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LA CRÉATION : LE PROCESS ÉNERGÉTIQUE


Le propos de cet article est de détailler les éléments qui composent le process énergétique de la création et leur mise en œuvre, afin d’aboutir à l’acte de création. Cet exposé touche absolument tous les types de création, qu’elles soient infimes (comme le fait de prendre son petit déjeuner le matin) jusqu’à des projets de très grande envergure mettant en jeu la trajectoire d’évolution de la vie et de la conscience.

 

Les éléments constitutifs du process de création

Plusieurs éléments sont à prendre en compte :

– Vos codes identitaires
Il s’agit des caractéristiques énergétiques issues de l’union génétique parentale, associées aux informations (issues de votre expérience antérieure, future et simultanée 1) qu’a choisies l’âme, pour entrer en incarnation humaine et expérimenter un certain nombre d’aspects, définis au préalable par elle-même. A noter que le choix énergétique des parents géniteurs ne relève pas d’un caractère fortuit ou hasardeux, mais bien d’une définition vibratoire précise (même si vous n’en avez pas conscience ou que vous le refusiez), en vue d’obtenir un résultat qui a abouti à la création du corps humanoïde lui-même.

Ces codes définissent toutes vos caractéristiques vibratoires. Elles conditionnent votre profil physique, émotionnel, psychologique et spirituel dans l’objectif de réaliser une expérience d’incarnation précise. Ils définissent à la fois vos talents et vos aptitudes physiques, psychologiques et mentales, ainsi que les points de tension et d’inconfort qui vous habitent (vos déséquilibres). Ces derniers sont au moins aussi importants que vos aptitudes et qualités naturelles. C’est à travers leur intégration en conscience et leur équilibrage que vous évoluez le plus rapidement, et que votre conscience peut ainsi changer de paradigme. Cette évolution constitue la raison d’être du processus d’incarnation.

Les codes identitaires sont les filtres de lecture de la Réalité de la vie. Ils filtrent la nature et le contenu des informations transmises par le contact que vous avez avec l’environnement, et crée votre réalité subjective. Ils retiennent et rendent accessibles ces informations pour faire évoluer la perception du monde qui vous entoure et celle que vous développez de vous-même. Cette perception se nomme la conscience.

– Les informations de l’environnement
Je compare la masse que constituent ces informations à un véritable océan tant est considérable le volume des informations disponibles. En effet, elle est composée des informations et des fréquences émises par tous les membres de l’Humanité, d’un ensemble d’informations intangibles tel que les fréquences stellaires émises par les planètes et les étoiles de notre galaxie, celles émises par les radiations luminiques de tous ordres, par la fréquence de chaque particule de matière, les fréquences émises par les actions de tout être vivant, etc. Nous pouvons comparer cette immense source de données à un océan dans lequel nous baignons.

Le corps humain filtre cette masse de données afin que la conscience (celle de l’humain qui prend conscience de lui-même) ne se dilue pas dans l’Informel (le sans-forme). Ce filtre crée une forme qui prend sa qualification à travers deux composantes : la composition biologique, vibratoire et cellulaire du corps humanoïde ainsi que par les actions qu’il initie. Sans cette matière, il se diluerait dans l’Indifférencié, et ne pourrait dérouler sa trajectoire de conscience. Toute direction donnée nécessite une forme pour se définir et se mettre en mouvement. Elle définit ainsi le sens de  l’expérience.

– Le filtre personnel que constitue les codes identitaires
Une bonne maitrise de la trajectoire de vie nécessite une parfaite compréhension et une bonne assimilation des codes identitaires. Le processus d’assimilation des codes identitaires constitue la partie la plus laborieuse et la plus contraignante de l’espace-temps de vie. Autrefois, elle nécessitait la mobilisation de la quasi totalité des ressources physiques, mentales et matérielles avant d’aboutir à la propre définition de son être. La plupart du temps, cela ne se produisait qu’à un âge avancé. Aujourd’hui, l’âge d’intégration intervient parfois plus tôt pour certains individus. L’utilisation réelle (sans le filtre des illusions construites par l’ego) de l’outil que constitue le corps physique est formatée par les codes identitaires. La parfaite connaissance et la bonne intégration de ces codes constituent la condition sine qua non d’une trajectoire de vie satisfaisante et heureuse pour l’individu. Avant ce stade, la vie s’exprime comme étant un laboratoire d’intégration dont l’action se déroule de point de tension en point de tension. Se crée ainsi une trajectoire de vie parsemée de peines, d’angoisses, d’insatisfactions et de frustrations, car il existe un écart important entre ce que notre corps nous suggère et ce que nous aimerions faire, et notre réalité quotidienne . Ces difficultés servent de fondations à l’expérience d’incarnation et vous donne la possibilité de comprendre votre rapport au monde. Elles affinent ainsi la perception que vous avez de vous-même, celle que vous avez de votre environnement et celle de la nature des qualités énergétiques et de ses mécanismes que vous utilisez et développez pour transformer la matière. A l’issue de ce processus, l’humain découvre le sens de ses codes et son propre mode d’emploi.

L’écueil de ce process réside dans l’interface sociale (l’ego) que vous créez pour faire face à l’avalanche des tensions constituant votre première phase d’apprentissage pendant la période qui commence à la naissance et se poursuit jusqu’à l’état d’adulte responsable. Je mets le mot « responsable » en caractères italique, car nous ne pouvons pas dire qu’un individu est réellement responsable tant qu’il est dirigé par les pulsions émotionnelles et illusoires qu’émet l’ego en mal de reconnaissance.

La présence de l’ego est fondamentale pour l’équilibre de l’individu dans la mesure où la charge énergétique que crée l’afflux de stimuli généré par l’environnement, rendrait fou et désorienté quiconque n’en disposerait pas. Néanmoins, en connaître les composants et la réelle nature permet de ne pas se faire piéger dans des formes d’idéation illusoires que génère ce filtre en prenant la « réalité filtrée » pour la vraie Réalité. C’est la gestion entre la vraie Réalité et la réalité filtrée (parasitée par l’ego) qui donne les meilleures trajectoires d’évolution de la conscience.

– Le filtre personnel créé par le contact avec l’environnement
Dès la naissance, l’humain est soumis à un certain nombre de pressions codales. En tout premier lieu, des systèmes de croyance s’impriment dans le profil vibratoire de l’enfant par le biais de ce que ses géniteurs pensent qu’il est bon pour lui et son insertion dans la société. Ils sont variables selon les zones géographiques et ethniques de naissance. Naitre de sexe féminin aujourd’hui en Inde porte une charge énergétique différente de celle de naitre en France. L’environnement du Moyen-Age a été différent de celui de notre époque contemporaine. Autant de paramètres énergétiques qui ont une grande influence sur la construction de nos systèmes de croyance.

Les systèmes de croyance parentaux sur le mode éducatif d’un enfant constituent les premières informations qui parasitent et altèrent nos codes identitaires. Le contenu des références culturelles de notre environnement nous transforme également avec une intensité plus ou moins grande, selon les codes de lecture évènementiels générés par nos codes identitaires et les filtres que nous portons. Si nous entrions totalement en opposition avec  notre environnement, par la simple expression de nos codes identitaires, nous mettrions pratiquement notre existence-même en jeu, en créant une tension insupportable. Au fur et à mesure de notre croissance, nous nous conformons de plus en plus à ces codes extérieurs, qu’il en soit conscient ou non, afin de nous créer un environnement sympathique et agréable possible. Au moment où notre indépendance s’éveille (à l’adolescence), nous entamons une période de construction plus autonome, qui se préoccupe plus de nos envies (provenant en grande partie de l’impulsion issue de nos codes identitaires, mais encore fortement empreinte de notre milieu sociétal et éducatif). La démarcation entre ces codes extérieurs et nos codes identitaires est confus. La plupart du temps, cette confusion provoquera une crise existentielle qui émergera vers l’âge de 25 ans pour les garçons, et de 20 ans pour les filles, ou beaucoup plus tard selon certains individus. Cette crise est due essentiellement à l’écart qui existe dans notre structure de vie quotidienne entre l’énergie émise par nos codes identitaires et celle créée par celle-ci. Si l’écart est important, la crise sera majeure afin de réorienter notre trajectoire de vie dans un sens plus conforme à nos codes.

C’est le moment où il est essentiel d’identifier ces influences et les choix qu’elles déterminent pour ne pas les confondre avec ses propres codes identitaires. Pour prendre un exemple caricatural et simpliste, lorsque vous avez été enfant, on vous a appris que telle couleur est le rouge ou le jaune, que cela est un arbre, que la Terre est ronde, qu’elle est inscrite dans un ensemble qui s’appelle l’Univers, informations que vous avez fait vôtres sans pour autant les déterminer par votre expérimentation personnelle. Il s’agit de conventions que vous avez acquis en faisant confiance à vos proches éducateurs. Il s’agit de codes sociétaux qui ne passent pas par votre expérience personnelle. Ils impriment puissamment votre vision du monde puisque vous utiliserez ces notions toute votre vie, sans remettre en question leur bien-fondé et leur réalité. Pourquoi un arbre ne serait pas une voiture ou un être vivant. Qu’est ce qui vous prouve que la Terre est ronde et pas plate ? Etc ? Je donne ces exemples pour que vous preniez conscience que votre vision est ordonnée par des informations que vous avez acceptées sans même y porter attention. Il en est de même pour des informations de nature plus subjectives telles que la religion, le racisme, etc, autant d’influences fondamentales ayant une influence importante sur notre vision du monde et de notre environnement immédiat. Nous sommes là bien loin de l’énergie de nos codes identitaires.

 

Évidemment, je simplifie les éléments décrits dans les paragraphes précédents pour définir la nature des énergies qui entrent quotidiennement en action dans et pour chaque acte de création.

 

Quelle est la définition d’un acte de création ?

Un acte de création se définit par toute action qui modifie l’énergie, la matière et la géographie de l’environnement dans laquelle vous évoluez.

Le process de création peut être ramené à la simple mise en forme d’énergies, de fréquences, afin de créer un ensemble codal. Son process énergétique est la symbiose, afin de créer quelque chose de pensé, de vos codes identitaires et des codes et énergies émises par votre environnement, en vue de faire évoluer votre expérience. Il n’est pas nécessaire de faire des études ou d’être intelligent pour créer. C’est presque même plutôt le contraire. Plus vous vous débarrassez de toutes références culturelles, familiales et historiques accumulées en vous, plus vous êtes en phase avec l’énergie de l’Instant dans sa diversité et sa spontanéité, et plus vous êtes créatif.

La caractéristique première d’une création est qu’elle doit vous surprendre vous-même. Son aboutissement doit presque vous prendre par surprise. Plus vous découvrirez en elle des éléments auxquels vous n’aviez pas pensé, plus elle vous emmènera loin.

La création n’est pas une énergie qui émane du mental. La création est un désir. Cette énergie est générée par le corps cellulaire (la sensation corporelle s’en ressent dans le ventre). Elle passe ensuite par le mental qui lui donne sa forme conceptuelle, puis elle entre en action et se matérialise. Le désir n’est que la symbiose des stimuli des informations transmises par votre environnement et de vos propres codes identitaires, afin de répondre aux besoins de ceux-ci.

 

Les déséquilibres dans l’acte de création

Première déduction. La méconnaissance ou une perception déséquilibrée des codes identitaires amène une vision distordue de la Réalité. Cette vision distordue crée des éléments qui sont mis en œuvre et interagissent avec votre idée de création. Plus la vision est distordue, et plus le résultat (basé sur ces informations distordues) s’avère insatisfaisant pour vos codes identitaires. Cela vous amène, encore et encore, à renouveler les mêmes expériences pour obtenir le résultat que vous souhaitez, sans pour autant obtenir satisfaction. Grosse perte de temps et d’énergie. Grosse frustration.

Plus les filtres déformants générés par cette méconnaissance sont nombreux, plus la création est difficile et laborieuse. Ainsi se crée-t-il une grande distance entre la réalité matérielle des énergies en présence et l’idée (la vision) que vous en avez. C’est comme si vous utilisiez des mauvais mots pour transmettre votre pensée. Ils sont incompris par votre réalité. Donc, si vous tentez d’agir en vous appuyant sur une réalité déformée par vos filtres, il vous sera difficile de matérialiser quoique ce soit. Les énergies que vous mettrez en mouvement ne seront pas reliées à la réalité de votre énergie (les codes identitaires) et ne possèderont pas les fondations nécessaires à leur mise en matière. Cette réalité décrochée de la réalité matérielle et énergétique des choses ne sera pas en phase avec votre corps, ni en harmonie avec votre environnement. Il sera alors difficile d’entrer en matière et de générer un processus créatif. S’il s’accomplit, il se matérialisera en grinçant et n’aboutira qu’à force de volonté mentale. Il produira un résultat insatisfaisant.

Les distorsions existantes entre votre désir et les perceptions déformées par les filtres de votre mental et de vos croyances (y compris la vision que vous avez de vous-même) génèrent une fausse compréhension de qui vous êtes. Elles vous amènent à des impasses matérielles qui font que vos projets n’aboutissent pas parce que votre désir a été mal défini par vous-même 2. Vos empreintes émotionnelles et mentales, projetées sur la réalité des choses et des évènements, distord la trajectoire de vos énergies dans la direction du but à atteindre. Par exemple, si vous croyez que quelque chose est ou sera difficile, vous créez cette difficulté. Si vous croyez l’inverse, vous aimantez la facilité.

Dans ce cas de figure, l’idée de la création dépend des empreintes culturelles et émotionnelles. Posez-vous la question de ce qui est rattaché à cette création. Est-ce un désir de représentativité sociale ? Si oui, l’ego désire. Il y a peu de chances que ce désir se réalise, car le projet n’est pas porté par l’enracinement de votre énergie dans le corps. Il est porté par une émotion qui, par définition, ne possède pas de racines énergétiques. L’idée n’est que mentale et/ou émotionnelle. Elle aura beaucoup de mal à être alimentée par vos propres énergies parce qu’elle ne correspond pas à une nécessité émanant de vos codes et participant à l’évolution de votre conscience.

 

La création s’enracine par l’énergie du corps physique

La création doit obligatoirement s’enraciner par l’énergie du corps physique 3. Tout ce qui a un sens et une utilité pour votre conscience se réalise facilement. Tout ce qui ne l’est pas, ne porte pas une énergie suffisante pour se concrétiser autrement que par la volonté et la violence.

La formulation de l’idée est essentielle. Soit elle est le fruit d’une maturation et d’une évolution de vos énergies à travers le prisme de vos codes identitaires : à ce moment-là, elle porte un sens pour vous dans le mouvement de l’évolution, et elle est en accord avec l’évolution de la conscience de votre être. Soit elle est l’émanation d’une représentation culturelle ou sociale prenant ses fondements dans les apparences : cela a pour conséquence un manque d’assise, un manque d’énergie qui nécessite une forme de violence pour s’approprier des énergies qui ne sont pas en résonance avec vous et qui partent d’autres sources : sociales, économiques, etc.

 

Questions préparatoires à la création

Les empreintes culturelles sont extrêmement parasitaires (pour prendre l’exemple d’une empreinte sociétale très française : posséder sa propre maison). Lorsqu’une idée émerge de votre être, centrez-vous sur vous-même, et tentez de percevoir si l’énergie provient de votre ventre, ou de votre tête. Si elle vient de votre ventre, il existe de fortes probabilités pour qu’elle soit l’émanation de vos codes identitaires. Si elle vient de votre tête, il est probable qu’elle est issue d’une énergie plus mentale. Dans ce cas-là, prenez votre temps. Observez si elle résiste au passage du temps. Si elle est importante pour vous, elle demeurera en l’état et vous pourrez la prendre en compte. Si non, vous avez la réponse sur le bien-fondé de votre idée.

Posez-vous les questions suivantes. En avez-vous réellement envie ? Cette création est-elle vitale pour vous ? Est-ce qu’elle ne constitue pas une énorme énergie consommée alors que, peut-être, vous pourriez l’utiliser pour des choses plus fondamentales ? Etc ?

 

La création, énergie de l’Instant

La création doit être une émanation de l’instant. Même si elle existe depuis longtemps, elle évolue. Elle ne peut pas être une idée fixe (dans le fond et dans la forme) que vous tractez depuis des années, sans modification. Si tel est le cas, elle est inadaptée aux énergies dans lesquelles vous évoluez actuellement. Le monde a changé. Vous avez changé. Votre idée provient du passé. Si elle ne s’est pas adaptée, elle n’est pas en phase avec l’énergie d’aujourd’hui. Elle n’est donc pas alimentée en énergie, car elle trouve ses origines dans un temps révolu. Il est probable qu’elle soit issue d’empreintes culturelles ou familiales. Là encore, la connaissance de vos codes identitaires s’avère obligatoire. Autrement, se produisent des distorsions dans la perception des énergies de l’Instant, provoquées par les filtres que vous avez développés.

 

Les habitudes

Un point important à percevoir sur la nature de ces parasitages. Tout être humain est porteur d’habitudes qui créent une sensation de stabilité et de confort (votre « bulle ») dans le maelstrom permanent de la vie. Il est important de comprendre que ces habitudes mentales ou émotionnelles 4 sont directement issues des empreintes culturelles et sociales. Si vous souhaitez que vos créations soient les plus proches possible des besoins de vos codes identitaires, il est important de vous déformater du passé, et de prendre conscience de l’influence de vos empreintes, en essayant la nouveauté, spontanément.

 

Liens entre la création et la sexualité

Dernier point dont nous prenons rarement conscience. Le ressenti physique de la création est très proche de la sensation du désir sexuel. Désir de création et désir sexuel prennent leur énergie et leur source au même point énergétique d’émission : celui de la pérennité de la vie. C’est biologique et vous n’y pouvez rien. Par conséquent, si vous n’êtes pas à l’aise par rapport à votre sexualité, aux fantasmes qui vous habitent, ou qu’il vous est difficile d’exprimer votre créativité dans la sexualité, du fait de tabous ou d’interdits culturels ou religieux, cela génère certains barrages à la création. Il s’agit là d’un mécanisme purement énergétique qui transcende toutes les idées que vous pouvez avoir sur la question.

Seul remède : l’observation de votre sexualité et sa libération dans tous les aspects créatifs qu’elle suggère. En général, chaque interdit mental constitue un frein à la création. Vous cherchez parfois très loin les causes du non-aboutissement d’un projet alors, qu’elles résident simplement dans une sexualité inexistante, occultée ou insatisfaisante. En d’autres termes, si vous voulez développer pleinement votre créativité, faites en sorte de vivre une sexualité épanouie.

La libération de la créativité sexuelle et de l’expression de vos envies conditionne la capacité de développement de la création. Il peut se produire une distorsion du processus créatif par interdiction intérieure d’innovation sexuelle. Comment innover sur le plan de la création si vous ne libérez pas votre énergie sexuelle ?

 

La création, la violence et les violences sexuelles

Un aspect qu’il est très difficile d’intégrer tant le rejet de la violence est puissant dans notre société. L’être humain s’est construit sur l’énergie de la violence. Si vous regardez la trajectoire d’évolution de l’Humanité, vous observez que depuis la Préhistoire (à part les soixante dernières années en Europe), l’humain, pour survivre, a dû se battre contre l’énergie de prédateurs (animaux puis humains). La violence s’est ainsi étroitement liée à l’énergie de la Force de vie jusqu’à en devenir un des paramètres inconscients. Dans l’inconscient collectif, violence et énergie vitale sont si étroitement liées dans les mémoires cellulaires de l’humain, qu’elles font partie intégrante de la vie. L’attitude face à cette énergie de violence que chacun sent en soi-même est :

– soit un rejet total qui a pour conséquence de vous amputer d’une grande fraction de l’énergie vitale nécessaire pour créer ;
– soit une confusion engendrant une puissante énergie de volonté (volonté et violence ont la même racine étymologique). L’énergie de la volonté est récupérée par le mental pour imposer à son environnement, et notamment aux autres, sa vision des choses. Cela en fait, d’une manière plus ou moins apparente, une énergie dominante, un prédateur (« je t’impose mon énergie et mes décisions et je t’empêche d’en faire autant car toute création de ta part risque d’empiéter sur mon territoire et me mettre en danger »).

Le rapport inconscient force vitale/violence constitue une des énergies occultes qui altère la spontanéité de la création et la puissance inhérente à son process. Il est clair également que le refus viscéral de la violence altère puissamment la possibilité de création.

Dans les mémoires ancestrales de violence, le viol et les violences sexuelles sont les plus traumatiques car elles touchent directement à l’intégrité de l’individu, peut-être encore plus que le meurtre. Un être violé vit toute sa vie avec cette empreinte. Pourquoi le viol ? Tout simplement car, au début de l’existence humaine, la nécessité grégaire de se rassembler était vital ainsi que celle de procréer afin de renforcer le nombre d’individus du clan. Le kidnapping et le viol de femmes étaient monnaie courante afin de procréer. Là aussi, se trouve une source importante de castration de l’énergie de création. L’énergie vitale s’est fortement empreinte de mémoires de violences sexuelles, et évidemment de leur refus. Vous placer dans un rapport émotionnel par rapport à cette énergie équivaut à castrer vos possibilités de création. La seule position possible pour ne pas les altérer est d’observer le mécanisme et le contexte social et historique du viol, et de comprendre que la survie de l’Humanité, à cette époque, a été conditionnée en partie à ces mécanismes inconscients de survie. Vous pouvez alors prendre du recul, vous mettre en paix avec cette énergie, même s’il est évident qu’il n’est en aucun cas possible de cautionner aujourd’hui ce type d’agissement. Ainsi s’établit un recul par rapport à cette énergie. L’énergie de création s’en libère.

 

Pour conclure, j’entends parfaitement qu’il est extrêmement difficile de prendre conscience de ces multiples mécanismes d’autodestruction en soi. Probablement, certains de mes propos vous ont choqué. Vous les refusez peut-être. Prenez le temps d’y réfléchir à froid et de relire ce texte à quelques semaines d’intervalle. Vous observerez alors dans quel champ de votre histoire ou de votre inconscient ils résonnent. C’était le propos de ces lignes : ouvrir des pistes.

 

 


1 : Nous partons du postulat que le lecteur croit en l’immortalité de l’âme. Dans le cas contraire, cet article n’aurait aucun sens. Lorsque je dis « immortalité de l’âme », je me réfère à l’idée (en dehors de toute religion) qu’il y a eu un « avant » précédant votre naissance (comment imaginer qu’une conscience aussi évoluée que celle de l’humain débute sa trajectoire au point d’entrée de la naissance), et qu’il y aura un « après », après votre mort. La conscience suit une trajectoire d’évolution éternelle ponctuée à certains moments de passages en incarnation.

2 : Parasitages de vos systèmes de croyance culturels, des croyances que vous avez sur vos compétences et capacités, et de celles que vous avez sur votre capacité à les mettre en œuvre, et la perception que vous avez des moyens matériels que vous pouvez mettre en œuvre.

3 : Observation : si pour une quelconque raison vous éprouvez des problèmes d’enracinement de vos énergies vitales dans votre corps physique, l’acte de création sera perturbé par manque d’énergie vitale.

4 : Par exemple, nos choix alimentaires sont très empreints de ce que nous mangions durant l’enfance. Rien ne peut être meilleur que le gâteau au chocolat fait par Maman.

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L’AVENIR DE L’HOMME EST LA FEMME


L’avenir de l’homme est la femme. Il est assez paradoxal de constater que l’énergie dominante de votre planète repose sur une illusion notoire. On pourrait presque parler de supercherie si les exemples de la suprématie latente de la femme n’étaient aussi évidents à qui sait les regarder.

Depuis des millénaires, l’homme a établi son pouvoir et le développement de ses acquis sur la négation de la femme en lui et à l’extérieur de lui. C’est ainsi que la femme, dans votre humanité, a été ramenée à l’état de bête de somme ou d’exutoire à une masculinité pervertie. Il vous faut comprendre que l’homme ne peut être un homme que s’il intègre sa féminité. En effet, dans le cas contraire, il se trouve placé dans une hypertrophie de l’ego ne lui permettant tout simplement pas de laisser circuler en lui l’extraordinaire potentiel de matérialisation qui est le sien.

Il est vrai que tous les grands hommes de pouvoir de votre planète ont toujours eu à leur côté une femme pensante qui était d’ailleurs, la plupart du temps, leur épouse dans la vie. Néanmoins il n’a été que rarement reconnu l’importance fondamentale que revêt la présence de la femme dans la matérialisation.

Si la polarité féminine n’est pas totalement intégrée en l’homme, l’aspect intuitif des choses est annihilé. Or, seul cet aspect met la puissance de matérialisation en phase avec la structure des lois de la création. En d’autres termes, si un homme n’a pas développé son aspect féminin (et sa compagne de vie ne peut se substituer à cela), l’énergie qu’il développe pour créer quelque chose, se déploie hors du cadre harmonique des lois. Une grande partie de l’énergie vitale se disperse alors, et la création sort erronée, affaiblie ou pire encore, en distorsion avec le développement de l’humanité. Autant dire qu’une grande partie de cette énergie se trouve alors perdue et que l’efficience de l’acte créateur est pratiquement nulle. Que de ressources vitales épuisées ainsi ! C’est de cela que meurt votre planète. L’impact vital pour l’homme en est terrible puisqu’il s’agit pour lui d’une véritable disparition de son propre potentiel de vie, ce qui produit le raccourcissement de la longévité masculine sur votre planète.

L’homme doit apprendre à écouter la femme. L’homme doit apprendre de la femme. Le bon sens féminin (ou son ressenti) est à prendre à la lettre. Il donne souvent des indications essentielles, souvent hors de la norme, sur la marche des choses, sur l’opportunité de nouer telle alliance, ou sur le bien-fondé d’une action ou d’une autre.

Ceci débouche très naturellement sur la nature du rapport entre l’homme et la femme sur votre Terre. Et là, encore une fois, vous êtes placé face à un tragique paradoxe. Pour que l’homme puisse totalement exercer son pouvoir, il doit établir une relation avec la femme qui sera le miroir de sa propre féminité (et son enseignante) basée sur la communication, le respect mutuel, l’égalité de positionnement et le partage. Or, la plupart du temps, n’étant pas positionné par définition sur ces paramètres qui sont le fruit d’une intégration du masculin et du féminin en état d’équilibre, l’homme ne laisse pas la possibilité à la femme de parler, de prendre sa place à côté de lui, par crainte de la perte de son propre pouvoir. Il en résulte une ambivalence mutuelle reposant sur la manifestation du non-dit. Il s’ensuit ainsi une perversion de l’énergie féminine nécessaire à la circulation de la libre-conscience et des choix afférents. Pour utiliser un mot de votre langage : le « bazar » en somme.

Il est par conséquent aujourd’hui une nécessité : la femme doit entrer dans son pouvoir. Non pas comme le font la plupart des femmes de votre Terre en « singeant » le pouvoir de l’homme et en pensant que c’est ce qu’elles ont à atteindre. Cela ne fait qu’engendrer un chaos supplémentaire dont votre Terre n’a aucunement besoin. Mais bien en demeurant dans l’énergie d’accueil, d’écoute et de partage qui constituent les composantes de la femme.

Ainsi doit-elle prendre la parole et dire ce qu’elle porte en elle, quelles sont ses aspirations et ses besoins, sans aucune crainte de l’homme, ni des réactions de l’homme, en laissant l’homme face à ses résistances, face à ses peurs, mais en montrant simplement ce qu’est une femme dans la force de sa présence qui ne cherche en aucun cas de convaincre l’homme qu’elle a raison, et se contente simplement d’être.

Là est la clé de l’équilibre entre l’homme et la femme et la raison de leur présence sur Terre. Dans cette fluidité, la femme peut alors parler de son désir de l’homme sans avoir peur d’être prise pour une dévoyée. Elle peut parler de sa peur de l’avenir et de son besoin de sécurité (simple besoin de manifestation de la sécurité pour la survie de ses enfants nés ou à venir ou de ses créations) sans être considérée comme une « femme intéressée ». Elle peut parler de ses désirs de vivre ou d’aimer sans être prise pour une prostituée.

Vous, les hommes de cette Terre, quand finirez-vous de considérer les femmes comme des saintes ou des putains ? Quand considérerez-vous enfin les femmes de cette Terre comme les sources d’amour qu’elles sont, qui demandent à se mettre au service de l’homme ?

Hommes, prenez la décision d’arrêter ce désastre. Prenez la décision d’arrêter de vous détruire. Femmes, prenez la décision de simplement transmettre l’amour sur cette Terre. Prenez la décision d’à nouveau vous unir aux hommes de cette planète plutôt que de les combattre en les imitant. L’amour et l’union sont les seuls moyens dont vous disposez pour perdurer au-delà des désordres qui s’installent sur votre Terre.

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LE LÂCHER PRISE


Une des clés pour changer d’état de conscience est de lâcher prise. Pour pouvoir connecter avec des informations inscrites dans votre corps, vos mémoires cellulaires, il est nécessaire de retourner à l’intérieur de vous-même, et de ne plus inscrire l’ensemble de ce que vous percevez dans des référentiels qui vous sont actuels et qui, par définition, seraient figés dans votre antériorité. Pour retrouver d’anciennes mémoires, comprendre des choses que vous avez oublié, il est très important de vous ouvrir à de nouvelles expériences, de nouvelles perceptions sans les rattacher à quelque chose que vous connaissez déjà. Le moyen à mettre en œuvre est de lâcher prise sur tout, principalement au niveau de votre mental. Vous achoppez souvent sur de vieilles habitudes du mental qui veut comprendre, expliquer, garder, se retrouver, se rattacher, tant il a peur.
Le texte suivant vous permet de faire un travail sur le lâcher prise pour vous faire expérimenter ce nouvel état d’être. Il vous permet de regarder quel est l’ensemble de vos croyances  par rapport au mécanisme du lâcher prise, et de vous les faire lâcher, et peut-être même abandonner cette ultime croyance qui est de vouloir lâcher prise. Le plan vibratoire auquel il introduit vous permet de décrocher.
Toutes les questions qui montent à votre mental, même les plus simples, sont les bonnes. Ne vous limitez pas dans la perception de vos questions, même si elles vous semblent simples.
Le meilleur moyen de lâcher prise est de vivre l’expérience au niveau de votre ressenti, d’observer ce qui se passe dans votre corps. Placez-vous dans le vécu de l’expérience à l’instant présent. Laissez vivre le mécanisme. Lâchez, expérimentez.

 

Le lâcher prise

 

L’expérience que vous allez accomplir en ce temps, en ce lieu et en cette heure, est la reconnaissance de l’instant présent. Lorsque vous expérimentez ce que vous nommez énergie du lâcher-prise, vous vous donnez simplement la possibilité d’expérimenter l’espace dans lequel vous vous situez à l’instant présent. L’instant présent vous donne la possibilité de vous connecter avec des énergies que vous n’avez jamais abordées, puisqu’à chaque seconde, chaque expérience est nouvelle, chaque paramètre est différent, chaque acte de création que vous posez est différent.

Le mécanisme dit de lâcher prise est en quelque sorte la façon pour vous de symboliser un état dans lequel vous ne posez aucune volonté, votre volonté personnelle, la volonté de votre personnalité, qui vous fait vous projeter à l’extérieur, soit dans un futur proche, soit dans une projection émotionnelle, soit dans une référence au passé.

L’énergie du lâcher prise est quelque chose de fondamental pour votre époque. Vous entrez dans une manifestation de votre planète au travers de laquelle l’ensemble des structures vous entourant et vous composant se modifie rapidement. Les paramètres créés par cette modification de votre environnement créent un profond état de tension, notamment sur le plan cellulaire dans la manifestation de votre corps physique. Votre corps cellulaire est inscrit dans un certain nombre d’habitudes, d’archétypes, de schémas éducatifs, sociaux, de fonctionnement créant une distorsion, une tension, entre les différentes vibrations qui viennent à vous et les manifestations à l’instant présent de votre propre corps. Si vous ne portez pas attention à cet échange, à la manifestation de cette tension, vous pouvez atteindre rapidement des seuils de rupture apportant soit maladie, soit crise de conscience, soit des états dépressifs. Il est vrai qu’à travers ces déséquilibres, vous créez ainsi, vous posez des actes de création qui vous permettent d’intégrer plus rapidement cette nouvelle expérience.

Notre propos, en ce temps et en ce lieu, est de créer la matérialisation de nouveaux paramètres qui vous permettront de ne plus créer de situations de crise pour manifester une nouvelle évolution. Vous pouvez faire l’économie de la crise. C’est-à-dire que vous avez la possibilité de créer un mécanisme de transition plus en douceur, plus harmonieux, plus en adéquation avec la force d’amour que vous portez en vous.

Cela est important, car simplement sur ce point, vous abandonnez une vieille croyance millénaire qui est de croire que vous ne pouvez vous transformer que dans la souffrance et dans la crise. Cela est une croyance que vous pouvez abandonner puisqu’à bien des reprises, vous avez déjà fait cette expérience. Elle est totalement intégrée en vous, et vous pouvez l’abandonner maintenant pour expérimenter autre chose. Tout dépend évidemment de la décision que vous prenez : prenez-vous la décision de vous transformer dans la souffrance, ou prenez-vous la décision de vous transformer progressivement par l’introduction, à chaque instant, à chaque instant présent, de nouvelles énergies et de nouvelles expériences.

Alors, je vous propose d’expérimenter certains états d’être, d’expérimenter certaines fréquences induites par vos croyances qui vous limitent dans la perception que vous avez de vivre l’instant présent. Vous  allez poser un acte de changement vous permettant de regarder de quelle façon vous contractez vos énergies vous empêchant ainsi de vivre l’instant présent et d’être dans ce que vous nommez le lâcher prise.

Le lâcher prise est une énergie essentielle puisqu’elle vous permet de recevoir à la seconde, seconde après seconde, toutes les énergies de l’Univers, et ainsi d’être ce que vous êtes depuis toute éternité, c’est-à-dire l’outil de synthèse, l’outil de condensation de l’ensemble de ces paramètres universels. L’expérience que vous accomplissez sur cette planète est de tout premier ordre, d’une très grande richesse pour l’ensemble de l’Univers, puisque vous représentez la symbiose, la synthèse d’une infinité de paramètres se concentrant, créant une cohérence, et expérimentant un seul plan, le plan matière. Cette expérimentation de la matière, dans la multiplicité des paramètres réunis, vous permet d’intégrer ce que vous nommez mystère de la vie, ce que nous nommons développement de la conscience Une au travers des richesses interstellaires.

Alors si vous le voulez bien, je vous propose de vous en remettre à vous-même. Vous pouvez observer, dans un tout premier temps, de quelle façon vous êtes placé à l’instant présent dans votre mental. Vous recevez les mots que vous lisez au travers de votre mental, et votre mental tente, de comprendre ces mots.

Je vais vous demander, dans un premier temps, de détendre votre mental. La détente de votre mental s’opère lorsque vous ne posez plus l’intention de comprendre. Si vous posez simplement l’ouverture, l’accueil à une énergie que vous recevez sans attendre de comprendre, vous permettez à votre mental d’entrer dans une autre fréquence, une autre résonance dans laquelle l’information s’inscrit sans essayer de référer à d’autres choses.

Donc je vous propose, dans un tout premier temps, de simplement demander à votre mental de se détendre. Vous sentez tout doucement votre cerveau, votre tête se détendre, comme si la paix se posait à l’intérieur de vous tout doucement, et une autre vibration, une autre fréquence s’installer dans votre tête. Vous ne stressez pas, vous relâchez simplement. Vous vous placez dans l’expérimentation de cette nouvelle énergie et vous observez.

Vous vous placez au niveau du ressenti physique, physiologique, vibratoire de cette expérience, et vous vous détendez. Vous pouvez d’ores et déjà constater dans une certaine mesure, la différence qui existe au niveau de la fréquence vibratoire  de votre tête depuis quelques instants. Cela est une première approche de ce que vous nommez lâcher-prise.

Maintenant, je vais vous demander d’observer de quelle façon vous êtes placé à l’intérieur de vous. Etant focalisé dans votre mental, vous oubliez la plupart du temps, pour beaucoup d’entre vous, d’être dans votre corps. Je vous demande simplement, simultanément d’être présent dans la détente de votre mental et d’être présent dans votre corps, et de prendre conscience que vous êtes dans votre corps.Vous continuez à lire ces mots, et vous sentez également la différence de résonance qui s’opère par ces mots l’intérieur de votre corps, car maintenant vous êtes en vous-même et vous recevez. Vous recevez parce qu’étant en vous-même, vous êtes placé à l’instant présent.

Une des clés de l’instant présent, du lâcher prise, est de vous placer dans l’observation de chaque instant. C’est ce que vous faites présentement, et cela est juste pour vous d’expérimenter cet état d’être. Laissez-vous simplement aller dans cette perception sans tenter de la rattacher à un quelconque exercice, une quelconque méthode, une quelconque croyance. Simplement être dans votre corps sans rien attendre.

Attendre le lâcher prise, évidemment n’est pas lâcher prise. Vous êtes simplement placé à l’intérieur de vous-même, et vous observez, vous percevez. Il est certain qu’il est parfois difficile pour vous de vous placer dans l’observation car depuis longtemps vous avez été habitué à vous conformer à certains modèles relationnels ou à certains modèles de perception. Dès votre enfance vous vous êtes conformé à des modes relationnels qui vous ont été inculqués induisant une perception pré-définie  du monde qui vous entoure. En faisant cela, vous avez créé un schéma relationnel avec l’environnement, qui génère un prisme déformant entre la réception des énergies qui viennent à vous et vous-même. En d’autres termes, vous ne vivez pas votre vie, vous ne vous vivez pas vous-même, vous vous vivez au travers un prisme, une construction mentale, élaboration qui ne tient aucun compte de l’expérience de l’instant présent. Je sais oh combien cela bouscule l’ensemble de vos croyances dans lesquelles vous vous estimez être un individu libre, autonome et responsable. Cela est bien évidemment votre aspiration profonde, mais vous ne pouvez être libre tant que vous vous conformez à un modèle extérieur à vous-même. Ce que je vous propose, dans ce texte, est de retrouver votre autonomie.

L’autonomie est celle de l’être qui choisit de vivre l’instant présent. Dans l’instant présent, vous lisez ces lignes, vous ressentez la vibration que ces idées provoquent, vous ressentez combien la résonance de ces mots change certaines perceptions de votre corps, combien certains conflits peuvent s’installer dans votre mental entre des modes de fonctionnement antérieurement établis et de nouvelles données que je vous propose présentement.

Vous vous placez dans la simple observation de la manifestation de ces énergies et vous êtes à l’instant présent. Mon propos n’est pas d’essayer de vous convaincre en quoi que ce soit. Mon propos est simplement de vous montrer comment l’ensemble des énergies résonnent dans votre corps, car votre corps sait. Il est le sage inscrit dans l’univers depuis toute éternité. Il est le penseur.

Pour vous placer dans le ressenti de l’instant présent, je vous propose d’expérimenter de quelle façon vous fonctionnez sur le plan émotionnel. Depuis longtemps, vous avez appris à vous conformer à un certain modèle émotionnel, induit par votre environnement culturel, mental et sociétal, vous permettant de régir la circulation des émotions qui vous habitent. La perception que vous avez des émotions dans votre civilisation est erronée actuellement. L’émotion dans votre civilisation est perçue comme un élément perturbateur, comme un élément créant des distorsions relationnelles entre individus. L’émission émotionnelle n’est pas perçue dans votre société pour ce qu’elle est, c’est-à-dire manifestation de votre être intérieur, expression de la lumière et de la vibration de votre être.

Il est important aujourd’hui, dans votre monde et sur votre planète, de vous placer dans une nouvelle perception de ce que vous êtes, dans de nouveaux modes opérationnels de votre force de créativité. Car longtemps vous n’avez pas tenu compte des signaux, des messages qui sont présents en vous. En n’en tenant pas compte, vous avez ainsi créé des distorsions par rapport à votre propre itinéraire de vie, créant une grande tension émotionnelle, cellulaire à l’intérieur de votre corps. La sensation que vous avez parfois de ne pas comprendre, de ne pas y arriver, de ne pas être heureux, est liée à ce mécanisme. Il vous est demandé aujourd’hui – votre âme vous demande – de vous abandonner. L’abandon n’est pas la perte de votre liberté, l’abandon est la conquête de votre liberté. A partir du moment où vous vous abandonnez, vous laissez venir à vous ce qui vous est nécessaire, mais surtout, vous recevez en vous ce qui est l’émanation de vous-même, ce qui est l’émanation de votre plus profonde énergie, de votre plus profonde identité. En un mot, vous construisez votre quotidien en fonction de vous-même et de vos propres besoins. Chaque fois que vous vous placez dans une idéation de vous-même, vous créez une distorsion. Votre mental, dans l’éducation qui est le sien, en ce temps, en ce lieu et en cette heure, compte tenu des modales éducatifs qui lui ont été inculqués, est incapable de recevoir l’instant présent. Ce mental est également incapable d’avoir une idéation conforme à l’énergie que vous portez au plus profond de vous-même. Ce mental mentalisant crée en fait une coupure entre vous et votre âme.

La méthode utilisée pour reconnecter votre présence, votre corps physique et votre âme, consiste simplement à vous abandonner à l’instant présent. Cela ne signifie pas ne pas être dans l’action, mais cela signifie poser l’action à l’instant présent sans avoir prévu de le faire, sans avoir créé une idée de ce que vous alliez faire, simplement en mettant en oeuvre les énergies qui sont présentes au moment où elles sont présentes. En faisant cela, vous annulez toute distorsion entre les énergies qui viennent à vous et la manifestation que vous créez, la manifestation que vous en faites. Cela est le véritable lâcher prise, car au travers de cela, vous permettez à toutes les informations de venir à votre rencontre, vous permettez à votre corps cellulaire, à votre corps physique et à votre âme de faire le tri entre toutes ces informations, et vous permettez à votre être vibratoire de construire la décision de l’instant présent vous permettant de poser l’action, vous permettant de poser la méditation active.

Si vous inscrivez ce mode opérationnel en vous, vous aurez l’infinie surprise de constater que tous les événements deviennent harmonieux, que des situations que vous pensiez devoir être conflictuelles ou difficiles se résolvent naturellement, sans que l’intervention de votre volonté soit nécessaire, sans même que vous ayez à mettre une importante énergie pour que ces actes se manifestent. En faisant cela vous créez un petit « miracle » à chacun de vos pas, car vous êtes un être miraculeux, capable de créer l’Univers, de créer la vie, à chaque instant, à chaque pas.

 

 

 

 

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PIERRE DU MOIS D’AOÛT 2016 – LA MALACHITE


LA PIERRE DU MOIS D'AOÛT 2016 – LA MALACHITE

LA PIERRE DU MOIS D’AOÛT 2016 – LA MALACHITE

LA MALACHITE : Miroir de soi-même

Le mois de Juillet vient de s’écouler. Vous avez pu constater que lorsque je parlais de renforcement des lignes de force personnelles, je ne croyais pas si bien dire. Nous avons assisté à un renforcement de nos axes personnels générant rencontres, amplification des axes de création, mise en terre de projets ou de structures longtemps pensées et qui ont vu soudainement arriver leur mise en matière, bien plus tôt que nous le pensions. Nous avons été vivement poussés dans nos créations. Bien évidemment, je ne parle pas de créations issues d’un ego isolé dans sa bulle, mais bien d’une œuvre mettant en jeu différents intervenants et différentes sensibilités autour de nous.

Le mois d’Août est maintenant là dans toute sa puissance. Ce mois est propice pour placer les espaces de chacun et pour mieux définir votre place. La Malachite est particulièrement adaptée à ce travail.

Formes libres de MALACHITE, photo ®Cristaux et Santé, 2016

Formes libres de MALACHITE, photo ®Cristaux et Santé, 2016

La question qui vous est posée ce mois-ci est de mieux définir votre place. Ce mécanisme est, ordinairement, dévié par l’ego qui en fait un problème de préservation de votre espace personnel par rapport à l’énergie des autres. C’est une déviance. Dès que l’on vous parle d’espace, vous avez tendance à penser à liberté, espace de respiration, nature, grandes prairies ensoleillées (sans personne, bien sûr !), chemins de forêt, etc. La liberté, quoi !

La Malachite vous parle de prendre votre place. Par sa fréquence, elle vous montre que le réflexe que vous possédez de vous enfermer dans votre tour d’ivoire pour préserver votre espace personnel n’est pas juste. Les notions d’espace et de respiration prennent tout leur sens et leur amplitude qu’en présence des autres et uniquement en présence des autres, dans un environnement de contacts pluriels et simultanés. On est bien loin de sa petite tranquillité personnelle.

L’espace personnel n’est pas un problème de solitude ou de gestion de l’emploi du temps. C’est une affaire de positionnement intérieur, de placement personnel dans une ouverture aux autres. Vous pouvez posséder votre espace en étant noyé dans une foule, ou en participant à une discussion avec plusieurs personnes.

Boules de MALACHITE, photo ®Cristaux et Santé, 2016

Boules de MALACHITE, photo ®Cristaux et Santé, 2016

Le temps s’accélère considérablement. Ce que vous pensiez devoir faire en cinq ans, se réalise maintenant en trois ou six mois, et avec une beaucoup plus grande amplitude. Le gros problème dans ce mouvement est la façon dont vous placez votre espace de respiration pour récupérer entre chaque sollicitation. Temps que vous serez dans la gestion du temps, vous serez stressé, sous le coup de la pression évènementielle. En quelques minutes, vous devez être capable de récupérer d’une journée particulièrement chargée s’enchainant avec la suivante. Si vous êtes toujours fixé sur votre « sacro-sainte » liberté, vous n’y arriverez pas.

Cette idée n’est plus fonctionnelle, sous la pression de l’évolution terrestre d’aujourd’hui. Auparavant, vous aviez pris l’habitude de vous isoler pour reprendre des forces et avoir enfin ( !) l’impression de respirer. Ce mois d’Août va particulièrement catalyser ce type de croyance restrictive pour vous permettre de comprendre la source de votre difficulté de vivre avec l’Autre, et particulièrement de côtoyer ses différences. Cette difficulté provient de la vision que nous avons de l’Autre et de ses différences. La Malachite nous permet d’aborder ces aspects dans l’ouverture et non dans l’analyse.

Cette période va être un mois de sollicitations multiples, terrain d’échanges pour apprendre à être un carrefour de rencontres. Je comprends que vous allez sans cesse alterner entre le plaisir de rencontrer l’Autre, et l’agacement qu’il va immédiatement provoquer en vous, en venant perturber ce que vous étiez en train de faire. Il est évident que l’expérience d’ouverture à l’Autre va totalement remettre en question la vision restrictive de votre espace personnel qui cache trop souvent une vision illusoire de la liberté, générant le contrôle alimenté par l’ego qui utilisera le jugement et l’auto-jugement pour activer vos croyances. N’oubliez pas ! Nous sommes dans un mois d’OUVERTURE. Le véritable accueil de la différence. C’est la multiplicité des rencontres, la multiplicité des retours qu’elles engendreront dans un environnement actif et peuplé qui vous permettra de caler vos nouvelles notions d’Espace et d’espaseS. Ce n’est pas un passage.

Ce mois va vous permettre d’acquérir une nouvelle forme de positionnement personnel qui vous sera fort utile dans les mois à venir, car le mouvement s’accélère. Il n’y aura pas de pause. La Malachite constituera une aide précieuse pour vous détendre.

Malgré tout ce qui précède, moi-même et mon équipe vous souhaitons un bel été et (si vous en prenez) de belles vacances. Revenez-nous en forme.

Amour et Lumière

Daniel

Oeufs de MALACHITE, photo ®Cristaux et Santé, 2016

Oeufs de MALACHITE, photo ®Cristaux et Santé, 2016

Conseils d’utilisation :

Munissez-vous d’une forme libre polie de malachite de 300 gr minimum, ou mieux d’une boule ou d’un œuf de 300/400 gr minimum. Si vous pouvez augmenter en poids, cela n’en sera que mieux d’autant plus que vous aurez probablement à travailler sur les mécanismes liés à la Malachite une bonne partie de votre vie, couche après couche. Cette pierre va vous permettre d’atténuer les tensions que crée le côtoiement de certaines personnes de votre entourage qui vous agacent profondément mais avec lesquelles vous êtes contraints de faire.

Prenez votre malachite aussi souvent que possible, notamment chaque fois que vous vous sentirez « étouffé » par votre entourage ou agacé par des traits de personnalité récurrents de certaines personnes.

Dormez également avec votre pierre. Elle sera d’un bel apport sur le plan de la défense immunitaire et vous permettra de prendre du recul dans de nombreuses situations.

Retrouvez la pierre du mois d'août 2016 : la Malachite sur www.cristaux-sante.com

Retrouvez la pierre du mois d’août 2016 : la Malachite sur www.cristaux-sante.com

Actualités du mois :

L’été se déroule d’une manière intense. Nous sortons d’une première session du stage « Thème de Cristal » qui nous a donné de beaux cadeaux, comme à l’accoutumée. Nous ne témoignerons jamais assez du bonheur que nous procure la mutation (toujours vers un mieux !) des participants. Moments toujours riches et émouvants.

Il reste quatre places sur le stage « Thème de Cristal » de la nouvelle session du 25 Août au 2 Septembre. Le dernier, en Novembre est complet. La liste d’attente est ouverte.

Il reste encore quelques places sur le stage « Merkabah » qui débute en Décembre 2016. Ne tardez plus à réserver votre place car nous passons ensuite sur 2018.

Un bon été à vous tous et au plaisir de vous revoir sur le premier salon de la rentrée (salon Zen à Paris – du 29 septembre au 3 Octobre 2016) où moi-même et Wydiane seront personnellement présents.

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DALI ET LES MINERAUX


DALI ET LES MINERAUX

Il y a quelques temps, mon frère, en visite à la Fondation Dali à Figueras, m’a rapporté un livre-catalogue sur les Bijoux créés par Salvador Dali.

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

Interpellé depuis mon adolescence par cet artiste, l’observation de cette œuvre, que je ne connaissais pas, m’a laissé perplexe et j’ai eu envie de partager avec vous ces quelques réflexions.

Tout d’abord, le moins qu’on puisse dire est qu’il s’agit de bijoux non conventionnels. Mais peut-on encore parler de « bijoux » lorsque nous nous trouvons face à ces créations. En fait, je ne ressens aucune différence entre l’acte de création d’un de ses tableaux ou lithographies et ces « bijoux ». La barrière de la convention (un bijou doit être porté, il est défini par un usage précis, etc. 😉 explose littéralement. Toutes les conventions disparaissent. Il mêle minéraux bruts, éclats de pierres précieuses et magnifiques pierres taillées, dans un équilibre savamment étudié ou une discordance soigneusement pensée.

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

Salvador Dali casse littéralement les critères de l’esthétisme et du « bon goût » tellement affirmé chez les grands joailliers. Habituellement, en joaillerie, sont principalement utilisées des pierres précieuses taillées. Les éclats ou les minéraux communs ne sont pratiquement jamais considérés comme digne d’intérêt. Le fait de mélanger minéraux bruts, éclats de pierres précieuses, pierres précieuses casse les critères de la profession et nous entraine dans un univers dépourvu de codes. Le langage de la pierre se libère de ses conventions. Le minéral entre alors dans un espace de partage avec l’observateur qui transcende jusqu’au règne du minéral ou l’empreinte de la forme. Il en ressort une invitation à la réflexion. 

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

De par son absence de codes identifiables, cette réflexion devient perplexité qui ouvre à la rêverie. Elle permet alors de capter les modes d’autocensure de notre regard (ce qui est beau et ce qui ne l’est pas), et les limites que nous posons inconsciemment dans notre perception des choses. Une invitation à la méditation.

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

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Pierre du mois de Juin : le JADE


LE JADE

le mois de Juin : LA VOIX DU COEUR

Depuis le mois de Janvier, les énergies montantes d’éclosion de la vie de la Terre nous apporte un puissant développement de la force de vie. Vous avez atteint la pleine manifestation de cette force avec la pierre du mois de Mai (la Citrine) qui vous a permis de prendre conscience de l’existence et du positionnement de votre ego et de la façon dont vous deviez vous placer par rapport à votre environnement pour manifester pleinement ce que vous êtes, en toute spontanéité et dans toute la force de votre rayonnement.

galet de Jade, photo Serge Briez©cristaux-sante.com

galet de Jade, photo Serge Briez©cristaux-sante.com

Cette force de rayonnement, par le jeu de la Loi d’attraction, attire maintenant à vous des énergies de même nature que vous ou complémentaires. La difficulté en est maintenant de vous ouvrir au maximum et surtout de créer un espace d’accueil qui permettent, à la fois à vos énergies mais aussi aux énergies qui viennent à vous, de cohabiter et d’oeuvrer dans une même direction. Plus votre rayonnement est puissant, et en cela la Citrine a magnifiquement joué son office, plus la masse des propositions de vie qui viennent à vous est importante. Cette convergence vous permet de découvrir de nouvelles potentialités en vous et de nouvelles directions. Elle active votre créativité et vous permet de mieux comprendre les mécanismes qui régissent les lois de la Matière.

Néanmoins, il peut en résulter une sorte de pression qui vous donne la sensation de perdre votre propre espace d’expression, et entraine ainsi une tendance à vous fermer par besoin de protection.

Le Jade vous aide à gérer ce mouvement. Le Jade travaille sur deux axes principaux:

– l’ouverture du coeur en créant un alignement entre les Lois Universelles qui régissent le fonctionnement énergétique et organique de la Matière,

– l’alignement de l’ego pour trouver la bonne distance entre les autres et vous-même.

Il est extrêmement important que vous trouviez cette distance.

Tout d’abord parce que la force de rayonnement que vous avez développé avec la Citrine vous a donné un potentiel de communication beaucoup plus important et que cela vous demande de gérer de plus nombreux paramètres qu’habituellement.

Par ailleurs, l’expression de votre rayonnement vous a permis et vous permet de mieux comprendre le fonctionnement des énergies. C’est cette compréhension, entre autres choses, que les personnes qui viennent à votre rencontre, cherchent inconsciemment. Vous n’avez peut-être même pas conscience vous-même de ce mécanisme. Il est pourtant en action.

Il est clair que cette période vous demande d’être très juste dans vos positionnements. Un décalage de ces énergies se traduira immédiatement par un réajustement des évènements qui vous amènera des points de tension importants. De plus, vu l’importance de la puissance de mutation de la planète qui porte l’Humanité cette année, les mécanismes qui habituellement sont simplement saisonniers, se développent avec une exigence qui ne tolère aucune compromission et aucun dérèglement.

disque de Jade, photo Serge Briez©cristaux-sante.com

disque de Jade, photo Serge Briez©cristaux-sante.com

Le Jade vous aidera grandement à trouver la bonne position, à communiquer avec les autres par la seule véritable voix entendue par tout le monde : celle du coeur.

Le Jade apporte une puissante dynamisation du Chakra Cardiaque. Il est notamment recommandé à toutes les personnes qui enseignent, qui sont en rapport avec autrui afin de trouver le bon alignement pour échanger ou transmettre. Il est également donné pour renforcer la défense immunitaire.

Le Jade vous apporte donc la pleine potentialisation de vos moyens d’expression et de communication et constitue un fabuleux prolongement de tout acte de création.

Je conseille vivement aux utilisateurs de Jade d’acquérir cette boule de Jade que vous trouverez sur le site Cristaux et Santé qui vient de Birmanie. Il s’agit d’un outil thérapeutique qui est donné par les médecins birmans à leurs patients. Les Birmans ont cette boule dans leur poche tout au long de leur journée et la malaxe régulièrement plusieurs fois par jour. Constituée de perles de Jade, elle masse les méridiens qui passent dans la paume de main et ainsi dynamise tout le corps. Un très bel outil.

boule de Jade, photo Wydiane Kaoua©cristaux-sante.com

boule de Jade, photo Wydiane Kaoua©cristaux-sante.com

 

 Retrouvez la pierre du mois de JUIN sur www.cristaux-sante.com

Conseils :

Rien ne s’oppose, même si le mois est révolu de travailler avec la pierre mentionnée dans ce texte. Vous pouvez travailler avec plusieurs pierres en même temps sur la même période.

TRES IMPORTANT : je préconise dans chaque article un poids moyen. Mais plus le poids de votre pierre est conséquent, et plus son action est efficace. N’hésitez pas à travailler avec des pierres de plusieurs centaines de grammes.

 RAPPEL : n‘oubliez jamais de mettre votre pierre à tremper dans un grand bol d’eau claire pendant plusieurs heures, après chaque usage.

PIERRE DU MOIS DE JUIN : LE JADE sur www.cristaux-sante.com

PIERRE DU MOIS DE JUIN : LE JADE sur http://www.cristaux-sante.com

Daniel Briez, Sarlat, le 30 Mai 2012, 14h01

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L’ACCOMPAGNEMENT DU PASSAGE DE LA MORT


Pour être bien compris, cet article doit être associé à la lecture des articles intitulés

– La Mort

– L’enterrement ou la crémation

Tout d’abord, observons le sens étymologique du mot défunt. Défunt provient du mot latin functus qui signifie fonction. Un dé-funt (defunctus) est donc quelqu’un qui est déchargé (dé) de sa fonction (functus). Defunctus signifie en latin celui qui est déchargé, et par extension celui qui a accompli. En d’autres termes, c’est celui qui a accompli sa vie. Il convient donc de l’accompagner pour que le défunt devienne un mort.

Le mot mort est issu de l’ancien égyptien MOUTH qui signifie mutation ou changement d’état. Il possède la même racine que le mot MAAT (Vérité). Chez les Hébreux, il est issu du mot MOTH, racine étymologique des mots mother, mère, mutation, matière.

Autant dire que le mot mort ne porte pas le sens d’une disparition ou d’un anéantissement mais bien celui d’une mutation.

La mort est la naissance à une autre vie, vie de conscience.

Dans l’article intitulé « La Mort », nous avons détaillé le fait que les fonctions cognitives de l’être ne s’interrompaient pas avec l’arrêt des fonctions organiques du corps physique, d’où l’absolue nécessité d’aménager un espace et un temps pour le repos du corps physique afin de lui permettre de réaliser sa séparation avec l’esprit.

Rien ne s'efface jamais, photo Serge Briez©

Rien ne s'efface jamais, photo Serge Briez©

Pour bien comprendre ce mécanisme, il est important de détailler les niveaux par lesquels la cellule (Matière) et l’esprit (Conscience) sont en relation symbiotique.

Il existe deux niveaux symbiotiques entre le corps cellulaire et l’esprit :

– Le niveau conscient

Le niveau conscient est le plus communément appréhender. Toutes les informations vécues dans le quotidien sont enregistrées par la cellule. Dans la perception ordinaire, nous appelons cela mémoires. Nous assimilons souvent la mémoire à une des fonctions du cerveau. Tel n’est pas le cas, en tout premier lieu, la mémoire est cellulaire, pour ensuite, si cela s’avère nécessaire, être mise en forme par le cerveau (que l’on confond souvent, par ailleurs, avec le mental).

Simultanément à la mémorisation cellulaire, l’enregistrement des données s’opère au niveau de l’esprit. Celui-ci, simultanément transfère ces données à une banque de données globale que nous nommerons, par facilité, l’âme. La fonction de l’âme est essentielle. Sans elle, la relation à l’univers de l’être et du corps serait limitée à la seule incarnation présente. Si tel était le cas, cette configuration aurait pour effet de nous amener à répéter pratiquement toujours les mêmes expériences dans chaque incarnation, sans possibilité de créativité et de renouvellement.

A partir du niveau conscient, nous évoluons vers des sphères d’un niveau vibratoire de plus en plus élevé (que nous qualifierons de spirituel), au fur et à mesure de la complémentation des phases de notre expérimentation de la vie quotidienne. Notre cheminement de conscience repose sur la qualité de cette expérimentation sensorielle, sur le niveau de perception que nous en avons et sur la satisfaction des besoins de nos premiers niveaux organiques.

– Le niveau inconscient

Le niveau inconscient est plus difficile à percevoir car il ne repose pas sur le cheminement de conscience que nous observons couramment. Il constitue le mécanisme automatique qui permet de stocker d’innombrables données en attente de traitement par notre conscience.

Ce niveau est essentiel car il permet au corps de réunir toutes les conditions de survie requises pour conserver son intégrité. Il lui permet de traiter la totalité des informations émises par son environnement et de déterminer les données qui peuvent mettre en danger sa survie. C’est à ce niveau que se situe ce que nous nommons l’instinct de conservation.

Dans ce niveau sont enregistrés la moindre de nos conversations, le moindre évènement, les plus infimes fréquences transmises par les étoiles, l’influence des égrégores collectifs, les mouvements de la planète, en fait tout ce qui a une influence , même infinitésimale sur notre survie. C’est ainsi que le corps peut rester vivant, y compris dans des situations extrêmes.

Lors du processus du passage de la mort, ce niveau est fondamental car c’est celui qui contient le plus de données à décrocher et surtout dans lequel se trouvent l’ensemble des liens inconscients avec les membres de notre entourage et tous les êtres que nous avons croisé dans notre vie.

Il est fondamental de comprendre la nature de ces liens. Chaque parole que nous prononçons, la totalité de celles que nous entendons, tous les gestes, tous les regards que nous échangeons subsistent sur le plan énergétique. Rien ne s’efface jamais. Même si ces données n’encombrent pas notre mémoire ou ne sont pas conscientisées, elles demeurent en nous et conserve un lien avec le corps cellulaire de la personne avec laquelle nous avons échangé, même s’il s’agit d’un simple regard fugitif échangé avec un passant trente années auparavant . Ce sont ainsi des milliards de fils énergétiques qui nous lient aux innombrables individus que nous avons croisé de notre vivant.

Lorsque l’esprit se désincruste du corps, ces attaches énergétiques se coupent et l’énergie se transfère en totalité sur celui qui reste vivant. Il s’agit d’un décrochage. Il ne faut pas chercher plus loin l’origine du mécanisme qui est fréquemment décrit au moment d’une NDE concernant la visualisation de toute la vie à rebours.

Que l’interlocuteur soit présent physiquement auprès du corps, qu’il se rappelle les faits ou les mots, que le défunt n’ait été croisé qu’un instant fugitif, cela est la même chose. Ce qui déclenche ces liens est la simple mémorisation inconsciente de ces éléments. 

Ce mécanisme de décrochage est ressenti particulièrement puissamment dans le cas de l’énergie de filiation. Lorsque le père meurt, la totalité de la charge énergétique des ancêtres de la lignée se transfère sur son fils ainé. Si c’est la mère, le transfert s’opère sur la fille ainée. Il peut être extrêmement favorable pour chacun ce transfert se fasse en conscience entre le père et le fils ou la mère et la fille, quelques temps avant le décès, voire quelques années avant. Cela allègera considérablement la personne en fin de vie et permettra à celle qui reste de mieux gérer le transfert. Au moment du décès, le décrochage cellulaire sera d’autant plus fluide.

Nous comprenons donc que les conditions énergétiques dans lesquelles s’inscrit le défunt au moment de sa mort sont essentielles. Chaque perturbation énergétique dans les jours qui suivent le décès sont préjudiciables au décrochage et entraînent pour le défunt des souffrances et perturbent le mécanisme de passage, allant même parfois jusqu’à l’interrompre.

Quelles sont les circonstances qui interrompent le processus de séparation des entités corps et esprit ?

Le regret. Le défunt est dans l’obligation d’avoir réglé ses comptes. S’il estime qu’il avait encore quelque chose à faire ou à dire avant de partir, et qu’il n’a pas réunnit les conditions pour que cela se fasse, la sensation d’inacomplissement crée une attache à la forme physique et il est difficile pour le défunt de partir.

L’attachement. Si le défunt est attaché à des biens matériels, à un lieu ou à des êtres, il en est de même que précédemment. De même si l’un ou plusieurs de ses proches ne veulent pas le laisser partir et font preuve d’un attachement excessif (ex : une mère qui perd un de ses enfants ou une femme dont le mari décède).

L’ignorance. S’il est totalement dans l’ignorance des mécanismes de passage, il en est de même.

Le refus des champs spirituels. Un véritable athée, par conviction, attaché à une vision mécaniste et scientiste du monde, se trouve complètement désemparé dans le nouveau plan dans lequel il se retrouve, et le passage ne s’opère pas.

La colère. Si une colère subsiste chez le défunt au moment de son décès, le niveau vibratoire de la colère se situe dans une fréquence trop basse pour permettre le passage.

Les pratiques médiumniques ou spirites. Le processus de rappel des morts au travers de médiums maintient ceux-ci à proximité de la fréquence terrestre (comme une ancre) et ne permet pas leur dégagement

Ces facteurs génèrent des fréquences vibratoires denses qui retardent, voire empêchent la dissociation du corps et de l’esprit. La combinaison de plusieurs facteurs peut créer une véritable prison énergétique créant une impossibilité au défunt de réaliser son passage. Dans ce cas, l’esprit reste emprisonné dans le corps avec la relation sensorielle décrite précédemment.

L’usage de cérémonies religieuses réunissant un grand nombre de personnes crée un égrégore de haut niveau vibratoire autour de l’énergie du défunt. C’est ainsi que se construit un puissant effet de levier permettant aux énergies denses de s’élever au défunt de se libérer.

Il est par conséquent clair que la nature vibratoire de l’environnement créée autour du corps du défunt joue un rôle fondamental. Si de bonnes conditions de transfert ne sont pas en place, le mort n’a pas la possibilité d’intervenir directement sur l’état énergétique de son corps. Un mort livré à lui-même possède naturellement les ressources nécessaires pour accéder à ce dégagement. La qualité de son environnement devient par conséquent importante. Si elle est bonne, le passage s’opère dans de bonnes conditions et rapidement. Si elle s’avère perturbée, le passage se prolonge, peut parfois s’interrompre.

L’égrégore énergétique constitué par les personnes réunies autour de lui fait office de levier pour élever la fréquence cellulaire du corps physique et permettre le dégagement de l’esprit. L’atmosphère créée autour du mort doit être constituée de paix, de tendresse et de sérénité. Il est fondamental d’éviter, autant que faire ce peut, les grands débordements émotionnels, les pleurs et le transfert de ses propres peurs de de la mort vers le défunt. Trop souvent, nous voyons, jusque sur le lit de mort du défunt, se produire des règlements de compte familiaux. Il est clair que la mort agit comme un mécanisme de catharsis vis-à-vis de l’entourage et renvoie chacun à sa propre disparition. Cette catharsis libère des émotions qui sont parfois bloquées depuis des dizaines d’années. Néanmoins, l’espace du mort n’est ni le lieu, ni le moment, pour libérer nos propres peurs, eu égard au respect que nous devons porter au défunt, quelque soit le rapport que nous avons pu avoir avec lui.

Les plus gros dérapages proviennent fréquemment des désaccords qui naissent de la répartition des legs et héritages. Chacun attend de recevoir, consciemment ou inconsciemment, une reconnaissance directe ou indirecte du mort. Il est important de noter que dans la gestion des legs, la qualité du legs spirituel transmis par le défunt à chacun est essentielle. Ce n’est pas pour rien qu’a été institué la notion de dernières volontés ou de testament. Si le legs spirituel est imparfait, incomplet ou inexistant, il est probable que la part du legs matériel sera conflictuelle. S’il a été correctement géré par le défunt dans les années précédant son décès, il est probable que tout se déroulera dans l’harmonie requise.

Conseils pour créer un passage harmonieux.

– Désigner un groupe de maîtres de cérémonie. Il s’agit, de préférence, d’un collégial de trois personnes désignées par la famille ou les plus proches du défunt. Ils seront considérés par tous comme des sages et seront garants du bon déroulement des opérations. Eviter la collégialité de deux personnes qui porte le risque de voir naître des conflits de personnalités.

– S’en remettre aux décisions de ces sages pour l’ensemble de l’organisation des journées dédiées au défunt jusqu’à l’enterrement.

– Un des membres du collège des sages doit toujours être présent auprès du corps du défunt, vingt quatre heures sur vingt quatre. Ils sont les garants de la paix nécessaire autour du défunt. Ils gèrent les débordements inopportuns et temporisent les conflits s’il y a lieu.

TRES IMPORTANT : si un conflit se déclenche, il ne doit absolument pas se développer en présence du défunt. Si cela est inévitable, faire sortir les personnes en lice de la maison. Le maître de cérémonie est celui qui canalise les énergies en présence et leur permet de demeurer à un niveau de paix et d’harmonie.

– Laisser les maîtres de cérémonie évaluer le temps nécessaire au défunt pour se libérer de son esprit et fixer ainsi, si possible, la date de l’enterrement ou de l’incinération.

Ne pas transformer le corps par les procédés thanatologiques en usage. Il est préférable, si les conditions de conservation du corps sont difficiles, de clore le cercueil plutôt que de faire subir au corps des transformations qui seront ressenties par le défunt comme des actes chirurgicaux sans anesthésie.

– Evidemment, suivre à la lettre les dernières volontés du défunt, si elles ont été formulées, quelles que soient les réactions qu’elles suscitent dans l’entourage.

Dernière observation.

De nombreuses personnes qui décèdent manquent de culture spirituelle. Le défunt se trouve alors dans une perception de conscience extérieure à lui-même. Pour cette raison, de nombreuses cultures ont pour coutume d’entourer le mort de pleureuses. Cela lui permet de comprendre qu’il est bien mort et qu’il doit se retourner vers lui-même.

Pour conclure, c’est le retrait de la fréquence conscience/esprit de la cellule qui entraine sa dégradation et permet au corps de se dissoudre. A un moment donné les personnes qui entoure le défunt sentent qu’il est parti. Il est temps alors de le mettre en terre ou de l’incinérer.

Sarlat, le 15 Janvier 2012, 19h25


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