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RÉSISTANCE


Je voudrais vous parler de la « résistance » et de ce qu’elle implique au niveau de votre corps. Votre corps est composé d’un ensemble de codifications que vous focalisez à la naissance, qui sont le fruit de l’itinéraire éterversel qui est le vôtre, de la gradation de conscience dans laquelle vous êtes placés, du type d’expérimentation que vous avez opté ainsi que de la tessiture de l’espace-temps dans lequel vous avez décidé de choisir cette expérimentation.

Autant dire que la définition de votre trajectoire de conscience dans l’Ici et Maintenant est extrêmement précise, et que votre corps dispose des énergies nécessaires pour accomplir cela. Ces énergies sont à votre libre disposition, car la caractéristique de l’Espace-Temps Thot dans lequel vous êtes focalisés est la libre détermination des choix et des moyens par lesquels vous accomplissez ce programme.

Il est néanmoins important de constater que vous appliquez rarement cette trajectoire avec facilité, mais que vous disposez d’une curieuse faculté qui vous entraîne à choisir les voies annexes de développement, alors que la « ligne de moindre résistance », c’est-à-dire la pleine application de vos codes et des aspirations naturelles qui en découlent, vous permettrait d’accomplir votre programme dans l’amour, l’harmonie, le bonheur et surtout le confort de votre corps.

Or, nous assistons notoirement, dans la plupart des cas, à un vieillissement prématuré de votre corps par le simple jeu de l’échauffement de vos plans vibratoires liés à une déviation de votre trajectoire naturelle.

Imaginez un engin spatial véhiculé par une énergie mécanique entrant dans votre atmosphère. C’est d’ailleurs le cas de vos fusées, alors que le mouvement naturel d’introduction dans votre espace-temps devrait être cinétique. Vous connaissez l’échauffement qui se produit du fait du frottement de ce véhicule contre votre atmosphère. Il en est presque pareil de votre corps se confrontant aux milliers de décisions que vous posez journellement, et qui vous empêchent de poursuivre votre trajectoire dans la fluidité.

Ignorez-vous que vous êtes des êtres d’éternité ? Ignorez-vous que le Temps n’a aucune prise sur vous car vous êtes son propre créateur ? Ignorez-vous que l’appartenance à un espace-temps ne vous ôte pas de la possibilité de vivre dans tous les temps en simultané ? Ignorez-vous que votre expérience de conscience n’est que la somme de toutes vos actions simultanées dans tous les temps simultanés ?

Alors à quoi peut bien vous servir ce mécanisme de résistance qui ne fait qu’abréger la durée de votre expérimentation dans ce corps en l’usant prématurément ?

Nous savons, bien évidemment que de nombreuses races galactiques sont venues sur votre Terre pour expérimenter la richesse sensitive de la souffrance. Nous savons que la surcharge de cette masse expériencielle vous amène à développer des systèmes de croyance et surtout des zones d’expérimentation qui surchargent vos circuits. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle de nombreux Marcheurs se sont incorporés sur votre planète afin de soulager votre charge.

Néanmoins qu’en est-il de la part qui incombe à la présence de ces êtres et celle qui prévaut de l’acharnement de votre ego à vous retenir hors de votre voie. J’avoue que l’observation de ce mécanisme me laisse perplexe. En effet, c’est comme si vous aviez soudain perdu la mémoire de ce que vous êtes, et surtout la sensation de votre éternité, ce qui est bien évidemment impossible. Alors qu’attendez-vous de ce type d’expérience ? Nous savons aujourd’hui que l’expérience du chaos et de la souffrance matérialisés a été pour beaucoup dans la fulgurance de votre développement et surtout dans la richesse de moyens et solutions que vous avez développés, notamment ces trente dernières de vos années. Pourtant cela est-il vraiment nécessaire ? Est-ce que la charge de souffrance que cela génère dans votre corps en vaut réellement la chandelle ? Permettez-moi de ne pas abonder dans votre sens.

Je reste convaincu pour l’avoir vécu dans des milliards de monde, que la « ligne de moindre résistance » est ce qui procure le plus ultime accomplissement, notamment du fait de l’espace libéré par le simple fait de ne pas mobiliser l’espace-temps dans une production vibratoire saturant et échauffant inutilement les trajectoires que vous constituez.

Je vous demande de réfléchir à cela et surtout d’observer la saturation permanente que révèle votre corps face à ces mécanismes. Alors peut-être pourrez-vous constater qu’il vous suffit « d’écouter » ce que vous dit votre corps et d’orienter vos décisions dans cette direction pour que tout se produise avec miracle.

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LA CRÉATION : LE PROCESS ÉNERGÉTIQUE


Le propos de cet article est de détailler les éléments qui composent le process énergétique de la création et leur mise en œuvre, afin d’aboutir à l’acte de création. Cet exposé touche absolument tous les types de création, qu’elles soient infimes (comme le fait de prendre son petit déjeuner le matin) jusqu’à des projets de très grande envergure mettant en jeu la trajectoire d’évolution de la vie et de la conscience.

 

Les éléments constitutifs du process de création

Plusieurs éléments sont à prendre en compte :

– Vos codes identitaires
Il s’agit des caractéristiques énergétiques issues de l’union génétique parentale, associées aux informations (issues de votre expérience antérieure, future et simultanée 1) qu’a choisies l’âme, pour entrer en incarnation humaine et expérimenter un certain nombre d’aspects, définis au préalable par elle-même. A noter que le choix énergétique des parents géniteurs ne relève pas d’un caractère fortuit ou hasardeux, mais bien d’une définition vibratoire précise (même si vous n’en avez pas conscience ou que vous le refusiez), en vue d’obtenir un résultat qui a abouti à la création du corps humanoïde lui-même.

Ces codes définissent toutes vos caractéristiques vibratoires. Elles conditionnent votre profil physique, émotionnel, psychologique et spirituel dans l’objectif de réaliser une expérience d’incarnation précise. Ils définissent à la fois vos talents et vos aptitudes physiques, psychologiques et mentales, ainsi que les points de tension et d’inconfort qui vous habitent (vos déséquilibres). Ces derniers sont au moins aussi importants que vos aptitudes et qualités naturelles. C’est à travers leur intégration en conscience et leur équilibrage que vous évoluez le plus rapidement, et que votre conscience peut ainsi changer de paradigme. Cette évolution constitue la raison d’être du processus d’incarnation.

Les codes identitaires sont les filtres de lecture de la Réalité de la vie. Ils filtrent la nature et le contenu des informations transmises par le contact que vous avez avec l’environnement, et crée votre réalité subjective. Ils retiennent et rendent accessibles ces informations pour faire évoluer la perception du monde qui vous entoure et celle que vous développez de vous-même. Cette perception se nomme la conscience.

– Les informations de l’environnement
Je compare la masse que constituent ces informations à un véritable océan tant est considérable le volume des informations disponibles. En effet, elle est composée des informations et des fréquences émises par tous les membres de l’Humanité, d’un ensemble d’informations intangibles tel que les fréquences stellaires émises par les planètes et les étoiles de notre galaxie, celles émises par les radiations luminiques de tous ordres, par la fréquence de chaque particule de matière, les fréquences émises par les actions de tout être vivant, etc. Nous pouvons comparer cette immense source de données à un océan dans lequel nous baignons.

Le corps humain filtre cette masse de données afin que la conscience (celle de l’humain qui prend conscience de lui-même) ne se dilue pas dans l’Informel (le sans-forme). Ce filtre crée une forme qui prend sa qualification à travers deux composantes : la composition biologique, vibratoire et cellulaire du corps humanoïde ainsi que par les actions qu’il initie. Sans cette matière, il se diluerait dans l’Indifférencié, et ne pourrait dérouler sa trajectoire de conscience. Toute direction donnée nécessite une forme pour se définir et se mettre en mouvement. Elle définit ainsi le sens de  l’expérience.

– Le filtre personnel que constitue les codes identitaires
Une bonne maitrise de la trajectoire de vie nécessite une parfaite compréhension et une bonne assimilation des codes identitaires. Le processus d’assimilation des codes identitaires constitue la partie la plus laborieuse et la plus contraignante de l’espace-temps de vie. Autrefois, elle nécessitait la mobilisation de la quasi totalité des ressources physiques, mentales et matérielles avant d’aboutir à la propre définition de son être. La plupart du temps, cela ne se produisait qu’à un âge avancé. Aujourd’hui, l’âge d’intégration intervient parfois plus tôt pour certains individus. L’utilisation réelle (sans le filtre des illusions construites par l’ego) de l’outil que constitue le corps physique est formatée par les codes identitaires. La parfaite connaissance et la bonne intégration de ces codes constituent la condition sine qua non d’une trajectoire de vie satisfaisante et heureuse pour l’individu. Avant ce stade, la vie s’exprime comme étant un laboratoire d’intégration dont l’action se déroule de point de tension en point de tension. Se crée ainsi une trajectoire de vie parsemée de peines, d’angoisses, d’insatisfactions et de frustrations, car il existe un écart important entre ce que notre corps nous suggère et ce que nous aimerions faire, et notre réalité quotidienne . Ces difficultés servent de fondations à l’expérience d’incarnation et vous donne la possibilité de comprendre votre rapport au monde. Elles affinent ainsi la perception que vous avez de vous-même, celle que vous avez de votre environnement et celle de la nature des qualités énergétiques et de ses mécanismes que vous utilisez et développez pour transformer la matière. A l’issue de ce processus, l’humain découvre le sens de ses codes et son propre mode d’emploi.

L’écueil de ce process réside dans l’interface sociale (l’ego) que vous créez pour faire face à l’avalanche des tensions constituant votre première phase d’apprentissage pendant la période qui commence à la naissance et se poursuit jusqu’à l’état d’adulte responsable. Je mets le mot « responsable » en caractères italique, car nous ne pouvons pas dire qu’un individu est réellement responsable tant qu’il est dirigé par les pulsions émotionnelles et illusoires qu’émet l’ego en mal de reconnaissance.

La présence de l’ego est fondamentale pour l’équilibre de l’individu dans la mesure où la charge énergétique que crée l’afflux de stimuli généré par l’environnement, rendrait fou et désorienté quiconque n’en disposerait pas. Néanmoins, en connaître les composants et la réelle nature permet de ne pas se faire piéger dans des formes d’idéation illusoires que génère ce filtre en prenant la « réalité filtrée » pour la vraie Réalité. C’est la gestion entre la vraie Réalité et la réalité filtrée (parasitée par l’ego) qui donne les meilleures trajectoires d’évolution de la conscience.

– Le filtre personnel créé par le contact avec l’environnement
Dès la naissance, l’humain est soumis à un certain nombre de pressions codales. En tout premier lieu, des systèmes de croyance s’impriment dans le profil vibratoire de l’enfant par le biais de ce que ses géniteurs pensent qu’il est bon pour lui et son insertion dans la société. Ils sont variables selon les zones géographiques et ethniques de naissance. Naitre de sexe féminin aujourd’hui en Inde porte une charge énergétique différente de celle de naitre en France. L’environnement du Moyen-Age a été différent de celui de notre époque contemporaine. Autant de paramètres énergétiques qui ont une grande influence sur la construction de nos systèmes de croyance.

Les systèmes de croyance parentaux sur le mode éducatif d’un enfant constituent les premières informations qui parasitent et altèrent nos codes identitaires. Le contenu des références culturelles de notre environnement nous transforme également avec une intensité plus ou moins grande, selon les codes de lecture évènementiels générés par nos codes identitaires et les filtres que nous portons. Si nous entrions totalement en opposition avec  notre environnement, par la simple expression de nos codes identitaires, nous mettrions pratiquement notre existence-même en jeu, en créant une tension insupportable. Au fur et à mesure de notre croissance, nous nous conformons de plus en plus à ces codes extérieurs, qu’il en soit conscient ou non, afin de nous créer un environnement sympathique et agréable possible. Au moment où notre indépendance s’éveille (à l’adolescence), nous entamons une période de construction plus autonome, qui se préoccupe plus de nos envies (provenant en grande partie de l’impulsion issue de nos codes identitaires, mais encore fortement empreinte de notre milieu sociétal et éducatif). La démarcation entre ces codes extérieurs et nos codes identitaires est confus. La plupart du temps, cette confusion provoquera une crise existentielle qui émergera vers l’âge de 25 ans pour les garçons, et de 20 ans pour les filles, ou beaucoup plus tard selon certains individus. Cette crise est due essentiellement à l’écart qui existe dans notre structure de vie quotidienne entre l’énergie émise par nos codes identitaires et celle créée par celle-ci. Si l’écart est important, la crise sera majeure afin de réorienter notre trajectoire de vie dans un sens plus conforme à nos codes.

C’est le moment où il est essentiel d’identifier ces influences et les choix qu’elles déterminent pour ne pas les confondre avec ses propres codes identitaires. Pour prendre un exemple caricatural et simpliste, lorsque vous avez été enfant, on vous a appris que telle couleur est le rouge ou le jaune, que cela est un arbre, que la Terre est ronde, qu’elle est inscrite dans un ensemble qui s’appelle l’Univers, informations que vous avez fait vôtres sans pour autant les déterminer par votre expérimentation personnelle. Il s’agit de conventions que vous avez acquis en faisant confiance à vos proches éducateurs. Il s’agit de codes sociétaux qui ne passent pas par votre expérience personnelle. Ils impriment puissamment votre vision du monde puisque vous utiliserez ces notions toute votre vie, sans remettre en question leur bien-fondé et leur réalité. Pourquoi un arbre ne serait pas une voiture ou un être vivant. Qu’est ce qui vous prouve que la Terre est ronde et pas plate ? Etc ? Je donne ces exemples pour que vous preniez conscience que votre vision est ordonnée par des informations que vous avez acceptées sans même y porter attention. Il en est de même pour des informations de nature plus subjectives telles que la religion, le racisme, etc, autant d’influences fondamentales ayant une influence importante sur notre vision du monde et de notre environnement immédiat. Nous sommes là bien loin de l’énergie de nos codes identitaires.

 

Évidemment, je simplifie les éléments décrits dans les paragraphes précédents pour définir la nature des énergies qui entrent quotidiennement en action dans et pour chaque acte de création.

 

Quelle est la définition d’un acte de création ?

Un acte de création se définit par toute action qui modifie l’énergie, la matière et la géographie de l’environnement dans laquelle vous évoluez.

Le process de création peut être ramené à la simple mise en forme d’énergies, de fréquences, afin de créer un ensemble codal. Son process énergétique est la symbiose, afin de créer quelque chose de pensé, de vos codes identitaires et des codes et énergies émises par votre environnement, en vue de faire évoluer votre expérience. Il n’est pas nécessaire de faire des études ou d’être intelligent pour créer. C’est presque même plutôt le contraire. Plus vous vous débarrassez de toutes références culturelles, familiales et historiques accumulées en vous, plus vous êtes en phase avec l’énergie de l’Instant dans sa diversité et sa spontanéité, et plus vous êtes créatif.

La caractéristique première d’une création est qu’elle doit vous surprendre vous-même. Son aboutissement doit presque vous prendre par surprise. Plus vous découvrirez en elle des éléments auxquels vous n’aviez pas pensé, plus elle vous emmènera loin.

La création n’est pas une énergie qui émane du mental. La création est un désir. Cette énergie est générée par le corps cellulaire (la sensation corporelle s’en ressent dans le ventre). Elle passe ensuite par le mental qui lui donne sa forme conceptuelle, puis elle entre en action et se matérialise. Le désir n’est que la symbiose des stimuli des informations transmises par votre environnement et de vos propres codes identitaires, afin de répondre aux besoins de ceux-ci.

 

Les déséquilibres dans l’acte de création

Première déduction. La méconnaissance ou une perception déséquilibrée des codes identitaires amène une vision distordue de la Réalité. Cette vision distordue crée des éléments qui sont mis en œuvre et interagissent avec votre idée de création. Plus la vision est distordue, et plus le résultat (basé sur ces informations distordues) s’avère insatisfaisant pour vos codes identitaires. Cela vous amène, encore et encore, à renouveler les mêmes expériences pour obtenir le résultat que vous souhaitez, sans pour autant obtenir satisfaction. Grosse perte de temps et d’énergie. Grosse frustration.

Plus les filtres déformants générés par cette méconnaissance sont nombreux, plus la création est difficile et laborieuse. Ainsi se crée-t-il une grande distance entre la réalité matérielle des énergies en présence et l’idée (la vision) que vous en avez. C’est comme si vous utilisiez des mauvais mots pour transmettre votre pensée. Ils sont incompris par votre réalité. Donc, si vous tentez d’agir en vous appuyant sur une réalité déformée par vos filtres, il vous sera difficile de matérialiser quoique ce soit. Les énergies que vous mettrez en mouvement ne seront pas reliées à la réalité de votre énergie (les codes identitaires) et ne possèderont pas les fondations nécessaires à leur mise en matière. Cette réalité décrochée de la réalité matérielle et énergétique des choses ne sera pas en phase avec votre corps, ni en harmonie avec votre environnement. Il sera alors difficile d’entrer en matière et de générer un processus créatif. S’il s’accomplit, il se matérialisera en grinçant et n’aboutira qu’à force de volonté mentale. Il produira un résultat insatisfaisant.

Les distorsions existantes entre votre désir et les perceptions déformées par les filtres de votre mental et de vos croyances (y compris la vision que vous avez de vous-même) génèrent une fausse compréhension de qui vous êtes. Elles vous amènent à des impasses matérielles qui font que vos projets n’aboutissent pas parce que votre désir a été mal défini par vous-même 2. Vos empreintes émotionnelles et mentales, projetées sur la réalité des choses et des évènements, distord la trajectoire de vos énergies dans la direction du but à atteindre. Par exemple, si vous croyez que quelque chose est ou sera difficile, vous créez cette difficulté. Si vous croyez l’inverse, vous aimantez la facilité.

Dans ce cas de figure, l’idée de la création dépend des empreintes culturelles et émotionnelles. Posez-vous la question de ce qui est rattaché à cette création. Est-ce un désir de représentativité sociale ? Si oui, l’ego désire. Il y a peu de chances que ce désir se réalise, car le projet n’est pas porté par l’enracinement de votre énergie dans le corps. Il est porté par une émotion qui, par définition, ne possède pas de racines énergétiques. L’idée n’est que mentale et/ou émotionnelle. Elle aura beaucoup de mal à être alimentée par vos propres énergies parce qu’elle ne correspond pas à une nécessité émanant de vos codes et participant à l’évolution de votre conscience.

 

La création s’enracine par l’énergie du corps physique

La création doit obligatoirement s’enraciner par l’énergie du corps physique 3. Tout ce qui a un sens et une utilité pour votre conscience se réalise facilement. Tout ce qui ne l’est pas, ne porte pas une énergie suffisante pour se concrétiser autrement que par la volonté et la violence.

La formulation de l’idée est essentielle. Soit elle est le fruit d’une maturation et d’une évolution de vos énergies à travers le prisme de vos codes identitaires : à ce moment-là, elle porte un sens pour vous dans le mouvement de l’évolution, et elle est en accord avec l’évolution de la conscience de votre être. Soit elle est l’émanation d’une représentation culturelle ou sociale prenant ses fondements dans les apparences : cela a pour conséquence un manque d’assise, un manque d’énergie qui nécessite une forme de violence pour s’approprier des énergies qui ne sont pas en résonance avec vous et qui partent d’autres sources : sociales, économiques, etc.

 

Questions préparatoires à la création

Les empreintes culturelles sont extrêmement parasitaires (pour prendre l’exemple d’une empreinte sociétale très française : posséder sa propre maison). Lorsqu’une idée émerge de votre être, centrez-vous sur vous-même, et tentez de percevoir si l’énergie provient de votre ventre, ou de votre tête. Si elle vient de votre ventre, il existe de fortes probabilités pour qu’elle soit l’émanation de vos codes identitaires. Si elle vient de votre tête, il est probable qu’elle est issue d’une énergie plus mentale. Dans ce cas-là, prenez votre temps. Observez si elle résiste au passage du temps. Si elle est importante pour vous, elle demeurera en l’état et vous pourrez la prendre en compte. Si non, vous avez la réponse sur le bien-fondé de votre idée.

Posez-vous les questions suivantes. En avez-vous réellement envie ? Cette création est-elle vitale pour vous ? Est-ce qu’elle ne constitue pas une énorme énergie consommée alors que, peut-être, vous pourriez l’utiliser pour des choses plus fondamentales ? Etc ?

 

La création, énergie de l’Instant

La création doit être une émanation de l’instant. Même si elle existe depuis longtemps, elle évolue. Elle ne peut pas être une idée fixe (dans le fond et dans la forme) que vous tractez depuis des années, sans modification. Si tel est le cas, elle est inadaptée aux énergies dans lesquelles vous évoluez actuellement. Le monde a changé. Vous avez changé. Votre idée provient du passé. Si elle ne s’est pas adaptée, elle n’est pas en phase avec l’énergie d’aujourd’hui. Elle n’est donc pas alimentée en énergie, car elle trouve ses origines dans un temps révolu. Il est probable qu’elle soit issue d’empreintes culturelles ou familiales. Là encore, la connaissance de vos codes identitaires s’avère obligatoire. Autrement, se produisent des distorsions dans la perception des énergies de l’Instant, provoquées par les filtres que vous avez développés.

 

Les habitudes

Un point important à percevoir sur la nature de ces parasitages. Tout être humain est porteur d’habitudes qui créent une sensation de stabilité et de confort (votre « bulle ») dans le maelstrom permanent de la vie. Il est important de comprendre que ces habitudes mentales ou émotionnelles 4 sont directement issues des empreintes culturelles et sociales. Si vous souhaitez que vos créations soient les plus proches possible des besoins de vos codes identitaires, il est important de vous déformater du passé, et de prendre conscience de l’influence de vos empreintes, en essayant la nouveauté, spontanément.

 

Liens entre la création et la sexualité

Dernier point dont nous prenons rarement conscience. Le ressenti physique de la création est très proche de la sensation du désir sexuel. Désir de création et désir sexuel prennent leur énergie et leur source au même point énergétique d’émission : celui de la pérennité de la vie. C’est biologique et vous n’y pouvez rien. Par conséquent, si vous n’êtes pas à l’aise par rapport à votre sexualité, aux fantasmes qui vous habitent, ou qu’il vous est difficile d’exprimer votre créativité dans la sexualité, du fait de tabous ou d’interdits culturels ou religieux, cela génère certains barrages à la création. Il s’agit là d’un mécanisme purement énergétique qui transcende toutes les idées que vous pouvez avoir sur la question.

Seul remède : l’observation de votre sexualité et sa libération dans tous les aspects créatifs qu’elle suggère. En général, chaque interdit mental constitue un frein à la création. Vous cherchez parfois très loin les causes du non-aboutissement d’un projet alors, qu’elles résident simplement dans une sexualité inexistante, occultée ou insatisfaisante. En d’autres termes, si vous voulez développer pleinement votre créativité, faites en sorte de vivre une sexualité épanouie.

La libération de la créativité sexuelle et de l’expression de vos envies conditionne la capacité de développement de la création. Il peut se produire une distorsion du processus créatif par interdiction intérieure d’innovation sexuelle. Comment innover sur le plan de la création si vous ne libérez pas votre énergie sexuelle ?

 

La création, la violence et les violences sexuelles

Un aspect qu’il est très difficile d’intégrer tant le rejet de la violence est puissant dans notre société. L’être humain s’est construit sur l’énergie de la violence. Si vous regardez la trajectoire d’évolution de l’Humanité, vous observez que depuis la Préhistoire (à part les soixante dernières années en Europe), l’humain, pour survivre, a dû se battre contre l’énergie de prédateurs (animaux puis humains). La violence s’est ainsi étroitement liée à l’énergie de la Force de vie jusqu’à en devenir un des paramètres inconscients. Dans l’inconscient collectif, violence et énergie vitale sont si étroitement liées dans les mémoires cellulaires de l’humain, qu’elles font partie intégrante de la vie. L’attitude face à cette énergie de violence que chacun sent en soi-même est :

– soit un rejet total qui a pour conséquence de vous amputer d’une grande fraction de l’énergie vitale nécessaire pour créer ;
– soit une confusion engendrant une puissante énergie de volonté (volonté et violence ont la même racine étymologique). L’énergie de la volonté est récupérée par le mental pour imposer à son environnement, et notamment aux autres, sa vision des choses. Cela en fait, d’une manière plus ou moins apparente, une énergie dominante, un prédateur (« je t’impose mon énergie et mes décisions et je t’empêche d’en faire autant car toute création de ta part risque d’empiéter sur mon territoire et me mettre en danger »).

Le rapport inconscient force vitale/violence constitue une des énergies occultes qui altère la spontanéité de la création et la puissance inhérente à son process. Il est clair également que le refus viscéral de la violence altère puissamment la possibilité de création.

Dans les mémoires ancestrales de violence, le viol et les violences sexuelles sont les plus traumatiques car elles touchent directement à l’intégrité de l’individu, peut-être encore plus que le meurtre. Un être violé vit toute sa vie avec cette empreinte. Pourquoi le viol ? Tout simplement car, au début de l’existence humaine, la nécessité grégaire de se rassembler était vital ainsi que celle de procréer afin de renforcer le nombre d’individus du clan. Le kidnapping et le viol de femmes étaient monnaie courante afin de procréer. Là aussi, se trouve une source importante de castration de l’énergie de création. L’énergie vitale s’est fortement empreinte de mémoires de violences sexuelles, et évidemment de leur refus. Vous placer dans un rapport émotionnel par rapport à cette énergie équivaut à castrer vos possibilités de création. La seule position possible pour ne pas les altérer est d’observer le mécanisme et le contexte social et historique du viol, et de comprendre que la survie de l’Humanité, à cette époque, a été conditionnée en partie à ces mécanismes inconscients de survie. Vous pouvez alors prendre du recul, vous mettre en paix avec cette énergie, même s’il est évident qu’il n’est en aucun cas possible de cautionner aujourd’hui ce type d’agissement. Ainsi s’établit un recul par rapport à cette énergie. L’énergie de création s’en libère.

 

Pour conclure, j’entends parfaitement qu’il est extrêmement difficile de prendre conscience de ces multiples mécanismes d’autodestruction en soi. Probablement, certains de mes propos vous ont choqué. Vous les refusez peut-être. Prenez le temps d’y réfléchir à froid et de relire ce texte à quelques semaines d’intervalle. Vous observerez alors dans quel champ de votre histoire ou de votre inconscient ils résonnent. C’était le propos de ces lignes : ouvrir des pistes.

 

 


1 : Nous partons du postulat que le lecteur croit en l’immortalité de l’âme. Dans le cas contraire, cet article n’aurait aucun sens. Lorsque je dis « immortalité de l’âme », je me réfère à l’idée (en dehors de toute religion) qu’il y a eu un « avant » précédant votre naissance (comment imaginer qu’une conscience aussi évoluée que celle de l’humain débute sa trajectoire au point d’entrée de la naissance), et qu’il y aura un « après », après votre mort. La conscience suit une trajectoire d’évolution éternelle ponctuée à certains moments de passages en incarnation.

2 : Parasitages de vos systèmes de croyance culturels, des croyances que vous avez sur vos compétences et capacités, et de celles que vous avez sur votre capacité à les mettre en œuvre, et la perception que vous avez des moyens matériels que vous pouvez mettre en œuvre.

3 : Observation : si pour une quelconque raison vous éprouvez des problèmes d’enracinement de vos énergies vitales dans votre corps physique, l’acte de création sera perturbé par manque d’énergie vitale.

4 : Par exemple, nos choix alimentaires sont très empreints de ce que nous mangions durant l’enfance. Rien ne peut être meilleur que le gâteau au chocolat fait par Maman.

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THÉRAPIE ALTERNATIVE OU CHARLATANISME : LA LITHOTHÉRAPIE


Depuis vingt-cinq ans, j’enseigne et donne des conférences sur la Lithothérapie. Cette science millénaire étudie l’usage des minéraux à des fins de soin ou de mieux-être. Très tôt, dans son histoire, l’homme a observé que certains minéraux avaient des vertus soignantes. Ces connaissances, à travers le travail des alchimistes au Moyen Age, ont été à l’origine de l’industrie chimique et ont été oubliées lors de son essor. Elles ont réémergé dans les années soixante-dix, aux Etats-Unis. Elle s’est ainsi teintée d’illusions et d’ésotérisme comme toutes les techniques issues du New Age. De grands efforts de recherche et de pédagogie ont été fait par mes confrères et moi-même pour sortir cette science de son environnement sulfureux. Aujourd’hui, ce travail a porté ses fruits. Il paraît bon nombre d’ouvrages sérieux, et le grand public admet qu’une pierre peut avoir des effets sur le corps humain. L’intérêt de ce mode thérapeutique s’accroit d’année en année, de plus en plus mentionné dans la presse jusqu’à en faire un « sujet de société ».

Les professionnels  oeuvrent pour que cette science soit prise en compte, aussi bien près des professions de santé que du public. Les informations que nous donnons sur les bienfaits et vertus des pierres reposent sur des observations empiriques. Lorsque le même effet d’une pierre a été constaté sur des centaines, voire des milliers d’individus, nous pouvons affirmer qu’elle possède la vertu qui lui est attribuée (cela s’appelle une « revendication » dans la profession). C’est de cette façon que la médecine allopathique a été construite. C’est une méthode éprouvée et avérée qu’utilise pratiquement toute la recherche.

Il est clair que la Lithothérapie ne peut se substituer à la médecine conventionnelle. Son action peut se rapprocher de la façon dont fonctionne l’homéopathie ou la médecine énergétique chinoise. Lorsqu’une maladie se déclare, il est évident qu’il est déjà fort tard dans le processus de déséquilibre de la santé. A ce moment-là, seul l’usage de la médecine conventionnelle ou de la chirurgie sont en mesure d’apporter une solution de santé. Comme la médecine énergétique, chinoise ou autre, la lithothérapie ne peut être utilisée que bien un amont d’un symptôme en travaillant sur les plans émotionnels, mentaux et somatiques, dont les déséquilibres auront parfois des effets dominants dans le déclenchement de certains troubles physiologiques. Ils agissent au même titre que les compléments alimentaires ou les huiles essentielles. Mais en aucun cas, ils ne peuvent se substituer à un traitement médical.

Alors, lorsque je lis sur les sites internet de certaines personnes que je ne pourrais sûrement pas qualifier de « confrères » tant leurs assertions sont à des années-lumière du travail des gens sérieux de cette profession, des affirmations qui relient :
– le cholestérol à la Topaze impériale
– la constipation à la Tourmaline noire
– le coryza à l’Emeraude
– les troubles cardiaques à l’Aventurine
– ou les grincements de dent (!!!) à la Sugilite,
je crie au charlatanisme et me demande ce qu’attendent les institutions pour stigmatiser et empêcher de nuire de tels individus. Ces délires ne font pas du bien à notre noble profession. Leur manque de sérieux et les croyances qu’elles véhiculent, dégradent l’excellent travail que fait la majorité de mes confrères, donnant du grain à moudre à ses détracteurs. Aussi, je dis à mes lecteurs : s’il vous plait, lorsque vous lisez de telles bêtises, faites preuve de discernement et ne croyez pas que les minéraux, même s’ils sont de précieux « ouvreurs de conscience », peuvent soigner des maladies. Cela est faux. Il est scandaleux de jouer sur la crédulité des gens.

Faites-vous les ambassadeurs de vos propres expériences, et n’hésitez pas à partager avec vos amis les expériences que vous avez pu réaliser avec les minéraux. C’est en partageant des informations sérieuses, dans le plus grand nombre, que nous pourrons éradiquer ces charlatans de notre profession. Alors pourra se diffuser cette magnifique science qui répond au besoin de mieux-être de notre société. Merci de votre écoute.

Daniel

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ORGONITES : SOUFFRANCES DE LA TERRE


Cela fait bien longtemps que je voulais écrire cet article sur les Orgonites. Chaque fois que je passe sur un salon devant un stand présentant ces objets, le rappel se fait dans ma tête.

Aujourd’hui est venu le temps et je souhaite attirer votre attention sur plusieurs éléments de réflexion :

L’Orgonite est un objet fabriqué par l’injection dans une résine de synthèse de fragments de pierres et de métaux précieux ou non. Première observation, qui n’engage que moi. Chaque fois que je me trouve face à un de ces objets, « j’entends » la souffrance de ces fragments de minéraux qui ont été cassés sans respect et sans conscience. Ils sont en souffrance, emprisonnés dans une matière artificielle, définitivement. Placez un humain dans cette situation et vous approcherez de ce que ma sensibilité me transmet. Mais cela me concerne et ce n’est pas le plus grave, même si la question posée est la suivante :

Quel bénéfice peut-on tirer d’un objet qui emprisonne la souffrance en son sein ???
Pour ma part, je ne vois pas comment des fragments de plusieurs minéraux en souffrance peuvent transmettre une quelconque énergie « favorable »(dixit les fabricants de ces objets) !!

Il s’agit de résine de synthèse. Pour illustrer mes propos, voici une anecdote qui m’est personnelle. Il y a vingt ans, interpelé par la prolifération des pierres précieuses de synthèse, je me suis préoccupé d’étudier si les pierres synthétiques (fabriquées en laboratoire pour l’industrie – saphir, rubis, émeraude) pouvaient transmettre une énergie.

Un ami, travaillant dans un de ces labos, m’a alors confié trois barres de ces minéraux pour que je puisse les tester.  J’ai alors constaté, qu’à l’inverse de minéraux naturels, ils ne portaient aucune énergie, ni aucune conscience. A priori, ils ne pouvaient donc pas servir de support énergétique. Poussant l’expérience plus en avant, je me suis dit qu’à partir du moment où il s’agissait de compositions minérales pures et sans défaut, nous pourrions peut-être, en les mettant au contact de minéraux naturels, les « réveiller » par résonance et pouvoir ensuite les utiliser comme pierres de soin. L’idée était intéressante puisqu’ils étaient beaucoup moins chers qu’une émeraude ou un rubis naturel, et surtout pouvaient être produits en quantité, mettant ce support à portée du plus grand nombre. Les premiers résultats furent encourageants puisque nous pûmes constater qu’effectivement, au contact d’une émeraude naturelle, l’émeraude synthétique « enregistrait » l’information. Elle s’animait et émettait des fréquences similaires à celles de l’émeraude naturelle. Malheureusement, après quelques semaines de test, nous fûmes obligés de constater que, progressivement elle « s’éteignait », jusqu’à ce que l’émission disparaisse définitivement. Nous avons donc relégué notre hypothèse au placard.

Je ne vois donc pas comment, a fortiori, on pourrait transmettre une information fiable dans une résine synthétique qui est à des années-lumière, sur le plan vibratoire, d’un fragment de minéral naturel, même en souffrance !!

 

 

Deuxième point, et non des moindres. Le fabricant « programme » par la pensée, une intention d’action (dégagement des pollutions électromagnétiques, rééquilibrage des rythmes de santé, etc). Ce « programmateur » aussi « équilibré » soit-il (et je me garderais bien d’émettre une quelconque appréciation face à des personnes dont la bonne volonté d’apporter du bien-être est évident), n’est qu’un humain. Même s’il a fait un travail de développement personnel sur lui-même et paraît équilibré, il est porteur de son histoire, de ses blessures et de ses propres filtres. Donc, sa programmation est forcément porteuse de ces éléments.

Personnellement, je me garderais bien d’enfiler les « vêtements » d’une autre personne. J’ai bien assez à faire avec les miens. De là à porter un médaillon autour du coup, ou de poser une pyramide sur ma table de salon : NON.

Par ailleurs, les minéraux « souffrants », inclus dans la résine, sont bel et bien les éléments qui supportent et mémorisent la programmation (puisque la résine ne peut le faire). Un minéral à l’état naturel, quel qu’il soit, émet sur le champ quantique, donc dans toutes les directions et tous les espaces-temps, sauf lorsqu’un humain le programme. En le faisant, il limite considérablement son champ d’action en l’orientant dans une direction donnée (dépollution, par exemple), et en utilisant un minéral en souffrance (quels résultats ??).

 

 

Dernier point : le mot « Orgonite » est dérivé d’un nom qu’a donné Wilhelm Reich, chercheur du XXè siècle, à l’énergie universelle ou cosmique. C’était un allemand qui s’est réfugié aux États-Unis à l’avènement du régime nazi.

Ses travaux étaient le prolongement des travaux de Nicolas Tesla, et furent si avancés qu’ils attirèrent l’attention des autorités américaines dans les années cinquante. Il fut condamné à deux ans de prison pour outrage à la cour en 1956, pour avoir affirmer qu’un tribunal civil n’avait pas la compétence de juger une recherche scientifique. Il mourut en prison de crise cardiaque en 1957. Aucune autopsie ne fut pratiquée. Ses travaux furent totalement saisis par le FBI et incinérés à New York.

Je trouve infiniment fallacieux de relier le nom de ce génie à des objets qui n’ont sûrement pas la noblesse et la pertinence des travaux de Wilhelm Reich, et qui trouvent justification de leur nature par la simple reliance aux idées de ce chercheur.

 

 

Enfin, chez certains fabricants, les Orgonites sont de très beaux objets. Comment imaginer que de si belles créations puissent être porteuses d’une énergie aussi déséquilibrée ?

 

Voilà le fruit de mes réflexions. Je suis parfaitement conscient, qu’encore une fois, je soulève une polémique et ne vais pas me faire des amis. Je laisse chacun à ses choix. Je ne fais que partager des ressentis d’un homme vivant depuis quarante ans au sein des minéraux comme j’ai pu le faire, il y a quelques années avec mon article sur le Shungite, et qui en a fait son métier.

Amour et Lumière

Daniel

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EMMANUEL MACRON : UNE « VRAIE » PENSÉE ?


Il y a quelques années, lorsque j’ai ouvert mon blog, mon but était de m’offrir une tribune libre où je pourrais exprimer mes coups de cœur, mes coups de gueule et les choses qui me touchaient dans la vie. J’en profite d’ailleurs pour remercier tous les lecteurs qui m’ont souvent fait part de leurs réactions (positives ou négatives). C’est pour moi un blog d’opinion. J’ai longuement réfléchi avant d’écrire ce billet sur Emmanuel Macron.

Cette introduction énoncée, il me paraît juste de me définir sur le plan politique. Je me présenterais comme un « libéral anonyme ». Je fais partie des 5% d’électeurs fluctuant à droite ou à gauche qui ont fait élire les Présidents de la République, ces trente dernières années. Je ne me suis jamais caché derrière l’alibi du vote blanc, tant il est évident qu’il favorise le candidat représenté le plus fortement après le premier tour. Si je m’observe depuis trente ans, je ne vote pas POUR, je vote pour le MOINS PIRE, sans véritable conviction politique marquée, soutenant celui ou celle susceptible de faire le moins de dégâts possibles à notre pays. Je crois en la liberté d’expression, en la liberté d’entreprendre, en la liberté de penser. A ma modeste échelle, je suis fortement engagé dans la vie économique de mon pays, et ce depuis l’âge adulte. Cela a été la ligne directrice de mon itinéraire depuis l’âge de 20 ans. J’en ai 63 aujourd’hui.

La seule période de ma vie où je me suis engagé politiquement a été en 1976, lorsque je me suis impliqué dans le mouvement des jeunes giscardiens. S’il est effectivement complètement « has been » aujourd’hui, Giscard d’Estaing représentait à l’époque, un courant jeune et libéral, qui sortait de l’emprise traditionnelle posée par De Gaulle, puis son successeur Georges Pompidou. Constatant de l’intérieur, les magouilles politiques qui existaient déjà, même dans ce mouvement (j’offre telle mairie au parti communiste, contre celle-ci, sans me préoccuper de l’investissement de ses militants, ni de l’éthique politique prônée publiquement), je m’en suis vite désintéressé, écœuré, pour ne plus m’engager et m’occuper de la « vraie » vie (famille, travail, en cohérence avec mes idées de partage et de fraternité). Je ne suis adhérent d’aucun syndicat, d’aucun parti politique, d’aucune secte, d’ aucune religion. Je n’appartiens à aucun mouvement ésotérique. JE SUIS LIBRE ET INDÉPENDANT. Néanmoins, je suis inscrit dans mon monde. Passionné de géo-politique, je puis me qualifier comme un libre-penseur et un « homme informé ».

J’ai été interpellé par Emmanuel Macron, sans y porter réellement intention, par quelques mesures économiques qu’il a promulgué lorsqu’il était Ministre de l’Économie et des Finances. Pour moi, c’était un technocrate de plus, tel que nous en avons tant eu. Néanmoins, quelques mots saisis au hasard d’une interview télévisée, avaient attiré mon attention. Il y avait du « bon sens » dans ce qu’il disait.

En aout 2016, sa démission du gouvernement m’a interpelé. Cela sentait l’arrière-pensée politique à plein nez. J’ai commencé à être attentif. La création de son mouvement et ses déclarations n’ont fait que confirmer que ce que j’avais pressenti : son entrée en politique. Puis s’est déroulé toutes les péripéties politiques (de droite comme de gauche) auxquelles le citoyen lambda que je suis a assisté, avec amusement d’abord, puis avec consternation. On se croirait dans une vraie pièce de Feydeau. Il apparaissait de plus en plus clairement qu’il prenait une place dans le paysage politique. Néanmoins, beaucoup de flou était rattaché à sa personne. Que pensait et que penser de cet homme ? Est-il le Enième arriviste de la politique (elle est bonne la soupe!) ? Ou y-a-il un réel fondement ?

Je me suis procuré en janvier son dernier ouvrage « Révolution » pour essayer de comprendre les desseins de cet homme. En tout premier lieu le titre m’a surpris. « Révolution », titre d’un ouvrage par un homme qui ressemble à un jeune cadre dynamique. Cela semblait incongru.

Voici mon opinion. Je suis un écrivain. A ce titre, j’ai beaucoup lu : littérature classique, contemporaine, romans, essais, livres historiques, fantasy, science-fiction. Je dévore tout ce qui me semble de qualité, et je suis extrêmement sensible à la qualité de l’écriture. Il est pour moi facile de déterminer si un texte a été écrit par l’auteur lui-même, ou par un « nègre », souvent journaliste de métier. Les livres de « people » sont souvent de cette veine.

J’ai eu la surprise de lire un texte d’une grande qualité littéraire, rédigé dans une langue très proche des classiques du XIXè siècle. Dans ce domaine on ne peut pas tricher. Sur trois pages peut-être. Sur deux cent cinquante, impossible. En d’autres termes, ce livre a été écrit par un homme disposant d’une vraie culture littéraire. Cela ne s’invente pas. Quelqu’un qui possède une telle qualité littéraire dispose d’un esprit analytique clair, doté d’une bonne organisation de pensée et donc capable d’élaborer et de défendre de puissantes convictions.

D’autre part, ce livre, sans être un programme politique, aborde tous les grands sujets de politique intérieure et extérieure, fruit d’une vision personnelle et non électoraliste. Ce n’est pas un homme de parti. « Révolution » est un livre dans lequel il déroule sa pensée. Elle est claire, fouillée et repose sur des valeurs profondes d’humanisme et de partage. Il transparait qu’il a réfléchi, non pas comme un technocrate, mais comme un citoyen posant sa réflexion sur la société et surtout sur sa mutation. Le chapitre qui m’a le plus frappé est à la fin de l’ouvrage : le chapitre sur la CEE. C’est la première fois, depuis trente ans, que je lis un article clair, cohérent, sans concession, que j’ai compris, qui donne une idée précise de la crise que traverse l’Europe et quelles solutions adopter pour assurer sa sérénité.

On peut être en accord ou non avec son analyse. Pour moi, cela n’est pas la question. La question est de savoir qui a des convictions suffisamment construites et puissantes pour diriger notre pays dans une direction qui le sortira de son marasme ?

Je pense que l’ensemble des citoyens de notre pays cherche un homme de bon sens, ne lui racontant plus d’histoires et portant une ligne de pensée cohérente tout au long de son mandat. Emmanuel Macron me semble porter ces caractéristiques. Je ne sais quel sera le résultat des prochaines élections. Je ne sais si tout cela n’est encore qu’un « écran de fumée » suffisamment bien construit pour masquer une volonté de pouvoir. Pourtant, depuis janvier, je parle autour de moi de mon ressenti sur son livre et je suis attentivement l’évolution de sa campagne.

C’est rigolo. On dirait que tous les politiques de notre pays (de droite comme de gauche) mettent tout en œuvre pour se saborder eux-mêmes, se ridiculisant pour qu’il soit élu. C’est pitoyable, scandaleux, et ne nous donne sûrement pas confiance dans cette vieille classe politique que nous savons maintenant être complètement corrompue. Alors pourquoi pas Emmanuel Macron ? Ce ne sera pas pire que les autres…

Daniel Briez

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LA PERCEPTION DE L’EXISTENCE NE REPOSE PAS SUR DES CROYANCES


L’ensemble des questions existentielles que vous pouvez vous poser ne peut trouver réponse sur un champ de réalité reposant sur des croyances erronées. Ainsi en est-il d’un être qui pense percevoir le sens de ce qu’il est et de ce qu’il doit faire, mais qui se trouve confronté à une impossibilité matérielle de réaliser ce qu’il porte, sans comprendre le sens de cette impossibilité.
Vous avez donc à abandonner la perception et la croyance que vous avez de l’âme. L’âme n’est pas cette version mentale et « éternelle » de votre ego sur laquelle vous avez basé votre croyance en l’éternité. Il n’existe pas dans l’univers de construction énergétique de cet ordre. En d’autres termes, l’âme telle que vous la concevez n’existe pas. Partant de là, l’ensemble des perceptions et des croyances reposant sur l’âme ne sont que constructions purement mentales. Il ne faut pas chercher plus loin la raison de votre impossibilité à appréhender votre atemporalité et votre éternité. Or, tant que vous ne sortez pas de votre temporalité, vous ne pouvez percevoir la tessiture de la Conscience, et donc ne pouvez ajuster votre parcours d’expérimentation aux besoins des perceptions de votre conscience.

Je sais qu’il est extrêmement difficile pour vous de comprendre ces phrases. Pourtant, vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous vous trouviez dans l’impossibilité de localiser physiquement votre âme ? Pourquoi également éprouviez-vous parfois la sensation d’être plusieurs corps à la fois, placés en différents temps ou différents lieux ? La réponse se situe dans ce mode de perception.

L’adjonction d’un « cinamum* » temporel permet à votre structure d’appréhender ce qu’elle est. L’abandon des croyances nécessite une grande fluidité. Vous pouvez partir du principe que vous ne comprenez rien à ce qui vous définit et vous entoure, et que toute tentative allant dans le sens d’une définition de votre environnement et des systèmes qui vous régissent, est, par définition, vouée à l’échec, car reposant sur l’émanation de sensations et de perceptions d’un système (vous) perçu à partir d’une base erronée. Quelle peut-être la solution ?

Simplement vous contenter de vivre votre réalité spatio-temporelle, sans tenter de la définir, mais en répondant positivement aux stimuli de toutes sortes que vous adresse l’univers. La création d’espace-temps qui en résultera vous permettra alors de retrouver un nouveau mode de perception établissant un lien entre votre réalité spatio-temporelle et la Conscience manifestant une expérience à travers vous.

 

* cinamum : structure temporelle reposant sur un fractionnement de l’espace-temps permettant d’établir un focal entre la perception atemporelle d’un système et sa matérialisation dans un espace-temps défini.

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LA CONFIANCE DU MARCHEUR


L’inexorable Sens du Temps déroule son altérité et entretient son ambiguïté avec l’être. Longtemps, l’homme s’est demandé qui il était et le pourquoi de sa présence sur la planète. Longtemps, il a regardé les étoiles, le vent, la mer, à la recherche de l’insondable, ce qui fait qu’il est au-delà de toute éternité et qui fait qu’au-delà de ses systèmes de croyance, il demeure l’évidence d’exister hors du temps, au-delà de l’espace et de la Vie.

L’Homme a à se retourner vers lui-même et à abandonner, une fois pour toutes, cet espèce d’enfantillage qui consiste à déclarer haut et fort, ou timidement, qu’il ne sait pas.

L’altérité de la Conscience est une perversion de l’ego qui donne à penser qu’il sait, alors qu’il masque la perception essentielle du Marcheur. Le Marcheur des Mondes brandit cette altérité. Il est à la fois être d’ambivalence mais aussi symbole de synthèse conduisant inexorablement à l’expérience de l’Unité.

Pourquoi alors ne pas l’admettre ? Chaque homme et chaque femme de cette planète est un Marcheur. Alors, que signifie cette errance qui consiste à détruire la Vie, à courir après des chimères et à demeurer dans cet éternel questionnement, comme s’il ne savait pas.

L’empreinte de la Conscience est une chose rare et pourtant omniprésente. Elle s’esquive toujours lorsque l’on croit l’avoir atteinte ou comprise. Elle s’échappe de toute formulation car toute formulation ne revêt que la parcellisation des mots. En d’autres termes, la Conscience est informulable.
Alors que faire ? Le seul mot que vous pouvez poser, qui agit comme un sésame sur l’être est : CONFIANCE.

Vous SAVEZ, vous ÊTES, vous DEMEUREZ, et les questions s’effacent. L’altérité demeure car elle constitue les fondements de l’Homme. Mais l’inconfort du questionnement disparaît et seul demeure la réalité d’être.

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