Archives de la catégorie Codes identitaires, Energies et Matérialisation

PRESENT, PROJETS FUTURS ET PROJECTIONS


Cher lecteur, désolé du manque d’articles, ces dernières semaines. Une longue tournée de salons et de conférences à l’extérieur qui m’a par ailleurs permis de rencontrer nombre d’entre vous, m’a maintenu à l’écart de mon clavier. Voici de nouvelles réflexions, qui, je l’espère, contribueront à votre réflexion. Merci pour vos témoignages et votre soutien.

« L’incapacité à rester dans le présent altère les projets et détruit le présent. » Réflexion issue d’une conversation avec mon épouse Guylène à l’origine de cet article.

 Il est souvent fait référence à l’instant présent dans l’ouverture à la nouvelle ère qui s’annonce. Une des questions qui se pose alors est la compatibilité entre le fait d’être présent dans l’instant, et le fait de faire des projets puis de les élaborer.

Lorsqu’un humain n’est pas totalement stabilisé dans l’instant présent, il vit ce que nous pouvons appeler un état de « conscience ordinaire ». Le mot « ordinaire » n’est pas pris dans un sens péjoratif. Il qualifie simplement le fait que l’immense majorité de la race humaine et particulièrement les peuples issus de tradition occidentale ne vivent pas l’instant présent, et sont continuellement dans des alternances de référencement aux expériences passées, ou en train de projeter leurs visions dans le futur, allers-retours incessants ne leur permettant pas de voir la réalité de l’instant présent.

Pour comprendre le mécanisme permettant de rendre compatible l’élaboration de projets futurs avec la vie dans l’instant, il convient de se rappeler certains points fondamentaux de la physique quantique nous permettant de comprendre le fonctionnement du temps et de l’espace. Einstein, et les physiciens quantiques après lui, ont démontré que la notion d’espace-temps, et notamment d’un temps linéaire s’écoulant comme l’indique un chronomètre, est une convention mentale et sociale qui permet à l’humain de se situer dans le temps et l’espace. Cette notion ne repose sur aucune réalité physique.

Le temps définit un espace de perception. Il est discontinu.

 Il s’agit de séquences discontinues, séparées des précédentes et suivantes de quelques micro-secondes, qui constituent des temps intersticiels par lesquels transitent toutes les informations concernant la totalité de nos champs d’expériences simultanés (passés, présents ou futurs). Les temps intersticiels sont connectés à la totalité des possibles et des vies simultanées (qui sont d’ailleurs innombrables chez les humanoïdes que nous sommes).

Le seul espace de connexion et de prise de conscience de cette multitude d’informations est l’instant présent.

 C’est le seul. Il n’en existe pas d’autres et nous n’avons aucune possibilité de nous connecter à nous-même autrement que par cette connexion de notre corps physique avec l’instant présent.

Lorsque nous sommes dans notre réalité présente, Ici et Maintenant, sans aucune incursion dans un passé qui n’existe que dans notre mental et un futur qui ne peut qu’être hypothétique puisqu’il n’existe que dans notre tête, nous sommes connectés à la totalité de nos plans d’existence. Cela signifie que, sur un plan inconscient, notre corps collationne toutes les informations nous concernant, dans tous nos champs de réalité simultanés, sans que notre mental puisse avoir conscience des transferts qui s’opèrent. Cela est parfaitement adapté à ce que nous sommes, car le mental limiterait au un milliardième la masse d’informations reçues en quelques secondes s’il devait les visualiser et en prendre acte. 

Ces informations s’enregistrent dans le corps et leur masse constitue le terreau sur lequel nait nos projets. 

De ce point de départ, nous pouvons projeter l’image mentale d’un projet. Nous visualisons un projet que nous portons en nous, qui s’avère la convergence des informations contenues dans le « terreau » que nous portons, lui-même issu de ce que nous sommes, des codes qui nous composent et de toutes les informations que nous recevons des temps et des espaces dans lesquels nous sommes simultanément.

Nous le projetons dans un futur plus au moins lointain et nous le laissons libre de vivre son évolution. N’oublions pas qu’il s’agit d’un temps qui existe déjà simultanément à notre propre perception de l’instant présent et qu’il possède une autonomie en lien avec tous nos plans simultanés. Il est à la fois « nous » et il n’est pas « nous » dans l’instant présent puisqu’il s’agit d’un autre temps.

Nous pouvons y retourner régulièrement pour observer son évolution. Nous avons peut-être le sentiment qu’il s’agit d’une évolution élaborée par notre mental. En fait, il n’en est rien. Ce plan est simplement en reliance avec nous comme tous nos autres plans simultanés et il vit son évolution comme nous vivons la nôtre dans l’instant présent.

A un moment donné, les deux plans peuvent se rejoindre, c’est ainsi que le projet aboutit et s’inscrit dans l’instant présent. Le projet est alors arrivé à matérialisation.

L’autre façon de se positionner est la conscience ordinaire. Nous sentons une envie naitre en nous. Notre mental saisit cette idée et en élabore une forme mentale issue de son analyse et surtout du référencement à ses expériences antérieures. Cela signifie que le mental ne cesse de faire des allers-retour entre un passé qui n’est que le fruit de sa propre élaboration mentale (car qui se souvient? C’est le mental qui retient certaines éléments du « passé » et en rejette d’autres qui ne lui conviennent pas) et le futur qui devient un amalgame de matériaux que le mental met en forme, à force de volonté et surtout en maintenant une perception constante sur le futur.

Dans ce cas de figure, il n’existe aucune présence posée dans l’instant présent. Cela signifie que l’être est à la fois coupé des matériaux générés par l’instant présent, et notamment de l’énergie vitale que l’instant génère, mais aussi de toutes les sources d’informations simultanées existant dans tous les plans, tous les temps et les espaces dans lesquels nous sommes simultanément. Cette projection mentale, par sa force de projection, court-circuite les espaces interstitiels dans lesquels circulent les données et créé une sorte de ligne de force uniquement nourrie par la force du mental et de la volonté.

Autant dire que le projet devient une sorte de coque vide, dépourvue d’énergie vitale, qui, si elle nait un jour, ne sera porteuse que d’illusions créées par notre mental, sans reliance avec la réalité de ce que nous sommes et dépourvues de nos propres énergies.

La fiabilité de cette construction sera donc extrêmement limitée et par définition, vouée à la destruction car ne comportant que peu, voire pas, de reliance avec ce que nous sommes.

Le mode opératoire est donc le suivant :

– laisser naitre une idée de notre être (sa naissance est émise par ce que nous appelons l’intuition)

– la laisser grandir sans que le mental s’empare d’elle (il suffit simplement de l’observer au fil des jours)

– au moment où cela nous semble être le temps, la projeter dans un futur plus ou moins lointain (peut-être en profiter pour la verbaliser, cela lui donnera plus de forces et d’énergie)

– la laisser vivre sa vie en poursuivant notre action dans l’instant présent, tout en observant l’évolution de ce projet en nous

– quand l’échéance de matérialisation est arrivée, mettre en oeuvre le projet qui sera alors bien différent de l’idée première et qui aura profité de tous les apports de l’instant et des informations que vous avez collationné durant tout le temps de son élaboration.

l'instant présent

l'instant présent

Lavay (Suisse), le 14 décembre 2011, 12h24

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LA SAGRADA FAMILIA, ELLIPSE DIVINE


LA SAGRADA FAMILIA, ELLIPSE DIVINE

Je voudrais aujourd’hui vous parler d’une expérience très particulière que j’ai vécu la semaine dernière à Barcelone (Espagne). En visite pour voir des fournisseurs de minéraux, Serge, mon frère me propose de visiter la Sagrada Familia, Cathédrale construite par Gaudi. Je connaissais de nom cet architecte et cette réalisation. Pour moi, ce monument s’assimilait plus à l’œuvre d’un magistral illuminé et je l’imaginait comme un modèle de même nature et plus imposant que ce qu’avait bâti le Facteur Cheval en France.

A la descente du taxi nous ayant conduit de l’hôtel où nous étions à la Sagrada Familia, je me retrouvais, samedi matin, debout sur le trottoir d’en face, littéralement tétanisé par la fréquence vibratoire de ce lieu et son énergie. Je compris instantanément que j’allais vivre un des moments inoubliables qui sont fondateurs de la vie et des bases de ma conscience. Lire la suite »

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L’APPORT ENERGETIQUE DU MARIAGE


Cet article fait partie intégrante d’une série de 6 articles parus ou à paraitre :

En relisant le texte sur le Mariage, il y a quelques jours, je me suis rendu compte que j’avais tout simplement omis de mentionner ce qu’apporte le Mariage sur un plan énergétique. Lire la suite »

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LA FIDELITE


Cet article fait partie intégrante d’une série de 9 articles parus ou à paraitre :

L’article qui suit s’inscrit comme la suite de l’article Le Mariage et dans le contexte des articles sur le Couple et la Triade. Il est fortement recommandé de lire ces trois textes en préalable de celui-ci pour comprendre le champ d’observation qui y est développé.

La fidélité dans le Couple reste un des points d’achoppement majeur de notre société. Jusqu’aux années 60, la société occidentale reposait sur un schéma binaire classique, mis en oeuvre par la Tradition judéo-chrétienne. Le Couple se construisait par un acte préalable : le mariage. Il était censé ne pas exister de relations sexuelles entre partenaires avant le mariage. Un des principes fondateurs du mariage sur lequel repose le Couple est la Fidélité.

Après 68, la structure millénaire du mariage et les structures sociales en général ont été remises profondément en cause. Il a alors été prôné l’union libre, ou la pluralité de partenaires. Cela n’est néanmoins resté pour beaucoup qu’à l’état de fantasme ou de potentialité, dans la mesure où le schéma énergétique dominant demeurait le Couple, et son prolongement naturel, le mariage.

Pourquoi la Fidélité constitue-t-elle un des aspects essentiels du Couple ?

On peut bien évidemment parler des valeurs traditionnelles et morales issues de l’emprise de la judéo-chrétienté dans notre société. La Bible énonce dans les Dix Commandements: « Tu ne commettras pas l’adultère ».

Pourtant, il est intéressant et important de modérer cette notion de fidélité et de l’observer dans son contexte énergétique. Une coûtume ou une tradition, quelle qu’elle soit, repose toujours sur une logique énergétique qui conduit à la gestion des équilibres de vie. Elle est le moyen trouvé par les Anciens, puis relayé par les religions, pour donner des principes de fonctionnement à la masse de la population ne disposant pas encore d’une vision énergétique consciente des choses pour fonctionner dans un cadre stable et durable préservant les équilibres sociaux et politiques (voir article Coutumes et Rebellion à paraître).

Il ne faut donc pas rejeter une coutume sous prétexte que nous sommes dans une période de désaffection des anciennes structures. La mutation sociale tend toujours à rejeter en bloc les valeurs anciennes, pour ensuite constater que certaines avaient leur raison d’être. Les nouvelles structures alors se les réapproprient en les reformulant.

Qu’en est-il de la Fidélité ?

J’ai souvent rencontré, sur mon parcours de vie, des êtres qui prônaient ce que l’on appelle « l’union libre ». Je les voyais néanmoins réagir et souffrir lorsque c’était leur partenaire qui rencontrait une autre personne. Pourquoi ?

La notion de fidélité n’est pas un concept intellectuel. Il s’agit de la préservation d’un espace énergétique essentiel pour que le projet de vie et les projets en général puissent se matérialiser.

 Dans l’article N°1 sur le Couple, j’ai défini la fonction du couple sur le plan énergétique et quels besoins fondamentaux cette structure permet de nourrir. L’Homme et la Femme (ou les deux partenaires d’un Couple homosexuel ou lesbien) ont des positionnements et des actions complémentaires et créent des apports différents dans l’acte de matérialisation. En d’autres termes, les projets émis par un Couple ne peuvent s’accomplir que par la gestion et le renforcement de cette complémentarité, même si elle s’avère de nature inconsciente.

Imaginez une bulle, bulle énergétique constituée par l’union de deux êtres.

bulle énergétique, Blog de Daniel BRIEZ

bulle énergétique, photo Serge Briez copyright

Cette bulle génère une énergie commune qui s’amplifie progressivement et alimente le ou les projets en cours. Cette bulle a besoin d’une certaine durée pour arriver à maturité et être en mesure d’alimenter les projets de vie. Si nous souhaitons que cette bulle soit solide, capable de générer une véritable puissance de création émettant des projets significatifs, c’est-à-dire nourrissant chacun des partenaires, chacun doit se sentir en sécurité. La confiance est un des piliers de la structure du Couple. Sans elle, l’édifice est vacillant et sans cesse remis en question dans ses fondements. Le principe de la confiance repose sur la Transparence (je reviendrai sur cette notion dans un autre article).

Si pour une raison ou une autre, l’un des partenaires noue une relation avec une autre personne. Que se passe-t-il ?

Il y a apport d’une autre énergie. Cette énergie modifie les fondements sur lesquels le Couple a été construit. Sans préjuger de la nature et de la valeur de cette énergie, elle pollue le système mis en place précédemment en introduisant dans la bulle d’autres informations, un autre profil énergétique. Les données de base s’en trouvent perturbées, voire modifiées.

C’est la raison pour laquelle les Anciens ont traduit ce mécanisme par le principe de fidélité. Mariage pour renforcer la présence du Ternaire chez les deux partenaires (voir article N°4 sur la Mariage). Fidélité pour préserver la durabilité et la cohérence énergétique du système ainsi construit.

Ceci est le mécanisme vu d’un premier niveau sur le plan du cheminement de Conscience. La Fidélité est donc un élément indispensable à la pérennité de l’acte d’union et à la création en général. Elle apporte durée, stabilisation, renforcement puis amplification des énergies des deux partenaires.

Dans le contexte du retour à l’être stellaire et de la réintégration de l’énergie du 3, cela se passe de la même façon.

Nous avons vu dans les articles N°2 et N°4, que des couples pouvaient arriver à un point de leur évolution où la présence d’un troisième partenaire s’avérait incontournable.

Dans ce cas de figure, les éléments énoncées ci-dessus sont toujours en vigueur. Il ne s’agit pas d’union libre, mais bien de l’ouverture de la « bulle » du Couple à une troisième énergie et à son intégration en conscience. Cette « bulle à 3″ constitue alors un des plus fantastiques laboratoire de Conscience pour expérimenter et mettre en pratique au quotidien l’Amour inconditionnel (je reviendrai sur l’expérience du Chemin à Trois dans un autre article ».

Ainsi convient-il de restituer à cette notion, qui pourrait sembler surannée en première lecture, ses lettres de noblesse et choisir en Conscience d’être totalement fidèle à ses engagements, mais non pas en entrant dans la frustration et les non-dits (car les élans vers le 3 seront inévitables et irrépressibles), mais en partageant, en toute transparence, les mouvements intérieurs que chacun des partenaires ne manquera pas de vivre intérieurement.  

Merci à vous de votre attention.

Sarlat, le 7 novembre 2011, 12h19

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LE MARIAGE, PREMIER ECHELON ENERGETIQUE DU 3


Cet article fait partie intégrante d’une série de 9 articles parus ou à paraitre :


Cet article doit impérativement être lu à la suite de la lecture préalable de l’article N°1 « Le Couple, organe de transfert et de mutation des énergies stellaires et terrestres » et en parallèle du N°2 intitulé « La Triade ou Trinité, ancienne/nouvelle structure de conscience« 

Il ne peut être compris que dans ce contexte.

 On peut s’interroger sur le fait qu’encore aujourd’hui, à une époque où le changement de partenaire est acquis dans notre société, une grande partie des couples choisissent de se marier. On peut bien évidemment parler de valeurs traditionnelles ou de respect de la coutume même si ces valeurs n’ont plus la force d’antan dans notre société. Il est pourtant pour le moins surprenant et vrai que des couples atypiques, refusant le mode de vie sociétal, décident de s’unir par le mariage.

Le mariage

Dans cet article, je me réfère au mariage dans toutes ses formes (civil, religieux, PACS). Le mécanisme énergétique qui est détaillé dans dans les lignes qui suivent est créé par la mise en place de l’acte d’union sur le plan officiel, quel que soit le processus qui a été utilisé pour cela (civil ou religieux).Le PACS

Dans l’article N°2, sur la Triade, j’ai expliqué le mécanisme par lequel l’être humain est poussé à reconstituer le 3 : partition cellulaire, origines stellaires impliquant la structure du 3, d’où l’aspiration à retrouver l’unité d’identité à travers le 3, etc..

Ce 3 amène l’humain à chercher, par tous les moyens possibles et imaginables, la structure ternaire. Vous avez sûrement pu observer, dans votre vie quotidienne, qu’il est toujours plus facile d’établir une relation entre trois personnes qu’entre deux. A deux, la friction des personnalités apparait très rapidement, les ego se frottent, une des personnalités tente toujours de prendre l’ascendant sur l’autre. En fait, la relation n’est jamais vraiment simple, même si au départ, elle semble harmonieuse.

Lorsqu’une relation à trois personnes se met en place, une certaine mesure s’installe, comme si le regard du troisième empêchait les deux autres de laisser émerger leurs excès. Le troisième est en quelque sorte un modérateur, par sa simple présence physique. En fait dès que trois personnes sont ensemble, les corps cellulaires reconnaissent une structure énergétique qui leur est familière, et ils se placent plus facilement dans une position d’équilibre.

La mesure s’installe. En s’installant chacun prend mieux le temps d’écouter l’autre. Il en résulte une meilleure écoute, une meilleure action, une mise en commun des énergies. C’est le premier stade de réintégration de l’énergie trinitaire.

Dans le cadre du couple sociétal, la relation à deux, aussi amoureuse et harmonieuse soit-elle, appelle, à un moment donné du parcours des deux partenaires, le besoin d’un troisième élément pour poursuivre le projet de vie. Cette énergie s’impose sans qu’aucun ne soit capable de poser des mots sur elle. Il n’empêche que le besoin s’installe progressivement et qu’il devient au fil du temps, de plus en plus pressant.

Là se présente deux alternatives habituellement :

– le mariage

– la procréation d’un enfant.

Ce sont les deux moyens les plus naturels pour un couple de rétablir l’équilibre ternaire.

Je parlerai de la deuxième hypothèse (l’enfant) dans un autre texte.

Le mariage devient alors une nécessité et se met en place.

Pourquoi le mariage?

Le mariage, qu’il soit civil ou religieux, est un acte sacré. Les deux ont perdu aujourd’hui leur puissance énergétique originelle car notre société ne perçoit plus la réalité des actes magiques. Mais nos ancêtres la connaissait, et nous l’ont transmise à travers des rituels qui sont moins puissants qu’avant, mais dont la réalité énergétique demeure.

Le mariage est un véritable processus qui crée une structure énergétique qui englobe les deux partenaires. Il s’ensuit, dès la pose de cette structure (dès l’instant de sa création) une sensation différente. En fait, le mariage devient le troisième élément de la Triade. C’est la raison pour laquelle la notion de fidélité est aussi essentielle dans le mariage, non pas pour des raisons « morales » mais par nécéssité énergétique.

Si cette condition n’est pas respectée, il s’ensuit l’introduction dans l’entité couple/mariage d’une autre (ou d’autres) énergies qui polluent la zone d’échange entre les deux partenaires. Même si elle reste inavouée, l’incidence est effective, et le partenaire ignorant le ressent intérieurement, jusqu’au moment où celui devient inévitablement conscient et connu. L’acte physique n’est pas forcément indispensable pour que cette pollution s’installe. La pensée est suffisante.

Le mariage est donc une structure essentielle à l’évolution de conscience du couple, car, ne l’oublions pas, l’aboutissement du chemin de conscience de chaque individu est la réintégration de la structure ternaire sur le plan matériel (voir article N°2 sur la Triade).

La structure du mariage étant posée, elle débouche fréquemment, surtout chez les couples jeunes sur la procréation d’un enfant qui constitue le renforcement naturel de la structure du 3. Nous assistons alors à une amplification de l’énergie du mariage.

En fait, le mariage constitue un pallier énergétique nécessaire mais ne présentant pas une amplitude suffisante pour nourrir réellement l’appel du ternaire sur le plan cellulaire. On peut parler d’un pallier énergétique « provisoire », même s’il demeure en place jusqu’au décès d’un partenaire.

Il est à noter qu’il est préférable de passer par le pallier du mariage avant de donner naissance à un enfant. La « digestion » énergétique de cet apport est plus facile.

L’énergie d’un « 3/enfant » est considérable. Il n’est qu’à observer l’énergie vitale d’un enfant durant les trois premières années de sa vie. Néanmoins, l’apport énergétique du 3 sur ce plan ne dure que les premières années de vie de l’enfant. En avançant dans l’âge, et en franchissant la barre des 3 ans, il entre dans l’énergie du 4, et prend son autonomie énergétique.A ce moment-là, il ne nourrit plus la structure énergétique du couple.

Bébé

l'énergie vitale, photo Serge Briez copyright

Face à ce mécanisme, le couple ressent souvent le besoin de multiplier les enfants, tout en sachant inconsciemment que cette possibilité n’est pas illimitée, tant sur le plan physique que sur le plan économique.

Le couple vieillit alors dans cette structure familiale jusqu’à ce que leurs enfants aient acquis une autonomie sociale. Le couple se retrouve alors à nouveau face à lui-même, dans une structure du 3 qui est vidée de sa puissance vitale. C’est fréquemment à ce moment-là que l’homme ou la femme cherchent un nouvel apport, et commence à le chercher extérieurement à travers la rencontre d’un nouveau partenaire.

Pourquoi est-ce plus l’homme que la femme qui, habituellement, met en place ce mouvement. Tout simplement parce qu’il est puissamment porteur de l’énergie d’action et qu’il est plus susceptible de le faire (voir article N°1 sur le Couple).

Par ailleurs, la femme devenue mère trouve plus de substituts à ce besoin d’apport énergétique à travers les liens privilégiés qu’elle conserve avec ses enfants.

Nous retrouvons alors le schéma décrit dans l’article N°2 sur la Triade, d’un homme aimant toujours sa femme légitime, poussé néanmoins à rencontrer une autre femme. L’ambivalence est alors puissante chez l’homme. Il se sent coupable. Il ne sait pas comment gérer cet « appel ». Seul l’amour qu’il va porter à une autre femme est suffisamment puissant pour lui faire franchir le pas. Là, naissent toutes les souffrances et les déchirures possibles si la Conscience du Ternaire n’est pas présente et si ce mécanisme n’est pas connu ou compris.

Un couple sur le Chemin de la Conscience voit se mettre en place ce mécanisme très en amont. Cela ne se fait pas en huit jours mais sur des années. Il en parle. Il dialogue. Et, à un moment donné, la (ou le) troisième se présente dans le paysage social du couple, et la décision d’introduire le 3 est prise conjointement.

On pourrait bien sûr substituer l’apport d’une (ou d’un) nouveau partenaire par d’autres moyens. Pourtant le moteur principal de l’être humain est l’amour que les êtres se portent. Il est donc naturel que cela soit dans cet axe que cela se passe. Mais on pourrait substituer cela par un projet en commun, un hobby, etc… un autre 3 en quelque sorte. Mais cela ne serait qu’un ersatz temporaire qui ramènerait le couple à son point de départ.

De plus aujourd’hui, il est demandé à l’humanité de retrouver l’Essence du 3 pour retrouver la voie et la connaissance de la Création. On ne peut donc plus « faire comme si » est éviter ce chemin.

Pour revenir au mariage, celui-ci a alors joué son rôle et l’équilibre du 3 peut se poser dans le chemin de conscience de chacun des partenaires.

L’aventure commence alors, car le chemin du 3 est un parcours qui, aujourd’hui, ne possède aucun jalon. Tout est à découvrir. Cela demande un amour infini entre les partenaires, un profond respect de chacun, une grande conscience, et du temps.

Si le mécanisme n’est pas compris, le couple explose, le mariage est détruit et s’entame le processus du divorce (le divorce est l’article n°5). Le 3 redevient 2 avec deux partenaires qui doivent entamer le même processus. Tout le monde se retrouve au point de départ.

Je remercie mes lecteurs de leur attention. Je pense qu’il est essentiel pour l’humanité de changer de paradigme sur le Couple et de poser en conscience les nouvelles voies qui nous sont proposées et que notre société évite depuis trop longtemps Je ne peux que vous conseiller de relire attentivement les étapes de ce processus sans vous laisser embarquer par tous les « élans » mentaux qu’il est potentiel de déclencher. Merci de votre concours à l’humanité.

Sarlat, le 5 novembre 2011, 10h05  

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REPONSES A LA TRIADE


Après la question posée par M. Van der Elst J. sur l’article LA TRIADE OU LA TRINITE NOUVELLE/ANCIENNE STRUCTURE DE CONSCIENCE, il me semble important de publier en article sa question et ma réponse qui vient compléter ainsi l’article.

question de Mr Van der Elst J. Envoyé le 04/11/2011

Voilà, comme par « Hasard », une réponse à mon questionnement en tant qu’homme, mais qui remonte la réflexion dans la structure de l’Univers plutôt que de la maintenir dans l’émotionnel. Merci beaucoup.

On entend, ces derniers temps, beaucoup parler des amours plurielles qui, je suppose, reflètent le même processus.

Ici, vous ne parlez que de l’homme (la femme apparaît en filigrane)… se pourrait-il cependant que la femme éprouve aussi le besoin d’un deuxième homme pour appuyer un processus énergétique ?

Dans le cas de couples homosexuels, l’un ou l’autre jouant le rôle de femme et d’homme, se peut-il quand même que ce soit celui dans le rôle de la femme qui ait ce besoin ?

Je vous rajoute des questions  . Merci déjà pour cet article.

Photo de Daniel Briez

Daniel Briez

Merci pour vos questions. Je vais bien évidemment vous répondre dans les limites de ma « vision ». Ces propos n’engagent que moi.

Je ne crois pas un seul instant aux « relations plurielles ». J’ai même le sentiment qu’elles sont, elles aussi, encore un moyen que crée l’ego pour escamoter l’Essentiel.

La recherche du 3 repose sur une réflexion consciente :

– au préalable d’abord en localisant les points de tension du couple et en comprenant la nature du 3. Cela se fait très en amont d’une nouvelle rencontre. La nouvelle rencontre n’est que l’aboutissement d’un profond travail de maturation où elle s’impose comme un paramètre indispensable de l’évolution du 2.

– ensuite, l’embryon du 3 se pose alors par la rencontre, mais elle n’est que le point de départ d’un cheminement où les trois partenaires font l’expérience matérielle de l’amour inconditionnel. Cela n’est jamais simple car au-delà des « bagages » de chacun, la charge de l’inconscient collectif d’une part et de l’environnement social d’autre part est terrible. Si le préalable n’a pas été suffisamment maturé, on aboutit obligatoirement à l’échec.

La relation plurielle n’est donc pas de même nature. Elle est une fuite en avant, aussi insatisfaisante pour l’être profond que le 2.

La fidélité, qu’elle soit au 2 ou au 3 est donc essentielle.

Lorsque je parle de l’homme dans mes articles, je me réfère la plupart du temps, par facilité sémantique, à l’humain en général. Je devrais plutôt utilisé l’Homme. Pourtant l’homme est plus susceptible d’entrer dans ce processus, car il possède moins que la femme de possibilités de substitution à ce « manque ».

Dans le cas de couples homosexuels ou lesbiens, le processus est le même si les rôles sont bien marqués. Je n’ai malheureusement pas cette expérience de vie donc il m’est délicat d’en parler. Je peux simplement vous dire ce que j’ai pu observer. Il est clair tout d’abord que je suis sans tabou en la matière. L’axe hétérosexuel est celui qui me correspond dans cette vie.

Pourtant dans ce que je vois autour de moi, mon sentiment est que les « rôles » ne sont habituellement pas totalement « marqués ». Et cela n’a rien à voir avec la sexualité. Je pense donc que chaque partenaire a tendance à passer d’une énergie à l’autre. Ce qui n’est pas simple, évidemment, et peut générer des difficultés émotionnelles, des interrogations, des culpabilités. A moins que chacun soit conscient de cette « alternance ».

Comment la gérer ensuite… Mystère…

Peut-être pourrez-vous apporter vos propres axes de réflexions à mes lecteurs ? Votre sentiment est le bienvenu.

 Un grand merci pour la conscience de vos questions.

Daniel Briez

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LE JUGEMENT, MIROIR DE SOI-MEME


Cet article fait partie intégrante d’une série de 9 articles parus ou à paraitre :


Le monde est ainsi fait qu’il nous propose à chaque instant de nous révéler ce que nous sommes.

La loi de résonance apporte l’immense plaisir d’aimanter (du verbe aimer) les choses, les êtres et les évènements qui sont dans la même résonance que nous, pour nous montrer des aspects de nous-mêmes que nous ne voulons pas ou ne savons pas regarder.

Je voudrais ainsi mettre en exergue un rapport à l’environnement qui est présent chez presque chacun d’entre nous : le jugement que nous portons sur les choses ou les personnes.

Nous rencontrons régulièrement dans notre vie quotidienne des êtres ou des évènements avec lesquels nous ne nous sentons pas en accord. Cela est normal puisque la nature-même de ces points de tension est de permettre à notre conscience de faire des expériences et d’évoluer sur sa propre trajectoire.

Nous pouvons analyser nos réactions selon deux axes principaux, selon le focal de conscience que nous utilisons :

– nous pensons que ces êtres ou ces événements ne correspondent pas à nos codes intérieurs, et nous les écartons.

– ces êtres ou ces évènements nous dérangent ou nous choquent, et nous savons que nous avons quelque chose à comprendre à leur contact.

Observons la première attitude.

Est-il possible de rencontrer quelque chose ou quelqu’un qui ne corresponde pas à nos codes intérieurs? Définissons la notion de codes intérieurs.

Les codes intérieurs sont constitués des fréquences génétiques, animiques, luminiques et stellaires que nous avons choisi et formés à notre naissance dans notre corps humanoïde. Ils constituent les éléments qui caractérisent notre expérience d’incarnation dans sa spécificité.

Si nous nous référons à la Loi de Résonance ou d’Attraction, vous comprenez aisément que rien ne peut se porter à notre rencontre sans que nous soyons, sur le plan codal, en résonance avec tout ou partie de ce qui le constitue. L’attitude qui consiste à dire que les choses ne nous correspondent pas et que nous ne sommes pas concernés est donc erronée.

Si notre attitude était juste, nous ne nous porterions pas à la rencontre de cette résonance, quelle qu’elle soit. Elle passerait sa route et nous ne la verrions pas, comme des milliards d’autres informations, personnes ou évènements qui nous échappent complètement à chaque instant, tout simplement parce qu’elles n’ont aucun rapport, direct ou indirect avec nous.

Nous ne pouvons donc jamais dire que quelque chose ne nous correspond pas.

Bien sur, nous pouvons le dire dans l’exercice de notre libre-arbitre. Mais, dans tous les cas, temps qu’elle n’est pas comprise, cette résonance se représente obligatoirement à nous, puisqu’elle est porteuse d’un sens que nous n’avons pas compris ou que nous n’avons pas voulu regarder.

La deuxième attitude correspond à un positionnement plus responsable et plus conscient face à la vie. Cette attitude nait de l’intégration de la Loi d’Attraction. Nous savons que rien ne se produit par hasard et que chaque chose nous renvoie à nous-mêmes, notamment celles qui nous dérangent.

C’est la mise en oeuvre de cet aspect sur laquelle je veux attirer votre attention, aujourd’hui.

Imaginez que vous soyez face à une situation qui vous dérange et qui choque profondément vos convictions et vos valeurs.

Prenons l’exemple d’un couple d’amis très proches dont le mari noue une relation avec une autre femme. Nous sommes dans un schéma de société archétypal qui nous renvoie à l’énergie du 3.LE JUGEMENT, MIROIR DE SOI-MEME

Pour bien comprendre ce qui suit, je vous conseille particulièrement de lire ou relire avant de poursuivre la lecture de ce texte, l’article intitulé « La Triade » sur mon blog.

Face à cette situation, nous avons deux attitudes possibles:

1) Nous pouvons portez un jugement rédhibitoire sur cet homme en estimant qu’il ne respecte pas ses engagements. Nous ne nous préoccupons pas des motivations de chacun (les trois acteurs de cette situation). Nous ne cherchons pas à connaître l’histoire de chacun dans ces évènements, leurs positions respectives, ni comment chacun de ces acteurs peut vivre cette nouvelle structure de vie, ni ce qu’ils ont pu échanger entre eux.

Nous faisons une simple lecture de cette situation, à travers le focal sociétal du couple et de la maitresse. Nous restons bloqués dans nos visions personnelles et/ou croyances philosophiques, familiales, sociétales ou religieuses. Et si nous nous sentons particulièrement choqués, nous ne regardons pas à quoi cela nous renvoie en nous-même.

Il est probable que nous portons l’un de ces scénarii en nous :

– Nous avons pu souffrir dans notre trajectoire de vie, soit nous-même, soit au niveau de nos parents, d’une situation analogue basée sur le manque de clarté et le mensonge.

– Nous portons une frustration inavouée pour avoir désiré vivre une relation parallèle à notre couple et ne pas nous être autorisé à le faire.

– Nous sommes porteurs d’une croyance philosophique ou religieuse qui nous interdit de vivre une relation à trois.

– D’autres hypothèses peuvent s’émettre, mais mon propos n’est pas d’être exhaustif.

Ce qui est certain, et nous le ressentons dans notre corps et nos émotions, c’est que l’information nous percute. Nous sentons une tension en nous. Une colère, une angoisse ou une agressivité monte en nous. Nous ne cherchons pas à connaître les véritables tenants et aboutissements de cette situation. Nous jugeons et nous rejetons.

Ceci est l’énergie du jugement dans tout son déséquilibre.

2) Nous pouvons simplement recevoir l’information. Nous sentons qu’elle nous secoue. Nous sentons monter une colère en nous. Sachant qu’il s’agit d’un mécanisme-miroir, nous ne prenons pas de positions hâtives dictées par le plan émotionnel et mental. Nous nous plaçons dans l’observation de nous-même. Peut-être ne comprenons-nous pas ce que nous avons à regarder face à cette situation. Mais nous restons dans un statut-quo. Nous réservons nos conclusions et laissons l’énergie faire son chemin en nous jusqu’à ce qu’elle nous révèle ce que nous avons à comprendre.

Il va sans dire que seule la deuxième attitude est constructive et formatrice. Elle nous révèle quelque chose à nous-même. Nous permet de localiser des manques, des frustrations, des systèmes de croyance ou des chocs que nous n’avions pas identifié jusqu’à présent et nous permet de mieux comprendre l’Autre, ou des aspects de la vie dont nous n’avions même pas conscience.

Gardons nous donc bien de juger et si cela se produit,

utilisons ce déséquilibre comme moyen de cheminement de notre conscience.

Sarlat, le 26 Octobre 2011, 21h56 

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