je recevais car l’énergie de l’Amour était et est la trame dominante de ces messages.

 Je parlerais dans un autre article des techniques de canalisation et des critères sur lesquels reposent une « véritable » canalisation et qui différencient celle-ci d’une construction du mental qui croit canaliser.

 Merci de votre attention.

 Sarlat, le 3 août 2011, 6h28

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LA PAIX EST CE QUE NOUS SOMMES


Nous pouvons supposer que chaque homme et chaque femme de cette planète aspire à la Paix. La Paix est cet état où nous n’attendons plus rien, par lequel nous nous sentons tranquilles et qui nous fait dire et penser que plus rien ni personne ne peut altérer notre sérénité.

Souvent, face a nos guerres intérieures, nous nous interrogeons sur ce que nous pourrions faire pour atteindre cet état d’être et peu de pistes nous sont données pour parvenir à cela. Nous portons souvent la croyance qui consiste à penser que la paix est l’antinomie de la guerre et que temps que nous n’avons pas éradiqué nos guerres intérieures, nous ne pouvons accéder à l’état de paix.

Cette croyance est un piège. Ce que nous pensons être un état de guerre intérieure est simplement l’état de tension intérieure (et ce, quel qu’en soit le motif ou la source), qui nous permet de gagner en conscience. La nécessité de cette tension est absolue, car l’énergie qu’elle nous apporte est le seul moyen que nous possédons pour nous « éveiller ».

Pyramide au Caire

Photo Serge Briez / le Caire Juin 2011

Sans elle, nous serions « endormis » et notre être ne posséderait pas la possibilité de changer de placement et d’expérimenter de nouveaux paradigmes d’évolution.

En intégrant cette simple donnée, nous prenons conscience que l’état de paix est, et a toujours été présent en nous. Seule cette croyance a pu nous faire imaginer que nous ne l’étions pas.

Nous comprenons alors que nous sommes en paix et bien plus: que nous sommes la Paix.

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