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ENTERREMENT OU INCINERATION

Cet article doit être associé à la lecture des articles intitulés “La Mort” et “L’accompagnement du passage de la mort”.

Les deux précédents articles ont permis de définir les conditions énergétiques et vibratoires requises pour aider un défunt à accomplir le passage de la mort dans les meilleures conditions.

Les moments de l’enterrement ou de la crémation sont sensés clôturer le mécanisme du passage à la mort. “Sensés”, car si les conditions requises pour que le désengagement de la conscience par rapport au corps cellulaire ne sont pas totalement accomplies à ce moment-là, le processus peut nécessiter un temps beaucoup plus long que celui que l’on consacre ordinairement sur le plan matériel au traitement du corps.

La mise en terre et les instants précédant la crémation du corps sont les derniers moments mis à la disposition de l’entourage pour aider le mort à quitter définitivement son corps.

Pour cette raison, il est absolument indispensable qu’un climat de paix et de sérénité soit présent autour de celui-ci. Le “Maître de cérémonie” (voir article sur “L’accompagnement du passage de la mort”) doit veiller avec beaucoup d’attention à ce que le climat de sérénité requis demeure tout le temps de l’exposition du corps du défunt à son entourage. Il peut être extrêmement important pour le défunt d’être accompagné par un grand nombre de personnes. L’équilibre énergétique de paix est plus difficile à maintenir, mais la puissance dégagée par la force d’amour du groupe vis-à-vis du défunt s’en trouve considérablement renforcé, et constitue un puissant levier pour faciliter son dégagement. Il est clair qu’il est recommandé que l’ambiance de ce temps soit recueillie, ou joyeuse comme c’est le cas dans certaines cultures. 

Il est important de réfléchir au contenu de ces derniers instants. La narration de poèmes, un hommage au défunt, une musique favorisant le recueillement et l’élévation, ou d’autres éléments élevant le niveau vibratoire de l’environnement du défunt seront autant d’éléments favorisant le passage.

enterrement ou incinération, photo Serge Briez®2012

enterrement ou incinération, photo Serge Briez®2012

Il y a lieu de s’interroger sur le bien-fondé de certaines pratiques. Si le collégial des “Maîtres de cérémonie” (voir article précédent) estime, en son âme et conscience, que certaines dispositions des dernières volontés du défunt altère le climat de sérénité requis, les choix doivent être faits en conscience, en portant attentivement l’attention sur l’impact que les actes posés auront sur l’énergie du corps du défunt.

Deux options s’offrent alors à l’entourage:

- la mise en terre

- ou l’incinération. 

La mise en terre présente l’avantage de permettre au mort de disposer d’un délai pratiquement hors limites (temps de désagrégation du corps en terre) pour dégager sa conscience du corps physique. L’inconvénient de la mise en terre réside dans le fait qu’en cas de libération partielle de la conscience, le mort éprouve le sensation d’être enterré vivant. Cette sensation peut s’avérer extrêmement pénible. Elle s’atténuera progressivement au fur et à mesure que le mort prendra conscience du processus de dégagement de son esprit du corps. N’oublions pas que toute pénibilité rallonge le temps nécessaire au processus de libération finale. L’idéal, bien évidemment, est que les différentes opérations d’accompagnement du défunt aboutissent au dégagement de sa conscience avant la mise en terre. Le corps physique devient alors une enveloppe vide et il n’existe plus alors aucune sensation d’inconfort.

La crémation peut paraître préférable à l’inhumation. En effet, s’il subsiste quelques scories d’attachement entre la conscience et la cellule, l’intérêt de la crémation est de totalement supprimer le support matériel du corps en quelques minutes et de libérer la totalité des énergies vibratoires. Néanmoins, Attention! La quote-part des attachements résiduels doit être réduite à sa plus simple expression. Si tel n’est pas le cas, l’impact sensoriel sur le corps, au moment de la crémation, sera profondément douloureux. Le défunt éprouvera la sensation d’être brulé vif. Il est impératif de respecter un délai de trois à quatre jours dans le cas de la crémation afin de permettre au corps de totalement se libérer. Ou pour le moins, il est nécessaire de vérifier que la libération de la conscience est accomplie. Le délai communément posé de deux jours (en fonction d’enjeux purement matériels) est tout à fait inapproprié. La crémation supprime le support matériel cellulaire et contraint la conscience à se dégager. C’est la raison pour laquelle elle est couramment usitée dans les coutumes de population hautement évoluées sur le plan spirituel.

Je pense que le lecteur aura compris qu’il n’existe pas une solution meilleure que l’autre. Son efficacité est essentiellement fonction de la qualité d’un environnement serein et harmonieux créé autour du défunt. Le propre degré d’avancement spirituel du défunt aura également un impact majeur dans la fluidité de cette libération.

Cet article sera suivi de deux autres intitulés “Le Deuil”, et “Transfert énergétique des lignées ancestrales au moment de la mort.

Luxembourg, le 4 mars 2012, 16h40

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L’ACCOMPAGNEMENT DU PASSAGE DE LA MORT

Pour être bien compris, cet article doit être associé à la lecture des articles intitulés

La Mort

- L’enterrement ou la crémation

Tout d’abord, observons le sens étymologique du mot défunt. Défunt provient du mot latin functus qui signifie fonction. Un dé-funt (defunctus) est donc quelqu’un qui est déchargé (dé) de sa fonction (functus). Defunctus signifie en latin celui qui est déchargé, et par extension celui qui a accompli. En d’autres termes, c’est celui qui a accompli sa vie. Il convient donc de l’accompagner pour que le défunt devienne un mort.

Le mot mort est issu de l’ancien égyptien MOUTH qui signifie mutation ou changement d’état. Il possède la même racine que le mot MAAT (Vérité). Chez les Hébreux, il est issu du mot MOTH, racine étymologique des mots mother, mère, mutation, matière.

Autant dire que le mot mort ne porte pas le sens d’une disparition ou d’un anéantissement mais bien celui d’une mutation.

La mort est la naissance à une autre vie, vie de conscience.

Dans l’article intitulé “La Mort”, nous avons détaillé le fait que les fonctions cognitives de l’être ne s’interrompaient pas avec l’arrêt des fonctions organiques du corps physique, d’où l’absolue nécessité d’aménager un espace et un temps pour le repos du corps physique afin de lui permettre de réaliser sa séparation avec l’esprit.

Rien ne s'efface jamais, photo Serge Briez©

Rien ne s'efface jamais, photo Serge Briez©

Pour bien comprendre ce mécanisme, il est important de détailler les niveaux par lesquels la cellule (Matière) et l’esprit (Conscience) sont en relation symbiotique.

Il existe deux niveaux symbiotiques entre le corps cellulaire et l’esprit :

- Le niveau conscient

Le niveau conscient est le plus communément appréhender. Toutes les informations vécues dans le quotidien sont enregistrées par la cellule. Dans la perception ordinaire, nous appelons cela mémoires. Nous assimilons souvent la mémoire à une des fonctions du cerveau. Tel n’est pas le cas, en tout premier lieu, la mémoire est cellulaire, pour ensuite, si cela s’avère nécessaire, être mise en forme par le cerveau (que l’on confond souvent, par ailleurs, avec le mental).

Simultanément à la mémorisation cellulaire, l’enregistrement des données s’opère au niveau de l’esprit. Celui-ci, simultanément transfère ces données à une banque de données globale que nous nommerons, par facilité, l’âme. La fonction de l’âme est essentielle. Sans elle, la relation à l’univers de l’être et du corps serait limitée à la seule incarnation présente. Si tel était le cas, cette configuration aurait pour effet de nous amener à répéter pratiquement toujours les mêmes expériences dans chaque incarnation, sans possibilité de créativité et de renouvellement.

A partir du niveau conscient, nous évoluons vers des sphères d’un niveau vibratoire de plus en plus élevé (que nous qualifierons de spirituel), au fur et à mesure de la complémentation des phases de notre expérimentation de la vie quotidienne. Notre cheminement de conscience repose sur la qualité de cette expérimentation sensorielle, sur le niveau de perception que nous en avons et sur la satisfaction des besoins de nos premiers niveaux organiques.

- Le niveau inconscient

Le niveau inconscient est plus difficile à percevoir car il ne repose pas sur le cheminement de conscience que nous observons couramment. Il constitue le mécanisme automatique qui permet de stocker d’innombrables données en attente de traitement par notre conscience.

Ce niveau est essentiel car il permet au corps de réunir toutes les conditions de survie requises pour conserver son intégrité. Il lui permet de traiter la totalité des informations émises par son environnement et de déterminer les données qui peuvent mettre en danger sa survie. C’est à ce niveau que se situe ce que nous nommons l’instinct de conservation.

Dans ce niveau sont enregistrés la moindre de nos conversations, le moindre évènement, les plus infimes fréquences transmises par les étoiles, l’influence des égrégores collectifs, les mouvements de la planète, en fait tout ce qui a une influence , même infinitésimale sur notre survie. C’est ainsi que le corps peut rester vivant, y compris dans des situations extrêmes.

Lors du processus du passage de la mort, ce niveau est fondamental car c’est celui qui contient le plus de données à décrocher et surtout dans lequel se trouvent l’ensemble des liens inconscients avec les membres de notre entourage et tous les êtres que nous avons croisé dans notre vie.

Il est fondamental de comprendre la nature de ces liens. Chaque parole que nous prononçons, la totalité de celles que nous entendons, tous les gestes, tous les regards que nous échangeons subsistent sur le plan énergétique. Rien ne s’efface jamais. Même si ces données n’encombrent pas notre mémoire ou ne sont pas conscientisées, elles demeurent en nous et conserve un lien avec le corps cellulaire de la personne avec laquelle nous avons échangé, même s’il s’agit d’un simple regard fugitif échangé avec un passant trente années auparavant . Ce sont ainsi des milliards de fils énergétiques qui nous lient aux innombrables individus que nous avons croisé de notre vivant.

Lorsque l’esprit se désincruste du corps, ces attaches énergétiques se coupent et l’énergie se transfère en totalité sur celui qui reste vivant. Il s’agit d’un décrochage. Il ne faut pas chercher plus loin l’origine du mécanisme qui est fréquemment décrit au moment d’une NDE concernant la visualisation de toute la vie à rebours.

Que l’interlocuteur soit présent physiquement auprès du corps, qu’il se rappelle les faits ou les mots, que le défunt n’ait été croisé qu’un instant fugitif, cela est la même chose. Ce qui déclenche ces liens est la simple mémorisation inconsciente de ces éléments. 

Ce mécanisme de décrochage est ressenti particulièrement puissamment dans le cas de l’énergie de filiation. Lorsque le père meurt, la totalité de la charge énergétique des ancêtres de la lignée se transfère sur son fils ainé. Si c’est la mère, le transfert s’opère sur la fille ainée. Il peut être extrêmement favorable pour chacun ce transfert se fasse en conscience entre le père et le fils ou la mère et la fille, quelques temps avant le décès, voire quelques années avant. Cela allègera considérablement la personne en fin de vie et permettra à celle qui reste de mieux gérer le transfert. Au moment du décès, le décrochage cellulaire sera d’autant plus fluide.

Nous comprenons donc que les conditions énergétiques dans lesquelles s’inscrit le défunt au moment de sa mort sont essentielles. Chaque perturbation énergétique dans les jours qui suivent le décès sont préjudiciables au décrochage et entraînent pour le défunt des souffrances et perturbent le mécanisme de passage, allant même parfois jusqu’à l’interrompre.

Quelles sont les circonstances qui interrompent le processus de séparation des entités corps et esprit ?

Le regret. Le défunt est dans l’obligation d’avoir réglé ses comptes. S’il estime qu’il avait encore quelque chose à faire ou à dire avant de partir, et qu’il n’a pas réunnit les conditions pour que cela se fasse, la sensation d’inacomplissement crée une attache à la forme physique et il est difficile pour le défunt de partir.

L’attachement. Si le défunt est attaché à des biens matériels, à un lieu ou à des êtres, il en est de même que précédemment. De même si l’un ou plusieurs de ses proches ne veulent pas le laisser partir et font preuve d’un attachement excessif (ex : une mère qui perd un de ses enfants ou une femme dont le mari décède).

L’ignorance. S’il est totalement dans l’ignorance des mécanismes de passage, il en est de même.

Le refus des champs spirituels. Un véritable athée, par conviction, attaché à une vision mécaniste et scientiste du monde, se trouve complètement désemparé dans le nouveau plan dans lequel il se retrouve, et le passage ne s’opère pas.

La colère. Si une colère subsiste chez le défunt au moment de son décès, le niveau vibratoire de la colère se situe dans une fréquence trop basse pour permettre le passage.

Les pratiques médiumniques ou spirites. Le processus de rappel des morts au travers de médiums maintient ceux-ci à proximité de la fréquence terrestre (comme une ancre) et ne permet pas leur dégagement

Ces facteurs génèrent des fréquences vibratoires denses qui retardent, voire empêchent la dissociation du corps et de l’esprit. La combinaison de plusieurs facteurs peut créer une véritable prison énergétique créant une impossibilité au défunt de réaliser son passage. Dans ce cas, l’esprit reste emprisonné dans le corps avec la relation sensorielle décrite précédemment.

L’usage de cérémonies religieuses réunissant un grand nombre de personnes crée un égrégore de haut niveau vibratoire autour de l’énergie du défunt. C’est ainsi que se construit un puissant effet de levier permettant aux énergies denses de s’élever au défunt de se libérer.

Il est par conséquent clair que la nature vibratoire de l’environnement créée autour du corps du défunt joue un rôle fondamental. Si de bonnes conditions de transfert ne sont pas en place, le mort n’a pas la possibilité d’intervenir directement sur l’état énergétique de son corps. Un mort livré à lui-même possède naturellement les ressources nécessaires pour accéder à ce dégagement. La qualité de son environnement devient par conséquent importante. Si elle est bonne, le passage s’opère dans de bonnes conditions et rapidement. Si elle s’avère perturbée, le passage se prolonge, peut parfois s’interrompre.

L’égrégore énergétique constitué par les personnes réunies autour de lui fait office de levier pour élever la fréquence cellulaire du corps physique et permettre le dégagement de l’esprit. L’atmosphère créée autour du mort doit être constituée de paix, de tendresse et de sérénité. Il est fondamental d’éviter, autant que faire ce peut, les grands débordements émotionnels, les pleurs et le transfert de ses propres peurs de de la mort vers le défunt. Trop souvent, nous voyons, jusque sur le lit de mort du défunt, se produire des règlements de compte familiaux. Il est clair que la mort agit comme un mécanisme de catharsis vis-à-vis de l’entourage et renvoie chacun à sa propre disparition. Cette catharsis libère des émotions qui sont parfois bloquées depuis des dizaines d’années. Néanmoins, l’espace du mort n’est ni le lieu, ni le moment, pour libérer nos propres peurs, eu égard au respect que nous devons porter au défunt, quelque soit le rapport que nous avons pu avoir avec lui.

Les plus gros dérapages proviennent fréquemment des désaccords qui naissent de la répartition des legs et héritages. Chacun attend de recevoir, consciemment ou inconsciemment, une reconnaissance directe ou indirecte du mort. Il est important de noter que dans la gestion des legs, la qualité du legs spirituel transmis par le défunt à chacun est essentielle. Ce n’est pas pour rien qu’a été institué la notion de dernières volontés ou de testament. Si le legs spirituel est imparfait, incomplet ou inexistant, il est probable que la part du legs matériel sera conflictuelle. S’il a été correctement géré par le défunt dans les années précédant son décès, il est probable que tout se déroulera dans l’harmonie requise.

Conseils pour créer un passage harmonieux.

- Désigner un groupe de maîtres de cérémonie. Il s’agit, de préférence, d’un collégial de trois personnes désignées par la famille ou les plus proches du défunt. Ils seront considérés par tous comme des sages et seront garants du bon déroulement des opérations. Eviter la collégialité de deux personnes qui porte le risque de voir naître des conflits de personnalités.

- S’en remettre aux décisions de ces sages pour l’ensemble de l’organisation des journées dédiées au défunt jusqu’à l’enterrement.

- Un des membres du collège des sages doit toujours être présent auprès du corps du défunt, vingt quatre heures sur vingt quatre. Ils sont les garants de la paix nécessaire autour du défunt. Ils gèrent les débordements inopportuns et temporisent les conflits s’il y a lieu.

TRES IMPORTANT : si un conflit se déclenche, il ne doit absolument pas se développer en présence du défunt. Si cela est inévitable, faire sortir les personnes en lice de la maison. Le maître de cérémonie est celui qui canalise les énergies en présence et leur permet de demeurer à un niveau de paix et d’harmonie.

- Laisser les maîtres de cérémonie évaluer le temps nécessaire au défunt pour se libérer de son esprit et fixer ainsi, si possible, la date de l’enterrement ou de l’incinération.

- Ne pas transformer le corps par les procédés thanatologiques en usage. Il est préférable, si les conditions de conservation du corps sont difficiles, de clore le cercueil plutôt que de faire subir au corps des transformations qui seront ressenties par le défunt comme des actes chirurgicaux sans anesthésie.

- Evidemment, suivre à la lettre les dernières volontés du défunt, si elles ont été formulées, quelles que soient les réactions qu’elles suscitent dans l’entourage.

Dernière observation.

De nombreuses personnes qui décèdent manquent de culture spirituelle. Le défunt se trouve alors dans une perception de conscience extérieure à lui-même. Pour cette raison, de nombreuses cultures ont pour coutume d’entourer le mort de pleureuses. Cela lui permet de comprendre qu’il est bien mort et qu’il doit se retourner vers lui-même.

Pour conclure, c’est le retrait de la fréquence conscience/esprit de la cellule qui entraine sa dégradation et permet au corps de se dissoudre. A un moment donné les personnes qui entoure le défunt sentent qu’il est parti. Il est temps alors de le mettre en terre ou de l’incinérer.

Sarlat, le 15 Janvier 2012, 19h25


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LA MORT

Une intense discussion avec des membres de ma famille m’a récemment montré que les phénomènes énergétiques liés à la mort étaient encore trop peu, voire pas, connus. Cela a motivé la rédaction des trois articles intitulés

- La Mort,
- L’accompagnement du passage de la mort
- L’enterrement ou la crémation.

S’il est un passage qui vient chercher chacun dans son intimité et ses convictions, c’est bien celui de la mort du corps physique. Ce mécanisme mal connu est l’objet de bien des spéculations. Il me semble important de définir simplement les principales étapes de ce processus de passage afin d’éviter des incohérences préjudiciables au défunt et lui permettre de se libérer de son corps physique dans les meilleures conditions possibles.

En premier lieu, n’oublions pas qu’on ne meurt qu’une fois et que ce que l’on “loupe” à ce moment-là est irrémédiablement passé. Il est donc recommandé d’aborder cet évènement majeur de notre parcours de vie avec conscience et d’éviter les plus gros dommages, que ce soit nous-même qui mourrions ou un membre de notre entourage.

L’être humain est composé de deux entités distinctes vivant sur une base symbiotique, l’une sur le plan de la conscience, l’autre sur celui du physique : l’esprit et le corps.

Le corps est constitué de l’ensemble de la masse corporelle et cellulaire. Elle sert de véhicule à l’esprit. Elle lui permet de réaliser, tout au long de l’incarnation, des expériences sensorielles de conscience extrêmement diversifiées et précises, lui donnant ainsi la possibilité de pratiquer consciemment les lois du fonctionnement de la Matière. La mise à disposition du corps physique, au moment de la conception puis de la naissance, est fondamental. Il s’agit, ni plus ni moins, du seul support tangible et opérationnel qui permet à l’esprit d’évoluer et d’acquérir de nouveaux champs d’investigation. Il n’en existe pas d’autre dans le champ de perception qui est le nôtre Ici et Maintenant.

Pyramide de Dahchour, Egypte photo Serge Briez©

Pyramide de Dahchour, Egypte photo Serge Briez©

Le corps dispose à la fois de fonctions conscientes (tout ce que touche à la sensorialité et à l’élaboration de la conscience), et des fonctions inconscientes (tout ce qui touche aux automatismes organiques permettant au corps de conserver son activité vivante et les systèmes inconscients de traitement de l’information qui lui permettent de s’ajuster aux milliards de données qu’il reçoit de son environnement, à chaque instant).

Cette masse cellulaire possède une autonomie qui conditionne grandement, selon les informations qu’elle a accumulée durant son expérimentation, la nature énergétique de la façon dont est vécue le passage de la vie à la mort et de la perception que nous en avons en tant qu’acteur ou spectateur.

L’esprit peut être défini comme la part éternelle de l’être. Partons du postulat suivant qui consiste à dire que les lecteurs de cet article croient en l’immortalité de l’âme. Il n’est bien évidemment pas question d’entrer Ici dans un débat sur la nature de l’âme mais d’utiliser ce mot comme étant la désignation du support de l’énergie qui est nous, qui était en nous avant l’incarnation et avait expérimenté d’autres corps ou d’autres formes de vie simultanément ou antérieurement à l’expérience présente, et qui en expérimente dans les temps parallèles ou à venir.

Nous ne sommes donc pas de Maintenant. Notre esprit a survécu à d’innombrables corps ou autres formes de matérialisation. L’esprit habite le plan cellulaire et est intimement lié à son fonctionnement organique, à tel point qu’il peut aller jusqu’à en modifier, voir interrompre, les processus organiques automatiques. Toutefois, il n’en est qu’un hôte.

Qu’est-ce que la mort ?

La mort représente l’arrêt des fonctions organiques du corps. Il serait une grave erreur de penser que les fonctions cognitives s’interrompent au moment de la mort. Ce n’est pas parce que le coeur s’arrête ou que l’encéphalogramme d’un individu est sans activité que ses fonctions sensorielles s’interrompent instantanément, qu’il ne sent plus rien, qu’il n’entend plus rien, qu’il n’éprouve plus d’émotions et qu’il ne réfléchit plus.

La croyance la plus couramment adoptée sur notre planète consiste à penser que les facultés cognitives sont exclusivement liée au fonctionnement de notre cerveau. Il n’en est rien. L’esprit et le cerveau se juxtaposent, le temps de l’incarnation pour optimiser l’expérimentation de vie, mais ils sont indépendants et se dissocient au moment de la mort. Cette configuration permet à l’âme de ne pas perdre les données collationnées durant une vie et de se les mémoriser (ou non) dans une incarnation ultérieure. Dans le cas contraire, les données seraient irrémédiablement perdues par la désagrégation du corps cellulaire. Ce serait fort dommage et terriblement improductif.

Autrefois, dans notre société, avant que la mort ne soit cachée dans le ghetto des hôpitaux et des maisons de retraite ( qu’il faudrait plutôt appeler parfois “maisons à mourir”), l’individu mourait chez lui. Il restait dans sa maison, entouré par les siens, le temps que l’inhumation s’organise. Cela laissait le temps à chacun de le rencontrer une dernière fois, puis il était mis en bière et conduit au cimetière, la plupart du temps accompagné d’une cérémonie religieuse.

Ce processus répondait à une nécessité profonde. Pourquoi ? 

Tout simplement parce qu’il faut un délai de trois à quatre jours (sept jours dit la tradition hébraïque) pour que le corps se libère totalement de sa sensibilité sensorielle et de l’empreinte de l’esprit qui enregistre toutes ces informations. En d’autres termes, qu’est-ce que cela signifie ?

Cela signifie qu’au moment de l’arrêt des fonctions vitales, il faut quelques heures, voire parfois quelques jours, pour que le défunt simplement comprenne que son corps physique est mort. Cela est d’autant plus vrai lorsque l’être décède brutalement (accident), d’une manière inattendue et sans aucune préparation. Plus il est jeune et plus l’incompréhension est grande. Il en est de même pour les individus qui ne se sont pas préparés, de leur vivant, à ce passage. Une personne dont les fonctions vitales se sont dégradées progressivement sera plus préparée que quelqu’un qui décède par accident. Quelqu’un ayant réfléchi, de son vivant, au passage de la mort, sera plus à même de réaliser ce passage dans de bonnes conditions et surtout de comprendre ce qui lui arrive.

Je voudrais ici faire part d’une anecdote. Il y a quelques années, chaque fois que je passais en voiture sur la nationale entre Apt et Avignon (84), au carrefour de Notre Dame des Lumières (ce n’est pas un gag cosmique!), mon regard était accroché par un individu que je voyais au bord de la route, en train d’attendre. Lorsque je regardais plus attentivement, évidemment, je ne voyais rien puisqu’il s’agissait d’une vision spontanée générée par la clairvoyance de l’entité énergétique d’un décédé. Le phénomène se répétant chaque fois que je passais sur cette route, je compris qu’il m’était demandé d’intervenir. Je garais mon véhicule et m’approchais. Je me trouvais alors face à un homme d’une quarantaine d’années qui était désemparé. Il était bloqué là depuis plusieurs mois (en fait un peu plus de deux ans), et il ne savait pas comment quitter cet endroit. Je lui expliquais alors qu’il était décédé et les mécanismes de passage. Je lui annonçais qu’il n’était nullement nécessaire pour lui de demeurer sur place et qu’il pouvait passer ailleurs. Il compris parfaitement mes propos et m’expliqua qu’il n’avait jamais eu la moindre préoccupation au sujet de la mort, qu’il était décédé dans un accident de voiture à ce carrefour et que depuis, il attendait que quelqu’un vienne l’aider, mais que personne ne répondait (et pour cause !) à ses appels. Je sentis un profond soulagement s’installer en lui. Je lui proposais alors de l’aider à quitter ce plan. Ce qu’il accepta et je lui fit faire le passage.

Lorsque le corps physique s’arrête :

- L’ouïe ne s’interrompt pas. Le défunt entend pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours après son décès ce qui se dit autour de lui. Son esprit enregistre et comprend comme s’il n’était pas mort.

- La vision ne s’interrompt pas. Elle se modifie dans la mesure où elle se trouve totalement véhiculée par le Chakra frontal (Troisième Oeil). Elle est donc physique et clairvoyante. L’esprit voit tout ce qui se passe dans le périmètre du corps et bien au-delà.

- La sensation du toucher ne s’interrompt pas. L’esprit enregistre avec presque la même acuité et la même sensibilité la façon dont le corps est touché ou traité. Imaginez la sensation de quelqu’un qui est autopsié ou qui donne ses organes à la médecine – sensation d’être découpé vivant (on n’anesthésie pas un mort). Imaginez ce que doit ressentir celui qui est incinéré trop tôt – sensation d’être brûlé vif (il faut faire de la place ou se débarrasser d’un mort qui dérange trop les vivants !! ).

Autant dire qu’il faut témoigner une grande attention et un grand respect au défunt et au corps du défunt, dans la mesure où il ne dispose plus d’aucune autonomie et où il n’a plus aucune possibilité d’expression vis-à-vis des vivants.

Durant les quelques jours suivant le décès (quatre à sept jours selon les cas), ses sensations sont au moins équivalentes à celle d’un vivant. Dans un premier temps, elles sont exacerbées, dans la mesure où le défunt entre dans un domaine de son existence qui lui est souvent inconnu. La plupart du temps, il ne possède pas la mémoire de ses autres morts. Parfois il souffre encore physiquement. Et il n’a personne avec qui communiquer ses angoisses, son mal-être, ses incompréhensions et ses souffrances, cela s’ajoutant à la peine de se séparer de la vie et des êtres qu’il aime. Puis progressivement, le rapport sensoriel au corps s’atténue, le temps que l’esprit se “désincruste” du corps cellulaire. Au fur et à mesure de son retrait la relation symbiotique avec le corps s’atténue jusqu’à disparaitre au bout de quelques jours.

C’est durant ce temps que la qualité énergétique du rapport existant entre le corps et son environnement est essentielle. Une atmosphère de calme, d’amour, de partage et de fraternité sont indispensables à la libération du corps dans de bonnes conditions. Si tel n’est pas le cas, la souffrance du défunt peut devenir extrême.

Il conviendrait donc de sérieusement s’interroger sur la façon dont nous traitons les morts dans notre société, sur ce que nous leur faisons subir, et sur notre façon de les accompagner dans ce passage dont les mécanismes ont été totalement occultés alors qu’ils étaient parfaitement connus autrefois. Heureusement, il n’en est pas de même dans d’autres cultures où les traditions d’accompagnement sont restées en place et où la mort est prise en compte avec la même attention et la même présence (parfois la même joie) que la naissance.

Sarlat, le 14 janvier 2012, 16h28      

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“Droit de tendresse”

Wydiane possède un talent d’écriture qui s’affine au fil des ans. Sa sensibilité et sa créativité donne à son regard une évidence telle qu’il me semble important de partager sa vision avec vous.

Daniel Briez

Droit pénal, droit des affaires, droit à la liberté d’expression, droit des obligations, droit de la concurrence, droit de la consommation, droit des marques, droit de grève, droit d’auteur, droit des collectivités territoriales, droit fiscal, droit… Que ce soit au niveau du droit privé, du droit public, ou du droit mixte, chaque énoncé a sa raison d’être et la particularité d’amener un terrain de réflexion public.

Partant de là, car nous n’y posons pas assez d’attention à mon sens, peut-être pourrions-nous imaginer, que s’il existait une quatrième catégorie nommée “droit d’essence”, le droit de tendresse y figurerait en première ligne. En effet, nous les humains considérons la tendresse comme chose évidente, et donc, sans droit spécifique. Cela ne veut pas dire pour autant que l’on a pas le droit de tendresse envers nous-même comme avec autrui !

DROIT DE TENDRESSE

DROIT DE TENDRESSE

Ceux qui s’exprimaient avant la naissance publique du droit à la liberté d’expression risquaient lourd, mais heureusement et “n’ayons crainte”, il n’en est pas de même pour l’expression libre de notre tendresse, malgré la non-officialité de son “droit”….

Alors, pourquoi ne la libérons-nous pas, cette chère tendresse qui imprègne nos corps sans même que l’on y prête attention? Quelles barrières nous créons-nous pour la brider ainsi? Nous faudrait-il une promulgation de loi pour que cela éveille nos actions et pensées? Arrivé là, l’heure serait grave, mais s’il le faut, alors, nous qui avons l’habitude d’agir car on nous y autorise, peut-être pouvons-nous nous pencher sur cette loi de principe fondateur que représenterait le droit à la tendresse… Non pas avec des bulletins de votes et une opinion publique mouvementée, mais avec des gestes, des mots, de l’empathie, des regards, de la maturité, et bien évidemment, du cœur.

Non ! Face à ce droit, nous n’avons de compte à rendre à personne.

Non ! Nous ne gagnons et ne perdons rien.

Non ! Nous ne serons pas reconnus publiquement pour en être un représentant.

Non ! On ne peut être attaqué.

Non ! Il n’y aura ni révolution, ni roi, ni jugements…

Oui ! Enfin serons-nous peut-être plus humains.

Ce soir, une profonde tristesse m’anime, alors même que mon être déborde d’incompréhension. Et, parce que j’aime à savoir la tendresse circuler, j’écris ce mot, et propose ce droit de cœur, au cas où il serait oublié… Et si ne serait-ce qu’un instant, l’énergie de tendresse retrouvait corps entre deux mots, il en naîtrait un “merci”.

Commençons donc par voir que la tendresse n’est ni “cul-cul”, ni difficile, ni inutile, ni finie. La tendresse est là où on la regarde, là où on la dit, là où on l’émane. La tendresse fait partie de nous, si cela n’est pas-même l’énergie qui nous a permit de nous incorporer Ici et Maintenant, par amour pour notre Terre, par amour pour notre expérience, par amour pour nos intégrations et créations 

Il est vrai que la tendresse n’a pas de valeur monétaire, qu’il n’y a pas de situations à tendresse potentielle, ni de tendresse intérieure brute.

En revanche, il y a des sourires dans le métro, des caresses aux êtres aimés, un échange avec un sans-abri, un sac pesant soulevé pour un papi, des annulations de paroles déjà lancées, des “on pose les armes?”, des mots doux à un enfant, des “juste comme il aime”, une oreille tendue, un “merci d’exister” lors d’un appel téléphonique difficile, des “je t’aime”, des attentions pour ceux qui ne se souviendront peut-être jamais de nous, des “juste pour le plaisir”, une main cherchant l’autre devant un film, des petits rien qui nous font rire, du coeur là où on ne le mettait pas ou plus, des clins d’oeil à observer, des “laissons tomber, non?”, des regards aimants, et tout ce qu’on invente chaque jour.

La tendresse ne fait pas peur, elle nous fait juste du bon, et balaye ce qui ne la regarde pas. La magie de la tendresse, c’est que “plus y’en à, plus on aime”.

Fuir l’énergie de tendresse serait comme fuir de son corps, fuir de notre être.

N’en avons-nous pas marre de piquer ceux qu’on aime par peur d’être piqué, où parce que “c’est lui qui a commencé !!!”?

N’en avons-nous pas marre de souffrir de la non-tendresse des autres sans se demander si nous-même étions dans cette énergie?

N’en avons nous pas marre de regarder de travers la moindre personne qui ose encore aider quelqu’un ou nous demander un petit quelque chose avec le sourire (“qu’est ce qu’il me veut celui là…?)?

N’en avons nous pas marre de punir nos enfants alors qu’ils n’aspirent qu’à un minimum de tendresse de notre part?

N’en avons nous pas marre de penser “qu’en tant qu’adulte”, la tendresse c’est plus pour nous…

N’en avons nous pas marre de mener la bagarre pour un oui ou pour un non, alors qu’avec une pincée de cœur, plus rien de l’histoire ne tient debout…

La non-tendresse bloque le moteur circulatoire des flux entre chacun, et cristallise les énergies en instance. Cette paralysie énergétique due à la crispation de notre essence de tendresse met nos corps, et donc tout ce qui en émane, dans l’impasse. Ensuite, on se demande “ce qu’on a bien pu faire pour que cela arrive”… Alors que l’on a simplement figé notre plus belle valeur d’échange, notre trame au partage. 

La tendresse est une des manifestation de nos codes, qui aime à être mise en vie pour nous impulser vers nous-même, et donc vers autrui.

La tendresse est un essentiel, une impulsion de cœur qui trouve résonance dans chaque particules de matière.

Elle plurielle les liens, tout en respectant leurs mouvements.

Elle est l’émanation sensible de nos parcelles d’essence.. 

Ne pas laisser circuler l’énergie de tendresse représente, à mon sens, un des plus durs égoïsmes de l’humanité, ne serait-ce que vis à vis de nos corps ignorés.

Pour prendre la mesure de la force que porte la tendresse incarnée dans notre quotidien, nous pouvons peut-être imaginer que nous serions tels des kayakistes évoluants au fil de l’eau, et que la tendresse serait notre pagaie.

Tout kayakiste ne s’imaginerait pas se lancer dans une aventure aquatique en sachant qu’il va croiser des rapides et autres obstacles, sans prendre sa pagaie avec lui. Face à un parcours mouvementé, plus la pagaie s’inscrit profondément dans l’eau, plus elle fait avancer le tout. Si on la perd, on part inexorablement à la dérive… Et si par malheur, même avec elle, on se prend un roc ou l’on se coince, c’est en redoublant de force d’appui sur elle qu’on arrive à se sortir d’impasse, même si cela peut se révéler fatiguant.

Mais que préfère le kayakiste: redoubler d’intensité d’appui sur sa pagaie quitte à s’essouffler momentanément, ou bien laisser l’eau couler tout en restant bloqué une heure, puis deux, voire toute la nuit, car l’effort l’épuise? Je doute fort que la nuit passée seul sur l’eau lui soit plus agréable que la solution lui demandant de l’effort. En effet, on n’a pas encore vu de kayakiste jeter à l’eau sa pagaie, en jugeant le courant trop mouvementé pour gérer son parcours. Si c’était le cas, il risquerait de perdre littéralement son axe de trajectoire dans les rapides, voire, de perdre la vie. 

La pagaie est à la fois outil de direction, de nuances, de vitesse, de secours, mais aussi de créativité, de jeu…de complicité avec les mouvements du canoë évoluant sur l’eau.

Nous sommes bien inscrit en matière, Ici et Maintenant, évoluant au fil de nos instants d’être. Partant de là, où comptons-nous donc aller sans l’outil essentiel que représente l’énergie de tendresse? 

Demandons-nous alors où est ce que nous posons la tendresse dans notre corps, dans nos pensées, dans nos paroles, dans nos gestes… Et surtout, où est ce que nous ne le la voyons pas.

Si le droit à la tendresse n’existe pas, c’est que peut-être, nous ne sommes pas sensés nous poser la question. Cela pourrait être comme se demander “pourquoi le droit au poivre dans la cuisine n’existe pas?”. Simplement, l’expérience montre que la tendresse, contrairement au poivre pour la cuisine, n’a apparemment, malgré ses miracles, pas encore été reconnue comme releveuse de saveur… comme éleveuse de conscience. 

À ce titre, chaque être est donc en mesure de choisir son sentier sur la richesse du terrain de la tendresse, mais avant cela, faudrait-il encore le déceler, à l’intérieur, comme l’extérieur. 

Bien plus qu’un “droit”, la tendresse est une des précieuses clefs dont nous disposons au sein de ce que nous sommes, et qui à mon sens, malgré notre fâcheuse tendance à l’égarer, n’a pas fini de nous démontrer sa lumière.

Wydiane – mercredi 28 décembre, Sarlat, 00h00


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MUTATIONS

En cette année de puissantes mutations, il me semble urgent de comprendre les principes sur lesquels reposent la mutation des énergies de vie. Cet article est un premier pas dans la transformation de cette perception.

Fréquemment, la tendance, et il en est trop souvent fait mention dans certains ouvrages, lorsque nous nous trouvons face à une énergie à muter, est de “remettre” cette énergie au Ciel ou à la Terre pensant que nous pouvons nous dégager de cette charge énergétique par ce moyen. Il existe même des pratiques qui consistent à mettre les mains au sol ou à toucher un arbre pour cela. Imaginez ce que vous ressentiriez si votre voisin venait essuyer ses mains sales sur vos vêtements propres.

Il existe une grande perversité dans ce mécanisme. Il est important de comprendre qu’en tout premier lieu, cette “masse énergétique” (car il s’agit d’une véritable matière) vient se rajouter à celles de même fréquence et nourrir des égrégores, qui eux-mêmes alimentent des forme-pensées présentes au niveau de l’Humanité. Ces égrégores s’auto-alimentent et ont tendance à tourner en boucle. Comme nous conservons des scories de ces fréquences, même si nous pensons nous en être dégagées (nous en sommes bien les émetteurs), elles ont tendance à revenir se coller à nous et possèdent le pouvoir de nous ramener dans leurs énergies. Nous retombons alors dans le niveau antérieur à ce que nous pensons avoir été un dégagement.

Cette charge contribue à “plomber” la Terre et l’Humanité et n’est profitable pour personne, et surtout pas à nous, puisqu’elle est porteuse d’un effet boomerang surmultiplié par la puissance de tous les dégagements de même nature qui ont été fait par des milliers, voire des millions d’individus sur notre planète. Ceci est la première conséquence de ce positionnement.

Dans le même temps, les plans qui nous entourent deviennent de véritables poubelles. Imaginez une chape de crasse et d’énergies non intégrées présentes à quelques mètres au-dessus de nos têtes et juste sous nos pieds. Car, ne nous y trompons pas, compte tenu de la densité de ces charges, elles ne vont pas loin et restent à quelques mètres de notre corps physique. Rapidement, si nous renouvelons fréquemment ce type de pratique, notre environnement énergétique immédiat devient un véritable cloaque et il devient impossible de nous élever vers des plans vibratoires plus conscients, ni de bénéficier de l’énergie vivifiante que peut nous transmettre notre planète.

La deuxième conséquence (c’est probablement la plus dommageable pour notre évolution) est que nous déchargeons de la possibilité de muter nous-même cette énergie. Nous ne profitons pas de la conscience générée par cette expérience. En d’autres termes, nous n’apprenons rien, et cela nous amène à répéter sans cesse les mêmes situations inconfortables, les mêmes difficultés comportementales, les mêmes croyances. En résumé, nous tournons en boucle.

Nous sommes des organes de mutation. Notre corps est la plus vivante démonstration de notre capacité à muter.

Pensez aux milliards d’éléments que notre corps mute simplement pour assimiler notre alimentation et les centaines de pollution que nous recevons chaque jour.

la mutation des énergies de vie, photo Serge Briez ©

la mutation des énergies de vie, photo Serge Briez ©

Si nous souhaitons véritablement évoluer, il convient donc d’adopter un autre positionnement. Notre ventre, et notamment sur le plan énergétique ce que nous appelons Chakra Sacré, possède une faculté matricielle de transformation et de mutation des énergies. Nous pouvons donc tout ramener en nous, au niveau de notre ventre et laisser notre corps et surtout l’ensemble de notre système énergétique muter ce qui doit l’être. Ce positionnement présente de nombreux avantages :

1) Nous ne mutons que la fraction mutable de l’énergie que nous avons à dégager. Lorsqu’elle se transforme, cette fraction énergétique change de nature, devient assimilable et génère ce que nous appelons une “prise de conscience” (à lire dans le sens littéral du terme : prendre une fraction de conscience). Elle concourre à notre évolution et crée ainsi de nouveaux matériaux qui participent à notre développement.

2) La fraction non mutable demeure en nous et poursuit son processus de mise en conscience. Cette fraction ne se dégagera que lorsque le processus d’intégration aura abouti. Le grand intérêt de ce mécanisme réside dans le fait que nous ne nous défaussons pas de notre énergie tant qu’elle nous est utile. Nous ne sommes donc pas contraints de reproduire des énergies de tension à répétition, conséquence du fait que nous nous sommes dégagés sans intégrer ce que nous avions à intégrer.

3) Nous développons une véritable “écologie énergétique”, agissant en conscience et en responsabilité de ce que nous émettons. Nous participons ainsi à l’équilibre planétaire.

Cet article me permet donc de lancer un appel à tous ceux qui demandent aux “Etres de Lumière”, à leurs guides, aux Anges, à la Terre de prendre en charge leurs difficultés. S’il vous plait, arrêtez. Le temps est venu de se prendre en charge et d’intégrer les énergies que nous créons. Arrêtez de croire que vous pouvez ne pas muter ce que vous expérimentez. Arrêtez de croire que vous n’en avez pas les capacités. Prenez conscience de votre puissance. Prenez conscience de votre pouvoir de mutation et participez à l’élévation de notre humanité.

Merci à vous tous.

Sarlat, le 3 Janvier 2011, 11h54 

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LA SAGRADA FAMILIA, ELLIPSE DIVINE

LA SAGRADA FAMILIA, ELLIPSE DIVINE

Je voudrais aujourd’hui vous parler d’une expérience très particulière que j’ai vécu la semaine dernière à Barcelone (Espagne). En visite pour voir des fournisseurs de minéraux, Serge, mon frère me propose de visiter la Sagrada Familia, Cathédrale construite par Gaudi. Je connaissais de nom cet architecte et cette réalisation. Pour moi, ce monument s’assimilait plus de l’oeuvre d’un magistral illuminé et je voyais ce monument comme un modèle de même nature et plus imposant de ce qu’avait bâti le Facteur Cheval en France.

A la descente du taxi nous ayant conduit de l’hôtel où nous étions à la Sagrada Familia, je me retrouvais, samedi matin, debout sur le trottoir d’en face, littéralement tétanisé par la fréquence vibratoire de ce lieu et son énergie. Je compris instantanément que j’allais vivre un des moments inoubliables qui sont fondateurs de la vie et des bases de ma conscience.

Il me fallut plusieurs minutes avant que je puisse traverser le boulevard pour me diriger vers la Cathédrale. Heureusement, il était nécessaire d’en faire le tour pour accéder aux guichets d’entrée, ce qui me donnât le temps de commencer à “digérer” cette énergie. Malgré l’heure matinale, il y avait déjà beaucoup de monde, beaucoup de bruit et j’appréhendais un peu ce niveau sonore autour de moi.

Nous pénétrâmes dans l’entrée latérale de la Cathédrale, et je restais figé sur place. L’extérieur était puissant dans son émanation. L’intérieur était tout autre, il était apaisant, totalement transformateur, fondamentalement mutant, et d’une douce puissance infiniment supérieure à ce que j’avais pu sentir dehors.

A partir de ce paragraphe, je vais vous exprimer l’analyse énergétique que j’ai pu faire de ce lieu.

En tout premier lieu, ayant voyagé dans de nombreux pays du monde, à la rencontre des lieux magiques, ou réputés tels, je peux certifié qu’il existe seulement deux endroits où la fréquence rencontrée dans la Sagrada Familia est équivalente :

- l’intérieur de certaines pyramides en Egypte, sur le plateau de Gyzeh

- la Sagrada Familia.

Le “sas d’entrée” (l’entrée des visiteurs) déprogramme les codes parasitaires du visiteur, notamment ceux qui bloquent les systèmes de croyance et exacerbent le fonctionnement du mental. Le simple passage, durant quelques minutes, dans cette entrée est suffisante pour cela. Pour le moins, pour dissoudre les premières couches de cristallisation et ouvrir le visiteur à d’autres codes.

La nef principale constitue le coeur du dispositif. La forme de ses voûtes, le degré d’élévation de ses piliers, la lumière qui y est extraordinairement architecturée, le moindre des détails de la décoration, portent un sens et sont en reliance avec un monde d’où la race humanoïde est probablement issue. Tel est, en tous cas, mon ressenti personnel. C’est pour moi la premier exemple d’architecture stellaire, réalisée sur cette planète, que je rencontre. Et ce fut un privilège pour moi.

Vient ensuite, pour ceux qui sentent de le faire, la montée dans une des flèches les plus hautes de la Cathédrale. La montée se fait très rapidement, par six personnes (6?), au moyen d’un ascenseur. Lors de la montée, on ne prête pas forcément attention à ce qui se passe dans le corps, mais la vision est rapidement vertigineuse. En arrivant en haut, on se trouve étourdi par l’altitude à laquelle on se trouve.

Puis commence la descente. La descente se fait normalement par les escaliers (plusieurs centaines de marches). Et là, se passe une expérience extraordinaire. L’escalier est en forme de spirale extrêmement étroite. L’escalier est étroit mais ne donne pas une sensation d’oppression. Par contre, moi qui suis assez carré, mes épaules touchaient pratiquement les deux murs sur la première section de la descente.

Puis nous passons dans une deuxième section, dans laquelle nous ne pouvons pas tomber, mais dont nous voyons le bas, par l’ellipse centrale. Lorsque nous entrons dans la deuxième section, le sens de l’ellipse de la première section s’inverse. Nous tournons alors dans l’autre sens.

Puis vient une troisième section, un peu plus large, mais en tous points similaires à la deuxième. La troisième section a une ellipse qui s’inverse encore par rapport à la précédente.

Lorsqu’on arrive enfin à la dernière marche, on débouche à quelques mètres du “sas d’entrée”. Nos jambes étaient complètement “flageolantes”, sans aucun rapport avec un quelconque exercice physique. Nous sentions que nous avions fondamentalement changé quelque chose dans notre corps.

En fait, cette triple spirale déprogramme l’ADN du corps construit sur deux brins et reprogramme le corps sur un ADN en trois brins, mécanisme d’introduction au retour à “l’homme stellaire” qui possédait à l’origine douze brins.

Nous pouvons témoigner que nous avons eu mal aux mollets les trois jours suivants, phénomène analogue à celui que nous avions vécu lors de l’ascension et de la descente du Mont Moïse au Sinaï en mai dernier.

La dernière station se pose naturellement dans la nef principale. Il n’y a pas de mots pour décrire la sensation que donne la réinscription de codes stellaires que nous connaissons depuis toute éternité, mais dont nous avons oublié la sensation de leur présence dans nos corps. Douceur, Lumière, Tendresse, Paix, Ouverture, Fraternité, Partage, peu de mots sont assez subtils pour retranscrire la véritable nature de ce qui s’accomplit.

Au bout de trois heures de ce “passage à la moulinette”, on ressort épuisé, comblé, reconnaissant et déjà avec la profonde envie d’y revenir. Mais on a sa “dose”.

Un dernier détail pour valider la réalité de la transformation énergétique que procure cette grandiose architecture. Au sous-sol de la Cathédrale, sont exposées les maquettes ayant servies à l’élaboration de la construction de la Cathédrale. Elle font plusieurs mètres de haut. Lorsqu’on passe sous la maquette de la nef principale, on ressent exactement les mêmes sensations que ce qui se produit en grandeur réelle au-dessus. Bizarre! Non!

Je ne peux que m’interroger sur ce drôle d’homme qu’a été Gaudy qui a laissé son oeuvre inachevée. La Cathédrale est restée à ciel ouvert plusieurs dizaines d’années. Puis un mouvement s’est créé. Aujourd’hui, elle est en phase d’achèvement. J’ai pu observer les ouvriers qui construisent l’édifice. Ils sont “habités”, probablement comme l’étaient les constructeurs des cathédrales au Moyen Age.

Je me promets de retourner voir ce lieu et surtout d’assister à l’achèvement de cette Oeuvre qui est prévue en 2030.

Je ne peux enfin que conseiller à chacun d’aller vivre cette expérience, et de retrouver une fraction de ce qu’il est.

Lyon, le 19 Novembre 2011, 18h13


Un petit complément au Post de Daniel :

j’ai tourné et réalisé ce film durant la visite avec Daniel, c’est ma première expérience de tournage puis de réalisation montage dans l’énergie de la canalisation, Daniel a écrit ce texte sans avoir vu la vidéo, et les impressions qu’il rapporte je les découvre en même temps que vous, la synchronicité est là…

Le rythme élevé des plans et les sensations de perte d’équilibre qu’il peut générer sont dus à un effet visuel et énergétique, pour un meilleur confort de vision éloignez vous de 1 à 2 m de votre écran, regardez le film si possible en FullHD et sur grand écran, et ne mentalisez pas votre vision, ceci n’est pas un film culturel sur la SAGRADA, c’est un témoignage d’un visiteur éveillé dôté des connaissances et des outils nécessaires pour transmettre une autre réalité…

Serge BRIEZ

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L’APPORT ENERGETIQUE DU MARIAGE

Cet article fait partie intégrante d’une série de 6 articles parus ou à paraitre :

En relisant le texte sur le Mariage, il y a quelques jours, je me suis rendu compte que j’avais tout simplement omis de mentionner ce qu’apporte le Mariage sur un plan énergétique.

Dès la mise en place de l’acte de mariage (civil ou religieux) se forme une triangulation (les deux partenaires-mariage ou pacs) qui renforce considérablement les échanges énergétiques se produisant entre les deux partenaires. Il s’agit d’une véritable amplification des énergies en présence qui génère deux conséquences principalement :

- la première constitue un apport énergétique supplémentaire qui permet aux deux partenaires d’alimenter puissamment les projets communs en cours.

- la deuxième renforce le potentiel d’émission de chacun des partenaires, et met en évidence, d’une manière exacerbée, les points les plus en déséquilibre.

Le Mariage a, en quelque sorte, une fonction de clarification et de nivellement du positionnement de l’ego. Chacun des partenaires n’évolue plus pour son seul profit. Chacun travaille pour que l’entité Couple progresse, se renforce et construise des projets communs.

Pour ce faire, chaque partenaire voit se révéler les aspects les plus grinçants de la relation à deux, et notamment les déséquilibres existant dans le positionnement de l’ego. Le Mariage oblige donc les deux ego à se positionner l’un par rapport à l’autre.

Deux alternatives dans ce re-positionnement :

- un ego prend le pas sur l’autre et une relation dominant/dominé se met en place. Cette combinaison créé insatisfaction du côté du dominant, car les choses ne sont jamais réellement comme il/elle le voudrait; frustration chez le dominé, car il lui est impossible d’exprimer ce qu’il/elle porte intérieurement à matérialisation.

- les deux ego prennent la mesure de leur présence. Les deux êtres comprennent l’ampleur de la main-mise de leur ego sur leurs vies respectives et utilisent la relation à deux, par le jeu de miroir qu’elle révèle, pour progresser et renforcer leur amour, et la mise en commun de leurs énergies.

Dans le premier cas de figure, l’aboutissement au divorce (voir prochainement l’article sur le Divorce) est probable. La durée du Mariage est fonction de la capacité d’encaissement de chacun, le dominant car son insatisfaction patente l’amènera à chercher un autre partenaire à assujettir, le dominé car l’accumulation des frustrations finiront par créer un sursaut qui lui fera rejeter cette relation.

Dans le deuxième cas, les énergies se placent, se renforcent mutuellement, et permettent de construire un projet de vie commun qui n’est pas la somme des deux énergies/partenaires mise en commun, mais le fruit d’une nouvelle entité infiniment plus puissante.

L’apport énergétique du Mariage est donc:

- clarification

- amplification

- régulation de l’ego

- augmentation de la capacité de matérialisation

Sarlat, le 14 novembre 2011, 12h47

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JULIE

Cet article, comme celui de Wydiane : “la tisseuse de trame”, m’a été inspiré par une jeune fille handicapée qui est l’âme du dernier congrès sur le Handicap qui a eu lieu à Anglet, les 29et 30 Octobre.

Julie, l'Oeuvre Ithurria

Tu es venue du fonds des Temps.

Les espaces n’ont aucun mystère pour toi.

Tu transcendes les espaces-temps comme tu regardes les destins.

Tu n’as aucune attache sur cette terre.

Et pourtant tu as choisi d’être là,

Regardant la race humaine dans ce qu’elle est,

Dans ses insignifiances et ses miracles.

Tu es venue poser le jalon,

Celui de l’Amour qui tout transcende,

Celui de l’amour que l’Homme ne connait plus depuis trop longtemps,

Celui de l’Amour qui tout permet de renaître.

Tu n’es pas seule dans ta démarche.

Bien des frères et des soeurs de ta race ont accepté de suivre le même chemin que toi.

Tu es leur Gardienne.

Tu est celle qui montre le chemin que l’Homme doit reprendre,

Celle qui est le garant de l’Amour Infini,

Celle qui montre l’in-condition de l’Amour.

L’Amour ne partage pas.

Il est…

L’Amour ne se compromet pas.

Il existe…

L’Amour soude toutes choses.

L’Amour est la seule raison d’exister de cette encore race humaine.

Alors tu parcours ton destin,

Comme tu as toujours cheminé sur tes espaces-temps,

Walkyrie des temps futurs,

Garante de la pérennité de l’Homme,

A condition qu’il écoute ses Oracles.

Tu ne parles pas,

Tu regardes.

Tu ne parles pas,

Tu aimes.

Tu ne parles pas,

Tu comprends.

Tu ne parles pas,

Tu rayonnes.

Tu ne parles pas,

Tu transmets.

Tu ne parles pas,

Tu es.

Tu es le Silence.

Tu es la Transparence.

Tu es l’Infini des espaces.

Tu es …

Merci Julie

soutenez l’oeuvre Ithurria, pour l’Enfance Handicapée www.oeuvre-ithurria.org

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LA FIDELITE

Cet article fait partie intégrante d’une série de 9 articles parus ou à paraitre :

L’article qui suit s’inscrit comme la suite de l’article Le Mariage et dans le contexte des articles sur le Couple et la Triade. Il est fortement recommandé de lire ces trois textes en préalable de celui-ci pour comprendre le champ d’observation qui y est développé.

La fidélité dans le Couple reste un des points d’achoppement majeur de notre société. Jusqu’aux années 60, la société occidentale reposait sur un schéma binaire classique, mis en oeuvre par la Tradition judéo-chrétienne. Le Couple se construisait par un acte préalable : le mariage. Il était censé ne pas exister de relations sexuelles entre partenaires avant le mariage. Un des principes fondateurs du mariage sur lequel repose le Couple est la Fidélité.

Après 68, la structure millénaire du mariage et les structures sociales en général ont été remises profondément en cause. Il a alors été prôné l’union libre, ou la pluralité de partenaires. Cela n’est néanmoins resté pour beaucoup qu’à l’état de fantasme ou de potentialité, dans la mesure où le schéma énergétique dominant demeurait le Couple, et son prolongement naturel, le mariage.

Pourquoi la Fidélité constitue-t-elle un des aspects essentiels du Couple ?

On peut bien évidemment parler des valeurs traditionnelles et morales issues de l’emprise de la judéo-chrétienté dans notre société. La Bible énonce dans les Dix Commandements: “Tu ne commettras pas l’adultère”.

Pourtant, il est intéressant et important de modérer cette notion de fidélité et de l’observer dans son contexte énergétique. Une coûtume ou une tradition, quelle qu’elle soit, repose toujours sur une logique énergétique qui conduit à la gestion des équilibres de vie. Elle est le moyen trouvé par les Anciens, puis relayé par les religions, pour donner des principes de fonctionnement à la masse de la population ne disposant pas encore d’une vision énergétique consciente des choses pour fonctionner dans un cadre stable et durable préservant les équilibres sociaux et politiques (voir article Coutumes et Rebellion à paraître).

Il ne faut donc pas rejeter une coutume sous prétexte que nous sommes dans une période de désaffection des anciennes structures. La mutation sociale tend toujours à rejeter en bloc les valeurs anciennes, pour ensuite constater que certaines avaient leur raison d’être. Les nouvelles structures alors se les réapproprient en les reformulant.

Qu’en est-il de la Fidélité ?

J’ai souvent rencontré, sur mon parcours de vie, des êtres qui prônaient ce que l’on appelle “l’union libre”. Je les voyais néanmoins réagir et souffrir lorsque c’était leur partenaire qui rencontrait une autre personne. Pourquoi ?

La notion de fidélité n’est pas un concept intellectuel. Il s’agit de la préservation d’un espace énergétique essentiel pour que le projet de vie et les projets en général puissent se matérialiser.

 Dans l’article N°1 sur le Couple, j’ai défini la fonction du couple sur le plan énergétique et quels besoins fondamentaux cette structure permet de nourrir. L’Homme et la Femme (ou les deux partenaires d’un Couple homosexuel ou lesbien) ont des positionnements et des actions complémentaires et créent des apports différents dans l’acte de matérialisation. En d’autres termes, les projets émis par un Couple ne peuvent s’accomplir que par la gestion et le renforcement de cette complémentarité, même si elle s’avère de nature inconsciente.

Imaginez une bulle, bulle énergétique constituée par l’union de deux êtres.

bulle énergétique, Blog de Daniel BRIEZ

bulle énergétique, photo Serge Briez copyright

Cette bulle génère une énergie commune qui s’amplifie progressivement et alimente le ou les projets en cours. Cette bulle a besoin d’une certaine durée pour arriver à maturité et être en mesure d’alimenter les projets de vie. Si nous souhaitons que cette bulle soit solide, capable de générer une véritable puissance de création émettant des projets significatifs, c’est-à-dire nourrissant chacun des partenaires, chacun doit se sentir en sécurité. La confiance est un des piliers de la structure du Couple. Sans elle, l’édifice est vacillant et sans cesse remis en question dans ses fondements. Le principe de la confiance repose sur la Transparence (je reviendrai sur cette notion dans un autre article).

Si pour une raison ou une autre, l’un des partenaires noue une relation avec une autre personne. Que se passe-t-il ?

Il y a apport d’une autre énergie. Cette énergie modifie les fondements sur lesquels le Couple a été construit. Sans préjuger de la nature et de la valeur de cette énergie, elle pollue le système mis en place précédemment en introduisant dans la bulle d’autres informations, un autre profil énergétique. Les données de base s’en trouvent perturbées, voire modifiées.

C’est la raison pour laquelle les Anciens ont traduit ce mécanisme par le principe de fidélité. Mariage pour renforcer la présence du Ternaire chez les deux partenaires (voir article N°4 sur la Mariage). Fidélité pour préserver la durabilité et la cohérence énergétique du système ainsi construit.

Ceci est le mécanisme vu d’un premier niveau sur le plan du cheminement de Conscience. La Fidélité est donc un élément indispensable à la pérennité de l’acte d’union et à la création en général. Elle apporte durée, stabilisation, renforcement puis amplification des énergies des deux partenaires.

Dans le contexte du retour à l’être stellaire et de la réintégration de l’énergie du 3, cela se passe de la même façon.

Nous avons vu dans les articles N°2 et N°4, que des couples pouvaient arriver à un point de leur évolution où la présence d’un troisième partenaire s’avérait incontournable.

Dans ce cas de figure, les éléments énoncées ci-dessus sont toujours en vigueur. Il ne s’agit pas d’union libre, mais bien de l’ouverture de la “bulle” du Couple à une troisième énergie et à son intégration en conscience. Cette “bulle à 3″ constitue alors un des plus fantastiques laboratoire de Conscience pour expérimenter et mettre en pratique au quotidien l’Amour inconditionnel (je reviendrai sur l’expérience du Chemin à Trois dans un autre article”.

Ainsi convient-il de restituer à cette notion, qui pourrait sembler surannée en première lecture, ses lettres de noblesse et choisir en Conscience d’être totalement fidèle à ses engagements, mais non pas en entrant dans la frustration et les non-dits (car les élans vers le 3 seront inévitables et irrépressibles), mais en partageant, en toute transparence, les mouvements intérieurs que chacun des partenaires ne manquera pas de vivre intérieurement.  

Merci à vous de votre attention.

Sarlat, le 7 novembre 2011, 12h19

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LE MARIAGE, PREMIER ECHELON ENERGETIQUE DU 3

Cet article fait partie intégrante d’une série de 9 articles parus ou à paraitre :


Cet article doit impérativement être lu à la suite de la lecture préalable de l’article N°1 “Le Couple, organe de transfert et de mutation des énergies stellaires et terrestres” et en parallèle du N°2 intitulé “La Triade ou Trinité, ancienne/nouvelle structure de conscience

Il ne peut être compris que dans ce contexte.

 On peut s’interroger sur le fait qu’encore aujourd’hui, à une époque où le changement de partenaire est acquis dans notre société, une grande partie des couples choisissent de se marier. On peut bien évidemment parler de valeurs traditionnelles ou de respect de la coutume même si ces valeurs n’ont plus la force d’antan dans notre société. Il est pourtant pour le moins surprenant et vrai que des couples atypiques, refusant le mode de vie sociétal, décident de s’unir par le mariage.

Le mariage

Dans cet article, je me réfère au mariage dans toutes ses formes (civil, religieux, PACS). Le mécanisme énergétique qui est détaillé dans dans les lignes qui suivent est créé par la mise en place de l’acte d’union sur le plan officiel, quel que soit le processus qui a été utilisé pour cela (civil ou religieux).Le PACS

Dans l’article N°2, sur la Triade, j’ai expliqué le mécanisme par lequel l’être humain est poussé à reconstituer le 3 : partition cellulaire, origines stellaires impliquant la structure du 3, d’où l’aspiration à retrouver l’unité d’identité à travers le 3, etc..

Ce 3 amène l’humain à chercher, par tous les moyens possibles et imaginables, la structure ternaire. Vous avez sûrement pu observer, dans votre vie quotidienne, qu’il est toujours plus facile d’établir une relation entre trois personnes qu’entre deux. A deux, la friction des personnalités apparait très rapidement, les ego se frottent, une des personnalités tente toujours de prendre l’ascendant sur l’autre. En fait, la relation n’est jamais vraiment simple, même si au départ, elle semble harmonieuse.

Lorsqu’une relation à trois personnes se met en place, une certaine mesure s’installe, comme si le regard du troisième empêchait les deux autres de laisser émerger leurs excès. Le troisième est en quelque sorte un modérateur, par sa simple présence physique. En fait dès que trois personnes sont ensemble, les corps cellulaires reconnaissent une structure énergétique qui leur est familière, et ils se placent plus facilement dans une position d’équilibre.

La mesure s’installe. En s’installant chacun prend mieux le temps d’écouter l’autre. Il en résulte une meilleure écoute, une meilleure action, une mise en commun des énergies. C’est le premier stade de réintégration de l’énergie trinitaire.

Dans le cadre du couple sociétal, la relation à deux, aussi amoureuse et harmonieuse soit-elle, appelle, à un moment donné du parcours des deux partenaires, le besoin d’un troisième élément pour poursuivre le projet de vie. Cette énergie s’impose sans qu’aucun ne soit capable de poser des mots sur elle. Il n’empêche que le besoin s’installe progressivement et qu’il devient au fil du temps, de plus en plus pressant.

Là se présente deux alternatives habituellement :

- le mariage

- la procréation d’un enfant.

Ce sont les deux moyens les plus naturels pour un couple de rétablir l’équilibre ternaire.

Je parlerai de la deuxième hypothèse (l’enfant) dans un autre texte.

Le mariage devient alors une nécessité et se met en place.

Pourquoi le mariage?

Le mariage, qu’il soit civil ou religieux, est un acte sacré. Les deux ont perdu aujourd’hui leur puissance énergétique originelle car notre société ne perçoit plus la réalité des actes magiques. Mais nos ancêtres la connaissait, et nous l’ont transmise à travers des rituels qui sont moins puissants qu’avant, mais dont la réalité énergétique demeure.

Le mariage est un véritable processus qui crée une structure énergétique qui englobe les deux partenaires. Il s’ensuit, dès la pose de cette structure (dès l’instant de sa création) une sensation différente. En fait, le mariage devient le troisième élément de la Triade. C’est la raison pour laquelle la notion de fidélité est aussi essentielle dans le mariage, non pas pour des raisons “morales” mais par nécéssité énergétique.

Si cette condition n’est pas respectée, il s’ensuit l’introduction dans l’entité couple/mariage d’une autre (ou d’autres) énergies qui polluent la zone d’échange entre les deux partenaires. Même si elle reste inavouée, l’incidence est effective, et le partenaire ignorant le ressent intérieurement, jusqu’au moment où celui devient inévitablement conscient et connu. L’acte physique n’est pas forcément indispensable pour que cette pollution s’installe. La pensée est suffisante.

Le mariage est donc une structure essentielle à l’évolution de conscience du couple, car, ne l’oublions pas, l’aboutissement du chemin de conscience de chaque individu est la réintégration de la structure ternaire sur le plan matériel (voir article N°2 sur la Triade).

La structure du mariage étant posée, elle débouche fréquemment, surtout chez les couples jeunes sur la procréation d’un enfant qui constitue le renforcement naturel de la structure du 3. Nous assistons alors à une amplification de l’énergie du mariage.

En fait, le mariage constitue un pallier énergétique nécessaire mais ne présentant pas une amplitude suffisante pour nourrir réellement l’appel du ternaire sur le plan cellulaire. On peut parler d’un pallier énergétique “provisoire”, même s’il demeure en place jusqu’au décès d’un partenaire.

Il est à noter qu’il est préférable de passer par le pallier du mariage avant de donner naissance à un enfant. La “digestion” énergétique de cet apport est plus facile.

L’énergie d’un “3/enfant” est considérable. Il n’est qu’à observer l’énergie vitale d’un enfant durant les trois premières années de sa vie. Néanmoins, l’apport énergétique du 3 sur ce plan ne dure que les premières années de vie de l’enfant. En avançant dans l’âge, et en franchissant la barre des 3 ans, il entre dans l’énergie du 4, et prend son autonomie énergétique.A ce moment-là, il ne nourrit plus la structure énergétique du couple.

Bébé

l'énergie vitale, photo Serge Briez copyright

Face à ce mécanisme, le couple ressent souvent le besoin de multiplier les enfants, tout en sachant inconsciemment que cette possibilité n’est pas illimitée, tant sur le plan physique que sur le plan économique.

Le couple vieillit alors dans cette structure familiale jusqu’à ce que leurs enfants aient acquis une autonomie sociale. Le couple se retrouve alors à nouveau face à lui-même, dans une structure du 3 qui est vidée de sa puissance vitale. C’est fréquemment à ce moment-là que l’homme ou la femme cherchent un nouvel apport, et commence à le chercher extérieurement à travers la rencontre d’un nouveau partenaire.

Pourquoi est-ce plus l’homme que la femme qui, habituellement, met en place ce mouvement. Tout simplement parce qu’il est puissamment porteur de l’énergie d’action et qu’il est plus susceptible de le faire (voir article N°1 sur le Couple).

Par ailleurs, la femme devenue mère trouve plus de substituts à ce besoin d’apport énergétique à travers les liens privilégiés qu’elle conserve avec ses enfants.

Nous retrouvons alors le schéma décrit dans l’article N°2 sur la Triade, d’un homme aimant toujours sa femme légitime, poussé néanmoins à rencontrer une autre femme. L’ambivalence est alors puissante chez l’homme. Il se sent coupable. Il ne sait pas comment gérer cet “appel”. Seul l’amour qu’il va porter à une autre femme est suffisamment puissant pour lui faire franchir le pas. Là, naissent toutes les souffrances et les déchirures possibles si la Conscience du Ternaire n’est pas présente et si ce mécanisme n’est pas connu ou compris.

Un couple sur le Chemin de la Conscience voit se mettre en place ce mécanisme très en amont. Cela ne se fait pas en huit jours mais sur des années. Il en parle. Il dialogue. Et, à un moment donné, la (ou le) troisième se présente dans le paysage social du couple, et la décision d’introduire le 3 est prise conjointement.

On pourrait bien sûr substituer l’apport d’une (ou d’un) nouveau partenaire par d’autres moyens. Pourtant le moteur principal de l’être humain est l’amour que les êtres se portent. Il est donc naturel que cela soit dans cet axe que cela se passe. Mais on pourrait substituer cela par un projet en commun, un hobby, etc… un autre 3 en quelque sorte. Mais cela ne serait qu’un ersatz temporaire qui ramènerait le couple à son point de départ.

De plus aujourd’hui, il est demandé à l’humanité de retrouver l’Essence du 3 pour retrouver la voie et la connaissance de la Création. On ne peut donc plus “faire comme si” est éviter ce chemin.

Pour revenir au mariage, celui-ci a alors joué son rôle et l’équilibre du 3 peut se poser dans le chemin de conscience de chacun des partenaires.

L’aventure commence alors, car le chemin du 3 est un parcours qui, aujourd’hui, ne possède aucun jalon. Tout est à découvrir. Cela demande un amour infini entre les partenaires, un profond respect de chacun, une grande conscience, et du temps.

Si le mécanisme n’est pas compris, le couple explose, le mariage est détruit et s’entame le processus du divorce (le divorce est l’article n°5). Le 3 redevient 2 avec deux partenaires qui doivent entamer le même processus. Tout le monde se retrouve au point de départ.

Je remercie mes lecteurs de leur attention. Je pense qu’il est essentiel pour l’humanité de changer de paradigme sur le Couple et de poser en conscience les nouvelles voies qui nous sont proposées et que notre société évite depuis trop longtemps Je ne peux que vous conseiller de relire attentivement les étapes de ce processus sans vous laisser embarquer par tous les “élans” mentaux qu’il est potentiel de déclencher. Merci de votre concours à l’humanité.

Sarlat, le 5 novembre 2011, 10h05  

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REPONSES A LA TRIADE

Après la question posée par M. Van der Elst J. sur l’article LA TRIADE OU LA TRINITE NOUVELLE/ANCIENNE STRUCTURE DE CONSCIENCE, il me semble important de publier en article sa question et ma réponse qui vient compléter ainsi l’article.

question de Mr Van der Elst J. Envoyé le 04/11/2011

Voilà, comme par « Hasard », une réponse à mon questionnement en tant qu’homme, mais qui remonte la réflexion dans la structure de l’Univers plutôt que de la maintenir dans l’émotionnel. Merci beaucoup.

On entend, ces derniers temps, beaucoup parler des amours plurielles qui, je suppose, reflètent le même processus.

Ici, vous ne parlez que de l’homme (la femme apparaît en filigrane)… se pourrait-il cependant que la femme éprouve aussi le besoin d’un deuxième homme pour appuyer un processus énergétique ?

Dans le cas de couples homosexuels, l’un ou l’autre jouant le rôle de femme et d’homme, se peut-il quand même que ce soit celui dans le rôle de la femme qui ait ce besoin ?

Je vous rajoute des questions  . Merci déjà pour cet article.

Photo de Daniel Briez

Daniel Briez

Merci pour vos questions. Je vais bien évidemment vous répondre dans les limites de ma “vision”. Ces propos n’engagent que moi.

Je ne crois pas un seul instant aux “relations plurielles”. J’ai même le sentiment qu’elles sont, elles aussi, encore un moyen que crée l’ego pour escamoter l’Essentiel.

La recherche du 3 repose sur une réflexion consciente :

- au préalable d’abord en localisant les points de tension du couple et en comprenant la nature du 3. Cela se fait très en amont d’une nouvelle rencontre. La nouvelle rencontre n’est que l’aboutissement d’un profond travail de maturation où elle s’impose comme un paramètre indispensable de l’évolution du 2.

- ensuite, l’embryon du 3 se pose alors par la rencontre, mais elle n’est que le point de départ d’un cheminement où les trois partenaires font l’expérience matérielle de l’amour inconditionnel. Cela n’est jamais simple car au-delà des “bagages” de chacun, la charge de l’inconscient collectif d’une part et de l’environnement social d’autre part est terrible. Si le préalable n’a pas été suffisamment maturé, on aboutit obligatoirement à l’échec.

La relation plurielle n’est donc pas de même nature. Elle est une fuite en avant, aussi insatisfaisante pour l’être profond que le 2.

La fidélité, qu’elle soit au 2 ou au 3 est donc essentielle.

Lorsque je parle de l’homme dans mes articles, je me réfère la plupart du temps, par facilité sémantique, à l’humain en général. Je devrais plutôt utilisé l’Homme. Pourtant l’homme est plus susceptible d’entrer dans ce processus, car il possède moins que la femme de possibilités de substitution à ce “manque”.

Dans le cas de couples homosexuels ou lesbiens, le processus est le même si les rôles sont bien marqués. Je n’ai malheureusement pas cette expérience de vie donc il m’est délicat d’en parler. Je peux simplement vous dire ce que j’ai pu observer. Il est clair tout d’abord que je suis sans tabou en la matière. L’axe hétérosexuel est celui qui me correspond dans cette vie.

Pourtant dans ce que je vois autour de moi, mon sentiment est que les “rôles” ne sont habituellement pas totalement “marqués”. Et cela n’a rien à voir avec la sexualité. Je pense donc que chaque partenaire a tendance à passer d’une énergie à l’autre. Ce qui n’est pas simple, évidemment, et peut générer des difficultés émotionnelles, des interrogations, des culpabilités. A moins que chacun soit conscient de cette “alternance”.

Comment la gérer ensuite… Mystère…

Peut-être pourrez-vous apporter vos propres axes de réflexions à mes lecteurs ? Votre sentiment est le bienvenu.

 Un grand merci pour la conscience de vos questions.

Daniel Briez

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1 Commentaire

Mode d’emploi de lecture du Blog de Daniel Briez

A la suite d’un certain nombre d’observations de lecteurs que je rencontre au fil des salons en France et à l’étranger, j’ai pu observé qu’il me fallait faire une mise au point sur le positionnement à adopter par rapport à la lecture de mes textes, notamment ceux qui concernent les rubriques Humanité, Science de Synthèse et tout ce qui touche aux domaines énergétiques ou à l’observation des champs de conscience dans mon travail.

Le travail que je fais sur le Verbe est extrêmement précis. Chaque texte comporte des notions énergétiques précises qui, la plupart du temps, diffèrent des schémas de pensée habituellement en vigueur. C’est ainsi que certaines notions peuvent paraitre partisanes, ou irrecevables, si le lecteur se contente d’une “lecture en surface” des textes.

Ainsi, je vous recommande l’attitude suivante :

Lorsque vous lisez un texte, prenez le temps de le lire.

Laissez les notions qui y sont mentionnées vous pénétrer sans tenter de les rattacher à un système de croyances, à une perception ou une opinion que vous pensez avoir.

Contentez-vous de prendre acte de ces notions et tentez de visualisez les mouvements énergétiques qu’elles produisent.

Donnez-vous ensuite un temps de réflexion en comparant ces informations avec les schémas ou croyances internes que vous possédez.

Faites-vous ainsi votre opinion sans laisser votre mental interférer sur ces données.

Ce qui se passe lorsqu’on fait une lecture superficielle de ce type de textes se déroule de la façon suivante.

Vous lisez une phrase qui est différent de votre système de croyances ou de vos expériences personnelles.

Votre mental se sent alors “en danger”.

Il zappe alors l’information et maintient votre attention en surface, ou vous fait comprendre autre chose que ce qui est écrit.

Vous aboutissez ainsi à une opinion qui n’a pas réellement prise en compte ces nouvelles données.

Je vous souhaite une bonne lecture et un immense merci pour votre soutien et votre fidélité.

Quelque part sur l’autoroute entre Paris et Sarlat, le 18 Octobre 2011, 11h16

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4 Commentaires

L’élévation spirituelle

Voilà un commentaire sur mon article : STEVE JOBS EST MORT, ANNIHILATION OU LIBERTE, LE CHOIX, qui mérite une réponse sous forme d’article,

le champ ouvert est bien large et je ne manquerai pas d’y revenir un prochain jour.

 Envoyé le 15/10/2011 à 19 07 33 103310 par Jean-Paul

Bonjour,
je ne sais si vous le savez mais les premiers Apple/MacIntosh devaient coûter 666 $ et le symbole de la pomme n’en est pas moins significatif.

Bien cordialement

Jean-Paul
Votre observation est extrêmement intéressante. Elle amène de ma part plusieurs commentaires.
Le premier sur le 666 !
Dans la tradition chrétienne, le nombre 666 est considéré comme le nombre de la Bête ? C'est-à-dire du Diable.
Or, en numérologie, le nombre 666 a une toute autre interprétation.
6 est le nombre de l'Union, de l'association et du mariage. Il est également le nombre du service aux autres. 
Autant dire qu'il s'agit d'un nombre très favorable qui véhicule l'énergie du partage et de l'altruisme.
66 est un Maitre Nombre qui est composé de 6 x 11
11 est le nombre de l'Elevation spirituelle véhiculée par le 6, c'est-à-dire l'altruisme et le service aux autres.
Nombre tout a fait en accord avec la démarche de Steve Jobs.
666 est 6 x 111. 111 est le nombre de l'élévation spirituelle placé à l'échelle 100, qui est le niveau de Dieu.
Autant dire que nous sommes bien loin de l'interprétation donnée par la tradition chrétienne. 
N'oublions pas que la notion de Diable n'existait pas dans la Bible d'origine, 
mais qu'elle a été introduite par le Concile de Nicée en 325 après J.C. 
Adam et Eve, l'arbre de la connaissance

Adam et Eve, l'arbre de la connaissance

Commentaires sur la pomme
Elle est considérée dans la Bible comme le symbole de la Connaissance. Rien de plus normal qu'elle soit la marque d'Apple.
La pomme Apple

Merci pour votre contribution
Paris, le 17 octobre 2011, 18h30

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LE COUPLE, ORGANE DE MUTATION ET DE TRANSFERT DES ENERGIES STELLAIRES ET TERRESTRES

Les éléments que j’énonce dans ce texte, se placent exclusivement dans la perspective énergétique et vibratoire des transferts et mutations énergétiques. Mon propos n’est pas de polémiquer sur la place de l’homme ou de la femme sur notre terre. Il est clair que le débat est important et que deux mille ans de négation du rôle de la femme dans notre société n’ont pas créé un climat serein permettant d’observer le rôle de chacun sur cette terre. Néanmoins, il me semble important de définir la trame d’échanges des énergies afin que chacun puisse se situer dans cette démarche et puisse, peut-être, mieux comprendre son positionnement au sein du couple. Ma tentative est de modestement donner une vision énergétique des mécanismes d’échange, sans entrer dans les débats sociétaux de la place de l’homme et de la femme.

LE COUPLE, ORGANE DE MUTATION ET DE TRANSFERT DES ENERGIES STELLAIRES ET TERRESTRES

Le COUPLE / Copyright Serge Briez / La Tanguera

Le couple constitue un des plus formidable outil de mutation énergétique qui soit. Composé, par définition, d’un homme et d’une femme, il représente l’aboutissement naturel d’une démarche de recherche intense vers une complémentarité vers laquelle nous tendons, du moins pour le plus grand nombre. La recherche du partenaire de vie est complètement sous-tendue par les mécanismes énergétiques définis ci-après. De plus, il est difficile de maintenir un axe défini, stable et de longue durée, dans les mouvements énergétiques et émotionnels que génère l’union d’un homme et d’une femme. Au-delà des structures archétypales, ces mouvements sont soumis à l’influence de notre environnement, aux passés antérieurs et évènementiels des deux parties du couple, et à la vision que chacun possède de lui-même.

Mais d’abord, qu’est-ce l’homme et la femme représentent sur le plan énergétique ?

Dans cette tentative de définition, je m’en tiendrais à une vision archétypale afin de ne pas entrer dans les débats polémistes sur ce sujet.

Sur le plan fréquentiel, l’homme constitue un point d’émission, de réception et de catalysation des énergies luminiques et terrestres sur cette planète. Cela a pour effet de lui procurer un puissant potentiel de créativité et une force de matérialisation qui fait de lui, sur le plan des archétypes, le pourvoyeur des ressources de la cellule familiale et la plus puissante force d’action de cette terre (d’ailleurs, c’est la raison pour laquelle on peut considérer l’homme comme le plus grand prédateur de la planète).

Ses facultés de synthèse sont plus développées que chez la femme. Il est plus analytique qu’intuitif et possède d’importantes capacités de conceptualisation.

Sur le plan cosmique ou stellaire, il est ainsi étroitement en contact avec les énergies des autres plans et sert de vecteur d’introduction des énergies de ces plans dans la matérialité terrestre. C’est pour cela qu’il y a plus d’inventeurs homme que femme, dans la mesure où l’homme possède une plus grande capacité à relier des concepts issus d’autres plans de matérialité à la réalité terrestre d’Ici et Maintenant.

Malheureusement sa capacité de matérialisation, au sein du plan terrestre, est limitée du fait de sa faiblesse patente sur le plan intuitif. L’homme possède une part intuitive qui lui permet de développer une certaine sensibilité. C’est cette part, issue de l’expérience relationnelle avec sa mère, qui lui permet d’entrer en relation et de comprendre, autant que faire ce peut, la femme. C’est également cette énergie qui le pousse à vouloir rencontrer la femme et à constituer un couple malgré les puissants barrages qui sont présents en lui quant à sa mise en place.

Cette configuration énergétique génére chez l’homme son énergie de “fonceur”. Il ne réfléchit pas vraiment. Bien sûr, il élabore ses actions, mais souvent simplement dans les grandes lignes. Lorsque sa perception est confirmée et qu’il sent en lui ce qu’il doit faire, il agit sans vraiment se poser de questions, improvise dans le présent les aspects qu’il doit mettre en oeuvre, et trace sa route. C’est d’ailleurs souvent à cause de cet aspect des choses que les évènements grincent. Le manque d’élaboration suffisante des projets crée des distorsions dans la matière qui font que les actions mises en oeuvre ne prennent pas nécessairement la direction attendue, voire même parfois aboutissent à une impasse.

En se plaçant sur dans un plan de globalisation des énergies, sur les niveaux énergétique et vibratoire, la plupart de ces états sont presque toujours inconscients.

Sur le plan fréquentiel, la femme constitue un pôle réceptif, un pôle de matérialisation, et surtout un véritable système de convection des énergies terrestres et luminiques. La comparaison avec le processus de gestation de l’enfantement est totalement appropriée.

A travers son corps physique et ses corps énergétiques, elle possède la capacité d’accueillir et de faire converger des lignes de force de différentes sources, de les catalyser, et d’en faire un pôle de création et de matérialisation.

Sa forte polarité intuitive fait qu’elle possède un puissant sens de la Réalité que, souvent, l’homme ne possède pas. Elle relie les énergies luminiques à la matière terrestre et leur permet de se matérialiser sur le plan énergétique avant qu’elles n’aboutissent à une manifestation concrète dans le quotidien.

Lorsqu’un homme canalise une énergie et apporte un projet, elle entre en gestation. Elle reçoit les énergies, incorpore tous les paramètres nécessaires, puis entre en action. Son action est réfléchie. Elle peut même être qualifiée de stratégique. Elle connait les ressorts de la matière et cela lui donne, alliée à sa puissance intuitive, une grande capacité de lecture et de création de la matière.

La femme possède également ce point d’emission et de réception des énergies luminiques et stellaires, mais dans une moindre mesure. C’est ce qui constitue sa faiblesse lorsqu’elle véhicule seule un projet.

Elle posséde les énergies de matérialisation mais la convection des énergies terrestres et luminiques est moins en phase, donc moins puissante dans la matière. Elle doit donc développer beaucoup plus d’énergie qu’un homme pour réaliser ce projet et elle perd en puissance de réalisation. Encore une fois, il ne s’agit pas là de jugement de valeur, mais bien d’une appréciation des forces énergétiques en présence.

L’assemblage des deux systèmes énergétiques que constituent l’homme et la femme représente la meilleure combinaison qui soit présente sur cette terre, pour matérialiser de nouveaux concepts ou de nombreux concepts.

L’homme canalise verticalement (réception) et horizontalement (émission et action) les énergies luminiques et stellaires. La femme reçoit ces fréquences, les ” digèrent” et les met en terre. Elle permet ainsi à l’homme de les recevoir sur une fréquence plus en phase avec la planète et de les matérialiser. Si la femme est absente de cette combinaison, l’homme ne parvient qu’imparfaitement à canaliser ces fréquences. Elles ne sont alors pas suffisamment ancrées en terre pour se concrétiser puissamment et sur une grande envergure.

Si l’homme est absent, la captation des énergies des autres plans est moins puissante et s’impacte moins dans la matière, en tous cas, pas suffisamment puissamment pour réellement mettre de nouvelles choses en mouvement.

L’immense difficulté de ce schéma réside dans le fait que chacun doit être conscient de son rôle, que chacun doit rester à sa place et ne pas empiéter sur les champs énergétiques de l’autre.

Ce positionnement est terriblement compliqué par les connotations culturelles qui entachent grandement la place de l’homme et de la femme, l’un par rapport à l’autre. Tous les mécanismes de transfert qui consistent pour l’homme de préserver sa place et son espace en refusant la présence de la femme à ses côtés ainsi que sa sensibilité intérieure l’empêchent de collaborer sereinement avec sa partenaire.

Pour la femme, le fait de devoir défendre sa place par rapport à l’homme, le fait que son véritable rôle soit nié par de nombreuses cultures et que de ce fait, elle défende soit dans l’obligation de défendre sa prééminence, ce qui l’amène à briguer les mêmes fonctions que l’homme, brouille définitivement les cartes et ne permet pas à chacun de reconnaitre le rôle et la place de l’autre dans ce processus.

Il s’ensuit un vaste cafouillage qui aboutit à une totale confusion des genres et à un système de matérialisation ayant perdu son sens et ne restituant plus la véritable dimension cosmique de toutes les créations.

C’est ainsi que dans notre société, la matérialisation est devenue une course sans fin au matérialisme. Et ce matérialisme ne profite qu’à un petit nombre d’individus au détriment du plus grand nombre.

En ce qui concerne les couples homosexuels ou lesbiens, le schéma de transfert énergétique est à l’identique. Il existe une difficulté supplémentaire (mais en est-elle vraiment une) qui réside dans la nécessité de définir celui ou celle qui porte le rôle de “l’homme” et de la “femme” est essentielle. Ce n’est que dans ces conditions de clarification du rapport entre les deux partenaires que les énergies peuvent s’aligner en état d’équilibre.

En conclusion, il est temps de conscientiser ce mécanisme afin de permettre à chacun d’oeuvrer en cohérence avec ses propres aspirations et surtout en harmonie avec l’univers.

Notre planète ne pourra plus indéfiniment pallier à ces distorsions énergétiques et devra, à un moment donné, donner une secousse pour retrouver ses équilibres perturbés par les dérèglements de ses occupants.

 Paris, le 16 Octobre 2011, 20h03

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