ARRISTICE , un nouveau concept, point de passage vers l’Eterversel


La science connait depuis longtemps l’existence des interstices et du tissu interstitiel dans le corps humain. Le professeur Gauthier, père de la découverte du système endocrinien, découvreur de l’interstice, a mis en évidence l’absolu nécessité de l’interstice dans les échanges du corps et la santé.

 La notion d’interstice est moins connue dans la médecine énergétique. Elle est pourtant le lien d’échange exclusif des espaces quantiques, permettant aux temps et aux espaces de se relier entre eux. Nous parlerons alors de tissu « intersticiel ». Sans l’existence de ce tissu quantique, aucun espace-temps ne pourrait prendre naissance et la matière ne pourrait entrer en matérialisation, faute d’espace-temps disponible pour se déployer.

Il est important de comprendre qu’il existe des ponts, des points de liaison et de transfert dans les espaces et les temps et que faute de cela, rien n’existerait dans les univers.

 L’arristice met en évidence l’arrêt d’une conscience créatrice dans son voyage dans ce maillage. Par définition, la Conscience n’est pas un point fixe, ni un monolithe. Elle n’est que le mouvement d’un flux, d’une puissance, d’une énergie, que nous appelons « amour » dans notre champ de conscience mais qu’il serait plus juste de nommer « force étherverselle ». Elle anime ainsi l’ensemble de la trame spatio-temporelle et sert de vecteur énergétique et d’alimentation au réseau. Sans cette énergie, les branches de développement de nos mondes se scléroseraient et se dessécheraient pour mourir, comme un arbre qui manquerait d’eau, comme on peut le voir en voyageant dans certains mondes. Je me souviens de la vision d’une terre aride, emplie de poussière, desséchée, porteuse d’une indicible souffrance que j’ai contacté lors de mon réveil de l’opération du coeur que j’ai eu en 2008. Cette terre et l’indicible tristesse qui s’en dégageait était une terre ayant perdue sa connexion avec la trame étherverselle. Une terre morte et pourtant toujours matière. J’en retire une profonde tristesse qui est toujours inscrite en moi et je souhaite que notre planète ne connaisse jamais ce sort. Mais cela est une autre histoire et ce que nous ferons de notre planète nous appartient.

L’arristice est donc le point de convection constitué par l’arrêt de la Conscience sur un point de son développement déterminé, un point qu’elle décide d’explorer, créant ainsi une arborescence infinie porteuse de ses lois, de ses créations, de ses êtres et pouvant devenir une terre comme la nôtre, si telle est sa décision.

On pourrait penser que la Conscience est régie par une force supérieure qui « décide » de poser son attention et oeuvre. Il n’en est rien. Il n’existe pas de force supérieure. La force supérieure, c’est nous. Nous possédons la capacité de créer sans cesse ces allers-retours entre notre temporalité d’homme ou de femme et notre éternité. Cette éternité est porteuse de la Conscience. Elle est même LA Conscience. Il est vrai que nous ne nous regardons pas sous ce focal, pensant que nous sommes ridiculement insignifiants. Et c’est bien là qu’est notre piège : croire que nous ne sommes pas créateurs d’éternité. Nous rabaissant à l’état de simples humanoïdes impuissants, nous nous ôtons la puissance créatrice que nous possédons et rendons notre démarche d’une navrante densité. Peut-être ces quelques lignes donneront-elles à certains l’ouverture à un autre focal et la possibilité d’entre dans le paradigme étherversel ?

 Pour revenir à l’arristice, il est important de comprendre que notre monde prend naissance dans ce point de convection, que c’est de là qu’émanent nos lois, mais aussi la force qui est transférée dans notre paradigme pour obtenir l’énergie nécessaire à la création de toutes les formes de vie sur notre terre. C’est de là que s’architecture nos structures de vie, quelles qu’elles soient, que sont émises les lois de création de la matière jusqu’à nos propres structures corporelles ou matérielles. Il n’existe aucune séparation entre toutes ces structures puisqu’elles sont toutes évanescence du même point et toutes sources de conscience.

 Mais le point le plus important à mettre en conscience aujourd’hui dans les corps d’humanoïdes que nous sommes, est que ce point n’est qu’un point de transfert. Il agit en quelque sorte comme un goulot d’étranglement et de condensation de la force, de la conscience et de la matière, mais il constitue surtout le point de passage qui est à notre disposition pour entrer dans l’étherverselle et expérimenter et appréhender notre expérience d’éternité.

Nous ne « réparerons » pas la planète tant que nous ne serons pas conscients de notre nature étherverselle et éternelle. Et prenons garde de ne pas confondre éternité et immortalité. L’immortalité est le pendant de notre nature de mortel, c’est-à-dire d’humanoïde. Elle n’est en aucun cas le point de passage de notre nature d’éternité qui elle, comporte bien d’autres expériences de formes que l’état d’humanoïde. 

Ainsi le simple fait de se relier, par le biais de ce texte au point d’arristice qui nous émet, nous permet d’entrer dans un autre champ expérienciel et ainsi de commencer le redéploiement de ce que nous sommes réellement.

 Je vous remercie du temps que vous avez consacré à la lecture de ces lignes.

Sarlat, le 7 Août 2011 10h20 

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