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BIEN VIVRE SA MORT : Manuel pratique pour réussir le Passage
Publié par Daniel Briez BLOG dans ACCUEIL, CHRONO CLASSEUR, Daniel Briez, PUBLICATIONS le 14 novembre 2012
Ami lecteur, depuis plusieurs mois vous avez du vous interroger sur le fait que je me faisais aussi rare.
En fait, l’énergie d’un ouvrage a mobilisé toutes mes ressources d’écriture depuis Janvier. Il m’a littéralement « pris la tête » et le cœur. C’est ainsi que je suis heureux de vous informer de la sortie de mon dernier livre,
« Bien vivre sa mort, Manuel pratique pour réussir le Passage », Editions Dangles.

BIEN VIVRE SA MORT : Manuel pratique pour réussir le Passage, Daniel Briez Editions Dangles, Prix 10 € format poche 240 pages
Ce sujet peut paraître très en marge de mes thématiques habituelles. Pourtant, il m’a fallu toutes les perceptions et l’entièreté d’un parcours de vie de chercheur pour le mener à bien. Il est donc probablement l’ouvrage qui reflète le plus ma vision de la vie et de la mort.
Pourquoi cet ouvrage ?
Je ne vais pas m’étendre sur ses origines, dans la mesure où j’explique très longuement dans la préface de l’ouvrage ce qui m’a poussé à l’écrire. Car il s’est agit d’une véritable poussée qui n’a laissé la place à rien d’autre en parallèle.
Cet ouvrage concerne tout le monde, quelque soit vos croyances, votre religion, votre système de pensée, vous mourrez un jour. Personne ne peut affirmer qu’il ne s’est jamais interrogé sur ce sujet. Mon expérience de vie m’a permis de toucher le mécanisme de la Mort de très près. J’ai observé bien des choses. Je les ai comprise dans les limites de mes systèmes de perception. Puis, par un concours de circonstances (!!), en début d’année, je me suis rendu compte que ma vision des choses pouvait aider bien des personnes. Cela a été le facteur déterminant pour écrire ce livre, plus une énorme colère que je n’avais pas identifiée en moi, colère contre notre société qui a fini par nous « voler » notre mort.
Alors, voilà le résultat. Ma sensation intérieure au moment de la sortie de cet ouvrage est inhabituelle pour moi. Lors de la sortie de mes précédents livres, une excitation se manifestait en moi, un peu comme lorsque nous déballions nos cadeaux, le jour de Noël. Là, rien. Une sorte d’indifférence, voire d’absence et la sensation qu’il n’est pas de moi.
Alors j’espère que chaque lecteur se l’appropriera. Je l’ai voulu neutre. Il ne s’agissait pas pour moi de laisser transparaitre mes idées sur le sujet. J’ai plutôt voulu en faire un ouvrage à la portée de tous, quelque soit le niveau d’éducation ou de culture, facile à lire, précis sans qu’il soit néanmoins technique, mentionnant toutes les bases énergétiques qui permettent de comprendre le mécanisme du Passage de la Mort. Un difficile exercice. J’ai fait du mieux que je pouvais et je pense que je ne pouvais faire mieux dans le champ de conscience qui est le mien. Vous seul jugerez du résultat.
Cet ouvrage est un ouvrage de réflexion et de travail qui permettra à chacun de mettre « en forme » ses propres énergies afin que le moins possible de peurs et de résistances se manifestent au moment du Grand Saut. Car ne vous y trompez pas. Là, plus que jamais, vos croyances et votre débat intérieur conditionnent très largement les énergies de votre Passage.
Alors j’espère que j’aurais réussi cette gageure qui consiste à vouloir démystifier le plus grand des Mystères, celui de la Mort. J’apprécierais vos témoignages.
Merci de votre fidélité et je vous invite à découvrir le sommaire du livre ci-dessous.
Vous trouverez cet ouvrage sur mon nouveau site d’édition : www.daniel-briez.com

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Table des matières
Nota bene
Préface
Histoire d’un livre
SECTION 1
LES BASES
Chapitre 1 – Notre société et la Mort
Chapitre 2 – Quelques notions d’anatomie énergétique et vibratoire de base
Le corps humain ou corps cellulaire
Le corps organique
Le corps vibratoire
Le corps de conscience
La conscience
L’ego
Le mental
L’intellect
Le cerveau
L’âme
La personnalité
Le Temps et l’Espace
L’incarnation
SECTION 2
L’ÉNERGIE
Chapitre 3 – L’énergie suit la pensée
Chapitre 4 – Les croyances et la construction des systèmes de croyance
SECTION 3
PRÉPARER SA MORT
Chapitre 5 – Préparer votre mort
Chapitre 6 – Parler de votre mort
Chapitre 7 – Évaluer et identifier vos systèmes de croyance
Chapitre 8 – L’Après-mort
Chapitre 9 – Un autre regard sur vous-même
Chapitre 10 – Parler de vos croyances sur la Mort
SECTION 4
LE BILAN DE VIE
Chapitre 11 – Le Bilan de Vie
Chapitre 12 – Ce qui me satisfait ou m’a le plus apporté de satisfactions dans ma vie
Chapitre 13 – Ce qui me nourrit le plus intérieurement
Chapitre 14 – Ce que j’aimerais faire et que je n’ai pas encore fait
Chapitre 15 – Ce dont je suis insatisfait
Chapitre 16 – Les choses qui ont été injustes dans ma vie
Chapitre 17 – Les choses qui me semblent inachevées
Chapitre 18 – Les expériences que j’aimerais avoir accomplies et que je n’ai pas encore pris le temps de faire
Chapitre 19 – Les colères qui restent en moi
Qu’est-ce que la colère ?
Chapitre 20 – Les peurs qui sont en moi
Qu’est-ce que la peur ?
Chapitre 21 – Les non-dits qui demeurent en moi
Chapitre 22 – Les mots que j’aimerais dire à mon entourage
Chapitre 23 – Clôture du Bilan de Vie
SECTION 5
LA PRÉPARATION DU PASSAGE DE LA MORT
Chapitre 24 – La peur physique de la Mort
La peur de l’inconnu
La peur de la douleur
Douleur ou souffrance
Chapitre 25 – Comment éliminer la peur de la Mort
Chapitre 26 – Partir à la chasse aux attachements
Chapitre 27 – L’injustice de la Mort
L’être connaît intérieurement l’heure de sa mort
L’injustice de la Mort
Chapitre 28 – Le pardon
Juger les autres
Juger l’autre, c’est s’arroger le droit de penser à sa place
S’autojuger et se pardonner à soi-même
Par le don
Chapitre 29 – Se mettre en paix
Se mettre en paix avec soi-même
Vous mettre en paix avec votre entourage
Chapitre 30 – Profiter pleinement de ses derniers instants
SECTION 6
LA MORT
Chapitre 31 – La Mort
Levez les croyances face à la Mort
La Mort
Le corps est votre véhicule de vie
Qu’est-ce que la Mort ?
SECTION 7
L’ACCOMPAGNEMENT DU PASSAGE DE LA MORT
Chapitre 32 – La Mort n’est pas ce qu’elle semble être
Le niveau conscient
Le niveau inconscient
Chapitre 33 – Les causes de difficultés du Passage
La confusion entre l’ego et l’identité
Le regret
L’attachement
L’ignorance
Le refus des champs spirituels
La colère
Les pratiques spirites ou médiumniques
Chapitre 34 – Conseils pour un Passage harmonieux
La puissance du groupe
Désigner un groupe de sages
Confier au groupe des sages l’organisation générale des obsèques
S’en remettre totalement aux décisions du groupe des sages pour l’ensemble de l’organisation des journées dédiées au défunt
Laisser le groupe des sages fixer avec les autorités civiles et religieuses les modalités de l’inhumation ou de la crémation
Veiller à ce que le corps ne soit pas transformé par des procédés thanatologiques
Suivre les dernières volontés du défunt à la lettre
Dernière observation
Conclusion
SECTION 8
L’APRÈS-MORT
Chapitre 35 – Le don d’organes
Chapitre 36 – La thanatopraxie
Chapitre 37 – L’autopsie
Chapitre 38 – Les rituels de passage les cérémonies religieuses
Chapitre 39 – Inhumation, incinération
L’inhumation
La crémation
Comment savoir si le corps de conscience est dégagé du corps cellulaire ?
Chapitre 40 – Les lignées ancestrales
Chapitre 41 – Le deuil de votre vie
Chapitre 42 – Le deuil des proches
SECTION 9
L’AUTRE-CÔTÉ
Chapitre 43 – L’Autre-côté
Conclusion
Remerciements
Bibliographie
LA MORT
Publié par Daniel Briez BLOG dans ACCUEIL, CHRONO CLASSEUR, Codes identitaires, Energies et Matérialisation, Daniel Briez, HUMANITÉ, SCIENCE DE SYNTHESE le 16 janvier 2012
Une intense discussion avec des membres de ma famille m’a récemment montré que les phénomènes énergétiques liés à la mort étaient encore trop peu, voire pas, connus. Cela a motivé la rédaction des trois articles intitulés
- La Mort,
- L’accompagnement du passage de la mort
- L’enterrement ou la crémation.
S’il est un passage qui vient chercher chacun dans son intimité et ses convictions, c’est bien celui de la mort du corps physique. Ce mécanisme mal connu est l’objet de bien des spéculations. Il me semble important de définir simplement les principales étapes de ce processus de passage afin d’éviter des incohérences préjudiciables au défunt et lui permettre de se libérer de son corps physique dans les meilleures conditions possibles.
En premier lieu, n’oublions pas qu’on ne meurt qu’une fois et que ce que l’on "loupe" à ce moment-là est irrémédiablement passé. Il est donc recommandé d’aborder cet évènement majeur de notre parcours de vie avec conscience et d’éviter les plus gros dommages, que ce soit nous-même qui mourrions ou un membre de notre entourage.
L’être humain est composé de deux entités distinctes vivant sur une base symbiotique, l’une sur le plan de la conscience, l’autre sur celui du physique : l’esprit et le corps.
Le corps est constitué de l’ensemble de la masse corporelle et cellulaire. Elle sert de véhicule à l’esprit. Elle lui permet de réaliser, tout au long de l’incarnation, des expériences sensorielles de conscience extrêmement diversifiées et précises, lui donnant ainsi la possibilité de pratiquer consciemment les lois du fonctionnement de la Matière. La mise à disposition du corps physique, au moment de la conception puis de la naissance, est fondamental. Il s’agit, ni plus ni moins, du seul support tangible et opérationnel qui permet à l’esprit d’évoluer et d’acquérir de nouveaux champs d’investigation. Il n’en existe pas d’autre dans le champ de perception qui est le nôtre Ici et Maintenant.
Le corps dispose à la fois de fonctions conscientes (tout ce que touche à la sensorialité et à l’élaboration de la conscience), et des fonctions inconscientes (tout ce qui touche aux automatismes organiques permettant au corps de conserver son activité vivante et les systèmes inconscients de traitement de l’information qui lui permettent de s’ajuster aux milliards de données qu’il reçoit de son environnement, à chaque instant).
Cette masse cellulaire possède une autonomie qui conditionne grandement, selon les informations qu’elle a accumulée durant son expérimentation, la nature énergétique de la façon dont est vécue le passage de la vie à la mort et de la perception que nous en avons en tant qu’acteur ou spectateur.
L’esprit peut être défini comme la part éternelle de l’être. Partons du postulat suivant qui consiste à dire que les lecteurs de cet article croient en l’immortalité de l’âme. Il n’est bien évidemment pas question d’entrer Ici dans un débat sur la nature de l’âme mais d’utiliser ce mot comme étant la désignation du support de l’énergie qui est nous, qui était en nous avant l’incarnation et avait expérimenté d’autres corps ou d’autres formes de vie simultanément ou antérieurement à l’expérience présente, et qui en expérimente dans les temps parallèles ou à venir.
Nous ne sommes donc pas de Maintenant. Notre esprit a survécu à d’innombrables corps ou autres formes de matérialisation. L’esprit habite le plan cellulaire et est intimement lié à son fonctionnement organique, à tel point qu’il peut aller jusqu’à en modifier, voir interrompre, les processus organiques automatiques. Toutefois, il n’en est qu’un hôte.
Qu’est-ce que la mort ?
La mort représente l’arrêt des fonctions organiques du corps. Il serait une grave erreur de penser que les fonctions cognitives s’interrompent au moment de la mort. Ce n’est pas parce que le coeur s’arrête ou que l’encéphalogramme d’un individu est sans activité que ses fonctions sensorielles s’interrompent instantanément, qu’il ne sent plus rien, qu’il n’entend plus rien, qu’il n’éprouve plus d’émotions et qu’il ne réfléchit plus.
La croyance la plus couramment adoptée sur notre planète consiste à penser que les facultés cognitives sont exclusivement liée au fonctionnement de notre cerveau. Il n’en est rien. L’esprit et le cerveau se juxtaposent, le temps de l’incarnation pour optimiser l’expérimentation de vie, mais ils sont indépendants et se dissocient au moment de la mort. Cette configuration permet à l’âme de ne pas perdre les données collationnées durant une vie et de se les mémoriser (ou non) dans une incarnation ultérieure. Dans le cas contraire, les données seraient irrémédiablement perdues par la désagrégation du corps cellulaire. Ce serait fort dommage et terriblement improductif.
Autrefois, dans notre société, avant que la mort ne soit cachée dans le ghetto des hôpitaux et des maisons de retraite ( qu’il faudrait plutôt appeler parfois "maisons à mourir"), l’individu mourait chez lui. Il restait dans sa maison, entouré par les siens, le temps que l’inhumation s’organise. Cela laissait le temps à chacun de le rencontrer une dernière fois, puis il était mis en bière et conduit au cimetière, la plupart du temps accompagné d’une cérémonie religieuse.
Ce processus répondait à une nécessité profonde. Pourquoi ?
Tout simplement parce qu’il faut un délai de trois à quatre jours (sept jours dit la tradition hébraïque) pour que le corps se libère totalement de sa sensibilité sensorielle et de l’empreinte de l’esprit qui enregistre toutes ces informations. En d’autres termes, qu’est-ce que cela signifie ?
Cela signifie qu’au moment de l’arrêt des fonctions vitales, il faut quelques heures, voire parfois quelques jours, pour que le défunt simplement comprenne que son corps physique est mort. Cela est d’autant plus vrai lorsque l’être décède brutalement (accident), d’une manière inattendue et sans aucune préparation. Plus il est jeune et plus l’incompréhension est grande. Il en est de même pour les individus qui ne se sont pas préparés, de leur vivant, à ce passage. Une personne dont les fonctions vitales se sont dégradées progressivement sera plus préparée que quelqu’un qui décède par accident. Quelqu’un ayant réfléchi, de son vivant, au passage de la mort, sera plus à même de réaliser ce passage dans de bonnes conditions et surtout de comprendre ce qui lui arrive.
Je voudrais ici faire part d’une anecdote. Il y a quelques années, chaque fois que je passais en voiture sur la nationale entre Apt et Avignon (84), au carrefour de Notre Dame des Lumières (ce n’est pas un gag cosmique!), mon regard était accroché par un individu que je voyais au bord de la route, en train d’attendre. Lorsque je regardais plus attentivement, évidemment, je ne voyais rien puisqu’il s’agissait d’une vision spontanée générée par la clairvoyance de l’entité énergétique d’un décédé. Le phénomène se répétant chaque fois que je passais sur cette route, je compris qu’il m’était demandé d’intervenir. Je garais mon véhicule et m’approchais. Je me trouvais alors face à un homme d’une quarantaine d’années qui était désemparé. Il était bloqué là depuis plusieurs mois (en fait un peu plus de deux ans), et il ne savait pas comment quitter cet endroit. Je lui expliquais alors qu’il était décédé et les mécanismes de passage. Je lui annonçais qu’il n’était nullement nécessaire pour lui de demeurer sur place et qu’il pouvait passer ailleurs. Il compris parfaitement mes propos et m’expliqua qu’il n’avait jamais eu la moindre préoccupation au sujet de la mort, qu’il était décédé dans un accident de voiture à ce carrefour et que depuis, il attendait que quelqu’un vienne l’aider, mais que personne ne répondait (et pour cause !) à ses appels. Je sentis un profond soulagement s’installer en lui. Je lui proposais alors de l’aider à quitter ce plan. Ce qu’il accepta et je lui fit faire le passage.
Lorsque le corps physique s’arrête :
- L’ouïe ne s’interrompt pas. Le défunt entend pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours après son décès ce qui se dit autour de lui. Son esprit enregistre et comprend comme s’il n’était pas mort.
- La vision ne s’interrompt pas. Elle se modifie dans la mesure où elle se trouve totalement véhiculée par le Chakra frontal (Troisième Oeil). Elle est donc physique et clairvoyante. L’esprit voit tout ce qui se passe dans le périmètre du corps et bien au-delà.
- La sensation du toucher ne s’interrompt pas. L’esprit enregistre avec presque la même acuité et la même sensibilité la façon dont le corps est touché ou traité. Imaginez la sensation de quelqu’un qui est autopsié ou qui donne ses organes à la médecine – sensation d’être découpé vivant (on n’anesthésie pas un mort). Imaginez ce que doit ressentir celui qui est incinéré trop tôt – sensation d’être brûlé vif (il faut faire de la place ou se débarrasser d’un mort qui dérange trop les vivants !! ).
Autant dire qu’il faut témoigner une grande attention et un grand respect au défunt et au corps du défunt, dans la mesure où il ne dispose plus d’aucune autonomie et où il n’a plus aucune possibilité d’expression vis-à-vis des vivants.
Durant les quelques jours suivant le décès (quatre à sept jours selon les cas), ses sensations sont au moins équivalentes à celle d’un vivant. Dans un premier temps, elles sont exacerbées, dans la mesure où le défunt entre dans un domaine de son existence qui lui est souvent inconnu. La plupart du temps, il ne possède pas la mémoire de ses autres morts. Parfois il souffre encore physiquement. Et il n’a personne avec qui communiquer ses angoisses, son mal-être, ses incompréhensions et ses souffrances, cela s’ajoutant à la peine de se séparer de la vie et des êtres qu’il aime. Puis progressivement, le rapport sensoriel au corps s’atténue, le temps que l’esprit se "désincruste" du corps cellulaire. Au fur et à mesure de son retrait la relation symbiotique avec le corps s’atténue jusqu’à disparaitre au bout de quelques jours.
C’est durant ce temps que la qualité énergétique du rapport existant entre le corps et son environnement est essentielle. Une atmosphère de calme, d’amour, de partage et de fraternité sont indispensables à la libération du corps dans de bonnes conditions. Si tel n’est pas le cas, la souffrance du défunt peut devenir extrême.
Il conviendrait donc de sérieusement s’interroger sur la façon dont nous traitons les morts dans notre société, sur ce que nous leur faisons subir, et sur notre façon de les accompagner dans ce passage dont les mécanismes ont été totalement occultés alors qu’ils étaient parfaitement connus autrefois. Heureusement, il n’en est pas de même dans d’autres cultures où les traditions d’accompagnement sont restées en place et où la mort est prise en compte avec la même attention et la même présence (parfois la même joie) que la naissance.
Sarlat, le 14 janvier 2012, 16h28
