Articles tagués humanité
LE MARIAGE, PREMIER ECHELON ENERGETIQUE DU 3
Publié par Daniel Briez BLOG dans ACCUEIL, CHRONO CLASSEUR, Codes identitaires, Energies et Matérialisation, Daniel Briez, HUMANITÉ, SCIENCE DE SYNTHESE le 6 novembre 2011
Cet article fait partie intégrante d’une série de 9 articles parus ou à paraitre :
-
1- Le couple
-
2 – La triade
-
3 – Le jugement
-
4 – Le mariage
-
5 – La fidélité
-
6 – Le divorce
-
7 – Les enfants du divorce
-
8 – La transparence
-
9 – coutumes et rebellions
Cet article doit impérativement être lu à la suite de la lecture préalable de l’article N°1 "Le Couple, organe de transfert et de mutation des énergies stellaires et terrestres" et en parallèle du N°2 intitulé "La Triade ou Trinité, ancienne/nouvelle structure de conscience"
Il ne peut être compris que dans ce contexte.
On peut s’interroger sur le fait qu’encore aujourd’hui, à une époque où le changement de partenaire est acquis dans notre société, une grande partie des couples choisissent de se marier. On peut bien évidemment parler de valeurs traditionnelles ou de respect de la coutume même si ces valeurs n’ont plus la force d’antan dans notre société. Il est pourtant pour le moins surprenant et vrai que des couples atypiques, refusant le mode de vie sociétal, décident de s’unir par le mariage.
Dans cet article, je me réfère au mariage dans toutes ses formes (civil, religieux, PACS). Le mécanisme énergétique qui est détaillé dans dans les lignes qui suivent est créé par la mise en place de l’acte d’union sur le plan officiel, quel que soit le processus qui a été utilisé pour cela (civil ou religieux).
Dans l’article N°2, sur la Triade, j’ai expliqué le mécanisme par lequel l’être humain est poussé à reconstituer le 3 : partition cellulaire, origines stellaires impliquant la structure du 3, d’où l’aspiration à retrouver l’unité d’identité à travers le 3, etc..
Ce 3 amène l’humain à chercher, par tous les moyens possibles et imaginables, la structure ternaire. Vous avez sûrement pu observer, dans votre vie quotidienne, qu’il est toujours plus facile d’établir une relation entre trois personnes qu’entre deux. A deux, la friction des personnalités apparait très rapidement, les ego se frottent, une des personnalités tente toujours de prendre l’ascendant sur l’autre. En fait, la relation n’est jamais vraiment simple, même si au départ, elle semble harmonieuse.
Lorsqu’une relation à trois personnes se met en place, une certaine mesure s’installe, comme si le regard du troisième empêchait les deux autres de laisser émerger leurs excès. Le troisième est en quelque sorte un modérateur, par sa simple présence physique. En fait dès que trois personnes sont ensemble, les corps cellulaires reconnaissent une structure énergétique qui leur est familière, et ils se placent plus facilement dans une position d’équilibre.
La mesure s’installe. En s’installant chacun prend mieux le temps d’écouter l’autre. Il en résulte une meilleure écoute, une meilleure action, une mise en commun des énergies. C’est le premier stade de réintégration de l’énergie trinitaire.
Dans le cadre du couple sociétal, la relation à deux, aussi amoureuse et harmonieuse soit-elle, appelle, à un moment donné du parcours des deux partenaires, le besoin d’un troisième élément pour poursuivre le projet de vie. Cette énergie s’impose sans qu’aucun ne soit capable de poser des mots sur elle. Il n’empêche que le besoin s’installe progressivement et qu’il devient au fil du temps, de plus en plus pressant.
Là se présente deux alternatives habituellement :
- le mariage
- la procréation d’un enfant.
Ce sont les deux moyens les plus naturels pour un couple de rétablir l’équilibre ternaire.
Je parlerai de la deuxième hypothèse (l’enfant) dans un autre texte.
Le mariage devient alors une nécessité et se met en place.
Pourquoi le mariage?
Le mariage, qu’il soit civil ou religieux, est un acte sacré. Les deux ont perdu aujourd’hui leur puissance énergétique originelle car notre société ne perçoit plus la réalité des actes magiques. Mais nos ancêtres la connaissait, et nous l’ont transmise à travers des rituels qui sont moins puissants qu’avant, mais dont la réalité énergétique demeure.
Le mariage est un véritable processus qui crée une structure énergétique qui englobe les deux partenaires. Il s’ensuit, dès la pose de cette structure (dès l’instant de sa création) une sensation différente. En fait, le mariage devient le troisième élément de la Triade. C’est la raison pour laquelle la notion de fidélité est aussi essentielle dans le mariage, non pas pour des raisons "morales" mais par nécéssité énergétique.
Si cette condition n’est pas respectée, il s’ensuit l’introduction dans l’entité couple/mariage d’une autre (ou d’autres) énergies qui polluent la zone d’échange entre les deux partenaires. Même si elle reste inavouée, l’incidence est effective, et le partenaire ignorant le ressent intérieurement, jusqu’au moment où celui devient inévitablement conscient et connu. L’acte physique n’est pas forcément indispensable pour que cette pollution s’installe. La pensée est suffisante.
Le mariage est donc une structure essentielle à l’évolution de conscience du couple, car, ne l’oublions pas, l’aboutissement du chemin de conscience de chaque individu est la réintégration de la structure ternaire sur le plan matériel (voir article N°2 sur la Triade).
La structure du mariage étant posée, elle débouche fréquemment, surtout chez les couples jeunes sur la procréation d’un enfant qui constitue le renforcement naturel de la structure du 3. Nous assistons alors à une amplification de l’énergie du mariage.
En fait, le mariage constitue un pallier énergétique nécessaire mais ne présentant pas une amplitude suffisante pour nourrir réellement l’appel du ternaire sur le plan cellulaire. On peut parler d’un pallier énergétique "provisoire", même s’il demeure en place jusqu’au décès d’un partenaire.
Il est à noter qu’il est préférable de passer par le pallier du mariage avant de donner naissance à un enfant. La "digestion" énergétique de cet apport est plus facile.
L’énergie d’un "3/enfant" est considérable. Il n’est qu’à observer l’énergie vitale d’un enfant durant les trois premières années de sa vie. Néanmoins, l’apport énergétique du 3 sur ce plan ne dure que les premières années de vie de l’enfant. En avançant dans l’âge, et en franchissant la barre des 3 ans, il entre dans l’énergie du 4, et prend son autonomie énergétique.A ce moment-là, il ne nourrit plus la structure énergétique du couple.
Face à ce mécanisme, le couple ressent souvent le besoin de multiplier les enfants, tout en sachant inconsciemment que cette possibilité n’est pas illimitée, tant sur le plan physique que sur le plan économique.
Le couple vieillit alors dans cette structure familiale jusqu’à ce que leurs enfants aient acquis une autonomie sociale. Le couple se retrouve alors à nouveau face à lui-même, dans une structure du 3 qui est vidée de sa puissance vitale. C’est fréquemment à ce moment-là que l’homme ou la femme cherchent un nouvel apport, et commence à le chercher extérieurement à travers la rencontre d’un nouveau partenaire.
Pourquoi est-ce plus l’homme que la femme qui, habituellement, met en place ce mouvement. Tout simplement parce qu’il est puissamment porteur de l’énergie d’action et qu’il est plus susceptible de le faire (voir article N°1 sur le Couple).
Par ailleurs, la femme devenue mère trouve plus de substituts à ce besoin d’apport énergétique à travers les liens privilégiés qu’elle conserve avec ses enfants.
Nous retrouvons alors le schéma décrit dans l’article N°2 sur la Triade, d’un homme aimant toujours sa femme légitime, poussé néanmoins à rencontrer une autre femme. L’ambivalence est alors puissante chez l’homme. Il se sent coupable. Il ne sait pas comment gérer cet "appel". Seul l’amour qu’il va porter à une autre femme est suffisamment puissant pour lui faire franchir le pas. Là, naissent toutes les souffrances et les déchirures possibles si la Conscience du Ternaire n’est pas présente et si ce mécanisme n’est pas connu ou compris.
Un couple sur le Chemin de la Conscience voit se mettre en place ce mécanisme très en amont. Cela ne se fait pas en huit jours mais sur des années. Il en parle. Il dialogue. Et, à un moment donné, la (ou le) troisième se présente dans le paysage social du couple, et la décision d’introduire le 3 est prise conjointement.
On pourrait bien sûr substituer l’apport d’une (ou d’un) nouveau partenaire par d’autres moyens. Pourtant le moteur principal de l’être humain est l’amour que les êtres se portent. Il est donc naturel que cela soit dans cet axe que cela se passe. Mais on pourrait substituer cela par un projet en commun, un hobby, etc… un autre 3 en quelque sorte. Mais cela ne serait qu’un ersatz temporaire qui ramènerait le couple à son point de départ.
De plus aujourd’hui, il est demandé à l’humanité de retrouver l’Essence du 3 pour retrouver la voie et la connaissance de la Création. On ne peut donc plus "faire comme si" est éviter ce chemin.
Pour revenir au mariage, celui-ci a alors joué son rôle et l’équilibre du 3 peut se poser dans le chemin de conscience de chacun des partenaires.
L’aventure commence alors, car le chemin du 3 est un parcours qui, aujourd’hui, ne possède aucun jalon. Tout est à découvrir. Cela demande un amour infini entre les partenaires, un profond respect de chacun, une grande conscience, et du temps.
Si le mécanisme n’est pas compris, le couple explose, le mariage est détruit et s’entame le processus du divorce (le divorce est l’article n°5). Le 3 redevient 2 avec deux partenaires qui doivent entamer le même processus. Tout le monde se retrouve au point de départ.
Je remercie mes lecteurs de leur attention. Je pense qu’il est essentiel pour l’humanité de changer de paradigme sur le Couple et de poser en conscience les nouvelles voies qui nous sont proposées et que notre société évite depuis trop longtemps Je ne peux que vous conseiller de relire attentivement les étapes de ce processus sans vous laisser embarquer par tous les "élans" mentaux qu’il est potentiel de déclencher. Merci de votre concours à l’humanité.
Sarlat, le 5 novembre 2011, 10h05
REPONSES A LA TRIADE
Publié par Daniel Briez BLOG dans ACCUEIL, CHRONO CLASSEUR, Codes identitaires, Energies et Matérialisation, Daniel Briez, HUMANITÉ, SCIENCE DE SYNTHESE le 6 novembre 2011
Après la question posée par M. Van der Elst J. sur l’article LA TRIADE OU LA TRINITE NOUVELLE/ANCIENNE STRUCTURE DE CONSCIENCE, il me semble important de publier en article sa question et ma réponse qui vient compléter ainsi l’article.
question de Mr Van der Elst J. Envoyé le 04/11/2011
Voilà, comme par « Hasard », une réponse à mon questionnement en tant qu’homme, mais qui remonte la réflexion dans la structure de l’Univers plutôt que de la maintenir dans l’émotionnel. Merci beaucoup.
On entend, ces derniers temps, beaucoup parler des amours plurielles qui, je suppose, reflètent le même processus.
Ici, vous ne parlez que de l’homme (la femme apparaît en filigrane)… se pourrait-il cependant que la femme éprouve aussi le besoin d’un deuxième homme pour appuyer un processus énergétique ?
Dans le cas de couples homosexuels, l’un ou l’autre jouant le rôle de femme et d’homme, se peut-il quand même que ce soit celui dans le rôle de la femme qui ait ce besoin ?
Je vous rajoute des questions . Merci déjà pour cet article.
Merci pour vos questions. Je vais bien évidemment vous répondre dans les limites de ma "vision". Ces propos n’engagent que moi.
Je ne crois pas un seul instant aux "relations plurielles". J’ai même le sentiment qu’elles sont, elles aussi, encore un moyen que crée l’ego pour escamoter l’Essentiel.
La recherche du 3 repose sur une réflexion consciente :
- au préalable d’abord en localisant les points de tension du couple et en comprenant la nature du 3. Cela se fait très en amont d’une nouvelle rencontre. La nouvelle rencontre n’est que l’aboutissement d’un profond travail de maturation où elle s’impose comme un paramètre indispensable de l’évolution du 2.
- ensuite, l’embryon du 3 se pose alors par la rencontre, mais elle n’est que le point de départ d’un cheminement où les trois partenaires font l’expérience matérielle de l’amour inconditionnel. Cela n’est jamais simple car au-delà des "bagages" de chacun, la charge de l’inconscient collectif d’une part et de l’environnement social d’autre part est terrible. Si le préalable n’a pas été suffisamment maturé, on aboutit obligatoirement à l’échec.
La relation plurielle n’est donc pas de même nature. Elle est une fuite en avant, aussi insatisfaisante pour l’être profond que le 2.
La fidélité, qu’elle soit au 2 ou au 3 est donc essentielle.
Lorsque je parle de l’homme dans mes articles, je me réfère la plupart du temps, par facilité sémantique, à l’humain en général. Je devrais plutôt utilisé l’Homme. Pourtant l’homme est plus susceptible d’entrer dans ce processus, car il possède moins que la femme de possibilités de substitution à ce "manque".
Dans le cas de couples homosexuels ou lesbiens, le processus est le même si les rôles sont bien marqués. Je n’ai malheureusement pas cette expérience de vie donc il m’est délicat d’en parler. Je peux simplement vous dire ce que j’ai pu observer. Il est clair tout d’abord que je suis sans tabou en la matière. L’axe hétérosexuel est celui qui me correspond dans cette vie.
Pourtant dans ce que je vois autour de moi, mon sentiment est que les "rôles" ne sont habituellement pas totalement "marqués". Et cela n’a rien à voir avec la sexualité. Je pense donc que chaque partenaire a tendance à passer d’une énergie à l’autre. Ce qui n’est pas simple, évidemment, et peut générer des difficultés émotionnelles, des interrogations, des culpabilités. A moins que chacun soit conscient de cette "alternance".
Comment la gérer ensuite… Mystère…
Peut-être pourrez-vous apporter vos propres axes de réflexions à mes lecteurs ? Votre sentiment est le bienvenu.
Un grand merci pour la conscience de vos questions.
Daniel Briez
LA TERRE EST UN "MERDIER"
Publié par Daniel Briez BLOG dans ACCUEIL, Daniel Briez, HUMEUR le 13 octobre 2011
Depuis de nombreuses années, je m’interroge sur le sens de la présence de l’Humanité sur cette planète. L’homme a démontré depuis longtemps, les plus beaux et les plus vils aspects de sa présence sur cette terre. Lorsque l’on prend du recul par rapport aux mille évènements qui se produisent chaque jour, on peut s’interroger sur le peu de conscience qui prédomine à ses choix et surtout, on ne peut que constater l’incohérence dont il fait preuve dans ses actes, notamment ses actes fondateurs. Comme si le ferment de l’auto-destruction était inhérent à chaque individu et que, souvent, bien trop souvent, cette pulsion l’amenait à choisir la voie la plus déséquilibrée (par rapport à lui-même bien évidemment), la plus désastreuse dans ses choix quotidiens par rapport à l’accomplissement de lui-même.
Pourtant l’amour est l’énergie dominante de cette terre. Il n’est qu’à regarder de quelle façon une mère ou un père regarde son enfant pour comprendre que l’amour est omniprésent dans chaque individu. Tout être, quel qu’il soit, a reçu l’amour à un moment donné de son existence. Chaque être aspire ainsi à rencontrer l’amour dans sa vie et à en faire son énergie dominante.
Pourquoi alors tellement peu d’êtres s’avèrent capables de poser cela concrètement dans leur vie quotidienne ?
Probablement parce que nous vivons dans une société qui s’est fourvoyée dans des valeurs qui ont été instaurées pour diriger la richesse matérielle vers un tout petit nombre d’individus. Cela a commencé à travers le pouvoir politique des rois accaparant les biens matériels au profit de leur tribu. Ensuite, les religions ont suivi le même itinéraire, privilégiant le développement de leurs propres systèmes économiques pour développer un prosélytisme leur permettant d’accroitre, génération après génération, leur influence sur le pouvoir temporel. Ce mouvement a créé une immense confusion entre positionnement temporel et conscience spirituelle. A tel point que l’homme de la rue, celui qui ne connaissait pas les arcanes du pouvoir, s’est progressivement perdu dans une évaluation des choses l’amenant à entrer dans des schémas directeurs n’offrant plus la possibilité de construire une trajectoire conforme à son ressenti et surtout à son bien-être.
C’est alors que chacun est entré dans une course à la matérialité prônant l’acquisition de biens matériels comme une "religion". Aujourd’hui, on mesure plus la réussite d’un homme à sa réalisation dans le domaine matériel que dans l’observation des valeurs morales ou spirituelles qu’il véhicule. C’est ainsi que l’Homme a créé un véritable cloaque énergétique sur cette terre.
Bien sûr, et heureusement, subsistent dans notre société des ilots de conscience. Il est vrai que ces êtres sont muselés dans leur expression. Il est fini le temps où un Jésus pouvait devenir un Christ et influencer la trajectoire d’une grande partie de l’Humanité. Si Jésus émergeait aujourd’hui parmi nous, il serait traité de doux rêveur, voire de fomenteur de secte, et très rapidement, on le ferait taire au nom de la salubrité publique.
Alors les hommes de bonne volonté de cette terre se taisent. Ils agissent dans les limites de leur sphère et attendent que l’immense majorité des êtres endormis par les illusions de nos médias s’éveillent et demandent des comptes à leurs dirigeants.
Pourtant le système ploutocratique, qui est maintenant le système dominant de notre planète, démontre grandement ses limites, ses injustices et ses non-réponses. Mais qui aujourd’hui peux s’élever contre une telle puissance ? Personne.
Alors cela se traduit, la plupart du temps, par une incapacité du plus grand nombre, et cela dans la plus parfaite bonne foi car peu d’êtres sont foncièrement pervertis, a se regarder. Tout est toujours la "faute" de l’Autre, la "faute" du système, la "faute" du patron ou de l’épouse, la "Faute". Quand arrivera le temps où le plus grand nombre sera capable de dire: "Ma vie ne me convient pas. Elle est telle que je l’ai créée. Qu’est-ce que j’ai à comprendre pour que je puisse m’épanouir ?
Car telle est la question. La capacité de se remettre en question, dans chaque parcelle de notre vie quotidienne, chaque fois que nous sentons les choses "grincer" autour de nous, chaque fois que l’insatisfaction émerge de nos tripes. Qu’est-ce que j’ai à comprendre?
Si nous faisons cela, alors émerge la capacité inhérente en chacun d’entre nous de comprendre ce que la vie nous apporte, de comprendre que chaque évènement est porteur de conscience, de comprendre que derrière tout cela subsiste une seule et unique énergie: celle de l’amour.
Alors qu’attendons-nous?
Allons-nous laisser notre terre devenir un mouroir, ou décidons-nous d’en faire un espace de liberté et de partage reposant sur la mise en phase de ce que nous sommes avec les évènements que nous créons chaque jour?
Telle est la question que nous pose notre terre aujourd’hui.
LES MYSTERES DU 3
Publié par Daniel Briez BLOG dans ACCUEIL, CHANNELING, CHRONO CLASSEUR, Daniel Briez, SCIENCE DE SYNTHESE le 31 juillet 2011
Toutes les traditions ésotériques, toutes les religions se réfèrent, pour la création du monde, la descente de la Conscience ou le retour à l’Unité ou l’Illumination au Ternaire. La Tradition chrétienne parle du Père, du Fils et du Saint Esprit, la Tradition indienne par de Shiva, Shakti et Vichnou, … Pourquoi n’y attachons-nous pas l’attention que cela mérite ?
La partition cellulaire dans le corps humain se fait sur la base du tétraèdre. Pourquoi ne basons-nous pas nos systèmes de pensée et nos modes d’évolution sur le 3 alors qu’à chaque seconde, notre corps le fait plusieurs centaines de fois ?
Qu’est-ce que le 3 ?
Le 3, sous la forme du trétraèdre tri-dimensionnel, constitue la figure énergétique et la forme magique qui permet au corps humain d’accélérer son champ de fréquence cellulaire. Par cette accélération, il active ses codes stellaires et retrouve des facultés contenues dans son corps et depuis trop longtemps oubliées. Ainsi, les facultés de clairvoyance, de clair-audience, de vision temporelle sont-elles liées à ce principe.
Ma conviction profonde est que nous venons des étoiles par le biais d’un véhicule merkhabique. L’identité stellaire, n’ayant pas permise d’entrer véritablement dans la Matière, le 3 a été transformé en 4, d’où la création des Pyramides d’Egypte qui constituent le premier organe de transformation de l’énergie du 3 en 4. C’est ce passage qui a permis à l’homme d’être ce qu’il est aujourd’hui, porteur d’un mental intégré dans son corps d’une façon individuelle. Sans ces pyramides, il est probable que l’incarnation dans la Matière aurait été beaucoup plus délicate.
L’Humanité expérimentant l’énergie du 4 depuis près de 5000 ans maintenant, certains membres de cette humanité se tournent aujourd’hui de nouveau vers le 3 pour retrouver cette filiation stellaire et retrouver le mouvement naturelle de la création. Le 3 réintroduit à une plus grande facilité de création matérielle, puisqu’il est le nombre créateur, et restitue à l’être ses véritables fondements.
Le barrage le plus important à ce mouvement énergétique est constitué par les formes dérivées du 4. Le 8 qui est le symbole de l’Argent mais aussi de l’Infini, ce qui peut sembler un paradoxe, mais qui n’est qu’un paradoxe de premier niveau. Le 2 qui symbolise le Couple, mais surtout la relation à l’Autre. Il est clair qu’en institutionnalisant le 2 par le Couple et le mariage, les forces occultes maintenant l’Humanité au stade régressif de masse consumériste ont produit un verrou qu’il est bien difficile de remettre en cause.Chacun cherche son rapport à l’Amour dans le 2, alors que l’équilibre cellulaire repose sur le 3. Il est clair que dans ces conditions, l’harmonie peut difficilement se mettre en place.
Vous comprendrez que par ce simple texte, la remise en cause de nos schémas directoriaux est profonde et qu’il sera nécessaire de revenir sur ces points. Je vous laisse simplement ce texte comme piste de réflexion.
Merci de votre présence.
Dimanche 31 Juillet 2011 14h41





