Archives de la catégorie HUMEUR

2013 UN NOUVEAU COMMENCEMENT


Je ne reviendrais pas sur l’énergie de 2012 qui a fait l’objet de plusieurs articles de ma part. Sur ce point, un simple témoignage personnel. Nous avons pu sentir, moi-même et les membres de mon entourage, une profonde mutation cellulaire qui s’est traduite par des coups de fièvre, des rhumes passagers et surtout une énorme fatigue, comme si nous avions eu des mois d’insomnies consécutives. Cette charge est en train de disparaître, surtout pour les personnes qui se sont préparées à cette mutation. 

 Tournons-nous maintenant vers les temps à venir.

Opale noire d'Australie, ®photo Serge Briez - Cristaux-sante

Opale noire d’Australie, ®photo Serge Briez – Cristaux-sante

Les temps à venir seront marqués par une nécessité absolue de faire concorder nos fréquences énergétiques personnelles avec les situations, les structures et les événements que nous impulsons. La non-concordance énergétique se traduira sans délai par une "explosion" (structure et/ou événements).

Par ailleurs, nous allons bénéficier à partir du mois d’Avril 2013, d’une poussée énergétique comme nous n’en avons jamais connu. Elle favorisera grandement l’émergence de nouveaux champs de conscience, mais aussi la réalisation de nouveaux projets qui pouvaient être latents depuis plusieurs années. 

 L’heure est donc à la créativité. Nous vous laissez pas endormir par les "flons-flons" pessimistes véhiculés par les médias et les pouvoirs publics. Utilisez la période de janvier à mars pour terminer la conception de vos projets et allez de l’avant.

Tout est à inventer. Nous allons découvrir dans les dix prochaines années bien plus que nous avons découvert en deux mille ans.

Alors, une belle année à tous et merci pour votre fidélité.

Amour et Lumière 

Daniel 

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Voyage en Egypte 2012


 Les conditions politiques présentes en Egypte jusqu’aux prochaines élections (juin 2012) ne nous permettant pas de garantir à 100% la sécurité du groupe, en accord avec mes amis égyptiens, j’ai pris la décision d’annuler le voyage 2012 (PASSAGE INITIATIQUE 2012 EN ÉGYPTE : Voyage de 12 jours (du 28 Avril au 9 Mai 2012) en Égypte).

Nos liens avec le peuple égyptien étant anciens et profonds, je ne doute pas un seul instant que nous reconduiront ce voyage en 2013, lorsque la mutation politique de cette année se sera stabilisée.

Amour et Lumière

Sarlat, le 20 février 2012

au fil du Nil, EGYPTE 2011, photo Serge Briez©

au fil du Nil, EGYPTE 2011, photo Serge Briez©


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"Droit de tendresse"


Wydiane possède un talent d’écriture qui s’affine au fil des ans. Sa sensibilité et sa créativité donne à son regard une évidence telle qu’il me semble important de partager sa vision avec vous.

Daniel Briez

Droit pénal, droit des affaires, droit à la liberté d’expression, droit des obligations, droit de la concurrence, droit de la consommation, droit des marques, droit de grève, droit d’auteur, droit des collectivités territoriales, droit fiscal, droit… Que ce soit au niveau du droit privé, du droit public, ou du droit mixte, chaque énoncé a sa raison d’être et la particularité d’amener un terrain de réflexion public.

Partant de là, car nous n’y posons pas assez d’attention à mon sens, peut-être pourrions-nous imaginer, que s’il existait une quatrième catégorie nommée "droit d’essence", le droit de tendresse y figurerait en première ligne. En effet, nous les humains considérons la tendresse comme chose évidente, et donc, sans droit spécifique. Cela ne veut pas dire pour autant que l’on a pas le droit de tendresse envers nous-même comme avec autrui !

DROIT DE TENDRESSE

DROIT DE TENDRESSE

Ceux qui s’exprimaient avant la naissance publique du droit à la liberté d’expression risquaient lourd, mais heureusement et "n’ayons crainte", il n’en est pas de même pour l’expression libre de notre tendresse, malgré la non-officialité de son "droit"….

Alors, pourquoi ne la libérons-nous pas, cette chère tendresse qui imprègne nos corps sans même que l’on y prête attention? Quelles barrières nous créons-nous pour la brider ainsi? Nous faudrait-il une promulgation de loi pour que cela éveille nos actions et pensées? Arrivé là, l’heure serait grave, mais s’il le faut, alors, nous qui avons l’habitude d’agir car on nous y autorise, peut-être pouvons-nous nous pencher sur cette loi de principe fondateur que représenterait le droit à la tendresse… Non pas avec des bulletins de votes et une opinion publique mouvementée, mais avec des gestes, des mots, de l’empathie, des regards, de la maturité, et bien évidemment, du cœur.

Non ! Face à ce droit, nous n’avons de compte à rendre à personne.

Non ! Nous ne gagnons et ne perdons rien.

Non ! Nous ne serons pas reconnus publiquement pour en être un représentant.

Non ! On ne peut être attaqué.

Non ! Il n’y aura ni révolution, ni roi, ni jugements…

Oui ! Enfin serons-nous peut-être plus humains.

Ce soir, une profonde tristesse m’anime, alors même que mon être déborde d’incompréhension. Et, parce que j’aime à savoir la tendresse circuler, j’écris ce mot, et propose ce droit de cœur, au cas où il serait oublié… Et si ne serait-ce qu’un instant, l’énergie de tendresse retrouvait corps entre deux mots, il en naîtrait un "merci".

Commençons donc par voir que la tendresse n’est ni "cul-cul", ni difficile, ni inutile, ni finie. La tendresse est là où on la regarde, là où on la dit, là où on l’émane. La tendresse fait partie de nous, si cela n’est pas-même l’énergie qui nous a permit de nous incorporer Ici et Maintenant, par amour pour notre Terre, par amour pour notre expérience, par amour pour nos intégrations et créations 

Il est vrai que la tendresse n’a pas de valeur monétaire, qu’il n’y a pas de situations à tendresse potentielle, ni de tendresse intérieure brute.

En revanche, il y a des sourires dans le métro, des caresses aux êtres aimés, un échange avec un sans-abri, un sac pesant soulevé pour un papi, des annulations de paroles déjà lancées, des "on pose les armes?", des mots doux à un enfant, des "juste comme il aime", une oreille tendue, un "merci d’exister" lors d’un appel téléphonique difficile, des "je t’aime", des attentions pour ceux qui ne se souviendront peut-être jamais de nous, des "juste pour le plaisir", une main cherchant l’autre devant un film, des petits rien qui nous font rire, du coeur là où on ne le mettait pas ou plus, des clins d’oeil à observer, des "laissons tomber, non?", des regards aimants, et tout ce qu’on invente chaque jour.

La tendresse ne fait pas peur, elle nous fait juste du bon, et balaye ce qui ne la regarde pas. La magie de la tendresse, c’est que "plus y’en à, plus on aime".

Fuir l’énergie de tendresse serait comme fuir de son corps, fuir de notre être.

N’en avons-nous pas marre de piquer ceux qu’on aime par peur d’être piqué, où parce que "c’est lui qui a commencé !!!"?

N’en avons-nous pas marre de souffrir de la non-tendresse des autres sans se demander si nous-même étions dans cette énergie?

N’en avons nous pas marre de regarder de travers la moindre personne qui ose encore aider quelqu’un ou nous demander un petit quelque chose avec le sourire ("qu’est ce qu’il me veut celui là…?)?

N’en avons nous pas marre de punir nos enfants alors qu’ils n’aspirent qu’à un minimum de tendresse de notre part?

N’en avons nous pas marre de penser "qu’en tant qu’adulte", la tendresse c’est plus pour nous…

N’en avons nous pas marre de mener la bagarre pour un oui ou pour un non, alors qu’avec une pincée de cœur, plus rien de l’histoire ne tient debout…

La non-tendresse bloque le moteur circulatoire des flux entre chacun, et cristallise les énergies en instance. Cette paralysie énergétique due à la crispation de notre essence de tendresse met nos corps, et donc tout ce qui en émane, dans l’impasse. Ensuite, on se demande "ce qu’on a bien pu faire pour que cela arrive"… Alors que l’on a simplement figé notre plus belle valeur d’échange, notre trame au partage. 

La tendresse est une des manifestation de nos codes, qui aime à être mise en vie pour nous impulser vers nous-même, et donc vers autrui.

La tendresse est un essentiel, une impulsion de cœur qui trouve résonance dans chaque particules de matière.

Elle plurielle les liens, tout en respectant leurs mouvements.

Elle est l’émanation sensible de nos parcelles d’essence.. 

Ne pas laisser circuler l’énergie de tendresse représente, à mon sens, un des plus durs égoïsmes de l’humanité, ne serait-ce que vis à vis de nos corps ignorés.

Pour prendre la mesure de la force que porte la tendresse incarnée dans notre quotidien, nous pouvons peut-être imaginer que nous serions tels des kayakistes évoluants au fil de l’eau, et que la tendresse serait notre pagaie.

Tout kayakiste ne s’imaginerait pas se lancer dans une aventure aquatique en sachant qu’il va croiser des rapides et autres obstacles, sans prendre sa pagaie avec lui. Face à un parcours mouvementé, plus la pagaie s’inscrit profondément dans l’eau, plus elle fait avancer le tout. Si on la perd, on part inexorablement à la dérive… Et si par malheur, même avec elle, on se prend un roc ou l’on se coince, c’est en redoublant de force d’appui sur elle qu’on arrive à se sortir d’impasse, même si cela peut se révéler fatiguant.

Mais que préfère le kayakiste: redoubler d’intensité d’appui sur sa pagaie quitte à s’essouffler momentanément, ou bien laisser l’eau couler tout en restant bloqué une heure, puis deux, voire toute la nuit, car l’effort l’épuise? Je doute fort que la nuit passée seul sur l’eau lui soit plus agréable que la solution lui demandant de l’effort. En effet, on n’a pas encore vu de kayakiste jeter à l’eau sa pagaie, en jugeant le courant trop mouvementé pour gérer son parcours. Si c’était le cas, il risquerait de perdre littéralement son axe de trajectoire dans les rapides, voire, de perdre la vie. 

La pagaie est à la fois outil de direction, de nuances, de vitesse, de secours, mais aussi de créativité, de jeu…de complicité avec les mouvements du canoë évoluant sur l’eau.

Nous sommes bien inscrit en matière, Ici et Maintenant, évoluant au fil de nos instants d’être. Partant de là, où comptons-nous donc aller sans l’outil essentiel que représente l’énergie de tendresse? 

Demandons-nous alors où est ce que nous posons la tendresse dans notre corps, dans nos pensées, dans nos paroles, dans nos gestes… Et surtout, où est ce que nous ne le la voyons pas.

Si le droit à la tendresse n’existe pas, c’est que peut-être, nous ne sommes pas sensés nous poser la question. Cela pourrait être comme se demander "pourquoi le droit au poivre dans la cuisine n’existe pas?". Simplement, l’expérience montre que la tendresse, contrairement au poivre pour la cuisine, n’a apparemment, malgré ses miracles, pas encore été reconnue comme releveuse de saveur… comme éleveuse de conscience. 

À ce titre, chaque être est donc en mesure de choisir son sentier sur la richesse du terrain de la tendresse, mais avant cela, faudrait-il encore le déceler, à l’intérieur, comme l’extérieur. 

Bien plus qu’un "droit", la tendresse est une des précieuses clefs dont nous disposons au sein de ce que nous sommes, et qui à mon sens, malgré notre fâcheuse tendance à l’égarer, n’a pas fini de nous démontrer sa lumière.

Wydiane – mercredi 28 décembre, Sarlat, 00h00


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MUTATIONS


En cette année de puissantes mutations, il me semble urgent de comprendre les principes sur lesquels reposent la mutation des énergies de vie. Cet article est un premier pas dans la transformation de cette perception.

Fréquemment, la tendance, et il en est trop souvent fait mention dans certains ouvrages, lorsque nous nous trouvons face à une énergie à muter, est de "remettre" cette énergie au Ciel ou à la Terre pensant que nous pouvons nous dégager de cette charge énergétique par ce moyen. Il existe même des pratiques qui consistent à mettre les mains au sol ou à toucher un arbre pour cela. Imaginez ce que vous ressentiriez si votre voisin venait essuyer ses mains sales sur vos vêtements propres.

Il existe une grande perversité dans ce mécanisme. Il est important de comprendre qu’en tout premier lieu, cette "masse énergétique" (car il s’agit d’une véritable matière) vient se rajouter à celles de même fréquence et nourrir des égrégores, qui eux-mêmes alimentent des forme-pensées présentes au niveau de l’Humanité. Ces égrégores s’auto-alimentent et ont tendance à tourner en boucle. Comme nous conservons des scories de ces fréquences, même si nous pensons nous en être dégagées (nous en sommes bien les émetteurs), elles ont tendance à revenir se coller à nous et possèdent le pouvoir de nous ramener dans leurs énergies. Nous retombons alors dans le niveau antérieur à ce que nous pensons avoir été un dégagement.

Cette charge contribue à "plomber" la Terre et l’Humanité et n’est profitable pour personne, et surtout pas à nous, puisqu’elle est porteuse d’un effet boomerang surmultiplié par la puissance de tous les dégagements de même nature qui ont été fait par des milliers, voire des millions d’individus sur notre planète. Ceci est la première conséquence de ce positionnement.

Dans le même temps, les plans qui nous entourent deviennent de véritables poubelles. Imaginez une chape de crasse et d’énergies non intégrées présentes à quelques mètres au-dessus de nos têtes et juste sous nos pieds. Car, ne nous y trompons pas, compte tenu de la densité de ces charges, elles ne vont pas loin et restent à quelques mètres de notre corps physique. Rapidement, si nous renouvelons fréquemment ce type de pratique, notre environnement énergétique immédiat devient un véritable cloaque et il devient impossible de nous élever vers des plans vibratoires plus conscients, ni de bénéficier de l’énergie vivifiante que peut nous transmettre notre planète.

La deuxième conséquence (c’est probablement la plus dommageable pour notre évolution) est que nous déchargeons de la possibilité de muter nous-même cette énergie. Nous ne profitons pas de la conscience générée par cette expérience. En d’autres termes, nous n’apprenons rien, et cela nous amène à répéter sans cesse les mêmes situations inconfortables, les mêmes difficultés comportementales, les mêmes croyances. En résumé, nous tournons en boucle.

Nous sommes des organes de mutation. Notre corps est la plus vivante démonstration de notre capacité à muter.

Pensez aux milliards d’éléments que notre corps mute simplement pour assimiler notre alimentation et les centaines de pollution que nous recevons chaque jour.

la mutation des énergies de vie, photo Serge Briez ©

la mutation des énergies de vie, photo Serge Briez ©

Si nous souhaitons véritablement évoluer, il convient donc d’adopter un autre positionnement. Notre ventre, et notamment sur le plan énergétique ce que nous appelons Chakra Sacré, possède une faculté matricielle de transformation et de mutation des énergies. Nous pouvons donc tout ramener en nous, au niveau de notre ventre et laisser notre corps et surtout l’ensemble de notre système énergétique muter ce qui doit l’être. Ce positionnement présente de nombreux avantages :

1) Nous ne mutons que la fraction mutable de l’énergie que nous avons à dégager. Lorsqu’elle se transforme, cette fraction énergétique change de nature, devient assimilable et génère ce que nous appelons une "prise de conscience" (à lire dans le sens littéral du terme : prendre une fraction de conscience). Elle concourre à notre évolution et crée ainsi de nouveaux matériaux qui participent à notre développement.

2) La fraction non mutable demeure en nous et poursuit son processus de mise en conscience. Cette fraction ne se dégagera que lorsque le processus d’intégration aura abouti. Le grand intérêt de ce mécanisme réside dans le fait que nous ne nous défaussons pas de notre énergie tant qu’elle nous est utile. Nous ne sommes donc pas contraints de reproduire des énergies de tension à répétition, conséquence du fait que nous nous sommes dégagés sans intégrer ce que nous avions à intégrer.

3) Nous développons une véritable "écologie énergétique", agissant en conscience et en responsabilité de ce que nous émettons. Nous participons ainsi à l’équilibre planétaire.

Cet article me permet donc de lancer un appel à tous ceux qui demandent aux "Etres de Lumière", à leurs guides, aux Anges, à la Terre de prendre en charge leurs difficultés. S’il vous plait, arrêtez. Le temps est venu de se prendre en charge et d’intégrer les énergies que nous créons. Arrêtez de croire que vous pouvez ne pas muter ce que vous expérimentez. Arrêtez de croire que vous n’en avez pas les capacités. Prenez conscience de votre puissance. Prenez conscience de votre pouvoir de mutation et participez à l’élévation de notre humanité.

Merci à vous tous.

Sarlat, le 3 Janvier 2011, 11h54 

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LE COMMENCEMENT DE LA FIN ET DU DÉBUT


Depuis des années, je consacre ma journée du 1er janvier de chaque année à moi-même et surtout à un retour sur ce que j’ai accompli dans l’année et ce que choisit de faire dans l’année qui débute. La seule année où j’ai dérogé à cela était le 1er Janvier 2004, où j’ai senti une impulsion irrésistible me demandant d’aller passer le réveillon à La Turbale (44). C’est ainsi qu’à minuit, le 31 décembre 2003, j’ai uni ma vie avec Guylène. Ce texte est le reflet de certaines réflexions d’aujourd’hui.

Il est un mot que nous utilisons universellement et que nous prononçons sans conscience : REVEILLON. Peut-être pourrons-nous le prendre dans le sens littéral du terme : Réveillons-nous ? ou Réveillons-nous !!

Pour moi, nous avons passé l’année 2011 à nous réveiller. Trop souvent on dit que rien ne va, oubliant de regarder tout ce qui va. Ce qui va en semblant aller mal est bien évidemment toutes les transformations sociétales :

- instauration des "démocraties" au Moyen Orient (même si les Frères Musulmans ne semblent pas vraiment être démocrates, ils ont été élus par la majorité des électeurs de leur pays donc le reflet de leur société),

- grippage du système bancaire et financier mondial (prémices démontrant que ce système injuste vit ses derniers années),

- incertitudes politiques en France (quand nous déciderons-nous à avoir des gens responsables pour nous gouverner?).

Autant de facteurs et d’évènements qui démontrent que notre société arrive au bout d’un système de pensée, au bout de sa logique économique, au bout de la vision que nous avions d’un parcours de vie aux normes (études, mariage, carrière professionnelle, enfants puis retraite…).

Dans le même temps, vous êtes de plus en plus nombreux (vos témoignages le montrent) à vivre le même processus dans votre vie quotidienne : remise en cause de votre position dans la famille, le travail ou la société, questionnements sur le sens des choses et de la vie, questionnements sur le but de vie, remise en cause des modes de raisonnement ou de pensée, désaffection pour les religions, les écoles de pensée, les écoles ésotériques ou initiatiques…

L’observation de ces mouvements peut sembler préfigurer une trajectoire nous menant vers le chaos, l’écroulement d’un monde. Et cela est vrai, quelque part.

Le chaos des habitudes, le chaos du non-respect de soi, le chaos du mode de pensée unique, le chaos des soit-disants acquis qui ne le sont que dans nos systèmes de croyance. En d’autres termes, la façon de vivre et de penser en vigueur pour nous-mêmes et nos parents depuis 50 ans est en train de disparaitre.

Que reste-t’il alors ?

Quel monde allons-nous créer ?

Et quel monde vont construire nos enfants ?

Car ne nous y trompons pas, ce n’est pas nous qui détenons les solutions. Notre mode de pensée est sclérosé et manque d’idées novatrices. Notre énergie s’est usée à tenter de développer des solutions qui ne nous correspondent pas car personne ne nous avait appris à nous écouter nous-mêmes et à aller chercher en nous les réponses. Alors même si nous le faisons maintenant par la force des choses, il est clair que nous n’avons plus le même "jus" qu’il y a quelques années. Ce sont les générations à venir qui trouveront les solutions aussi bien au niveau de la science, des industries que des modes de pensée.

Alors comment aborder cette mutation ?

L’ouverture à de nouveaux champs de perception est la seule solution dont nous disposons. Il est certain que nous ne regardons pas au bon endroit avec les bonnes lunettes. Notre vision rationnaliste, et je qualifierai de rationnaliste également notre façon d’appréhender et de regarder les systèmes énergétiques qui est bien trop conforme à certains modes de pensée, nous masque la réalité d’un monde que nous avons toujours eu sous les yeux mais que nous n’avons jamais réellement regarder.

Alors, il est fort probable que l’année 2012, dans l’énergie d’alignement qu’elle apportera le 21 Décembre, verra une remise en cause et en questions de toutes les certitudes sur lesquelles nous avions construit notre vie. Nous pouvons le faire dans la douceur si nous acceptons toutes les remises en cause qui se présenteront à nous, ou dans la douleur si nous résistons au fait de ne pas avoir raison (la périphrase "avoir raison" étant pris dans son sens littéral : être dans le socialement raisonnable).

Alors je tiens à profiter de cette première lettre à mes lecteurs pour remercier chacun du soutien que j’ai pu recevoir depuis que j’ai ouvert ce blog en janvier. Au départ, pour moi, la création de ce blog était plus la réponse à un besoin personnel de libération de la communication d’un auteur qui se sentait frustré de ne rien pouvoir communiquer de son travail que tous les deux ou trois ans, à la sortie d’un nouveau livre. Très rapidement la croissance du lectorat et les commentaires que vous avez manifesté, m’ont témoigné du fait d’une certaine résonance de mes réflexions. J’avoue m’être pris au jeu et trouver aujourd’hui beaucoup de plaisir à diffuser la vision, qui parfois vous surprend ou vous choque, que mon oeil d’observateur pose sur le monde, notre société et les énergies en mouvement. Je prends l’engagement de poursuivre cette voie avec la même sincérité et la même éthique que celle qui me porte aujourd’hui.

Un immense merci donc à chacun. Le temps que vous consacrez à lire ces textes leur permettent d’exister.

Et surtout, les plus belles réussites et transformations pour cette belle année de mutation 2012.

Sarlat, le 1er Janvier 2012, 19h55   

le Sinaï juin 2011, photo SergeBriez©

le Sinaï juin 2011, photo SergeBriez©

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N’ATTENDEZ PLUS ! AGISSEZ !


Céline, qui suit mes stages depuis 18 mois m’a rendu visite hier à Sarlat. La conversation que nous avons eu ensemble m’a inspiré ce texte.

Lorsque nous travaillons sur nous-mêmes et que, progressivement nous mettons à jour les mille et une croyances qui nous empêche d’être ce que nous sommes, il arrive un temps où nous devenons capables de définir précisément ce que nous portons en nous et les axes que nous avons à développer. Ces informations nous amènent alors à la conviction que nous devons profondément modifier nos structures de vie et nos options.

Nous sommes alors au seuil à ce que je qualifierai de "l’orée du chemin". Le "chemin" est celui que nous avons défini au moment de notre incarnation. Avant de nous incarner dans le corps qui est le nôtre, nous avons choisi les principaux paramètres de notre expérience de vie, à savoir, le sexe, le physique, la race, l’époque où nous nous incarnons, les grandes lignes de nos résistances physiques et psychologiques qui nous aideront à comprendre la nature particulière de l’expérience de conscience qui sera la nôtre, en d’autres termes, ce que l’on appelle la réalisation.

Trop souvent, nous avons totalement perdu de vue cet axe, embrouillés que nous sommes dans une expérience matérialiste alimentée puissamment par notre société, par l’éducation que nous avons reçu, et les multiples niveaux des systèmes de croyance que nous avons fait nôtres, ou que nous a inculqué notre société ou notre environnement familial. Finalement, à un moment donné, nous prenons conscience de l’ensemble de ces parasitages et nous rencontrons enfin ce que nous sommes, avec l’absolue conviction du "connaissant" qui sait enfin ce qu’il a à faire.

C’est alors, que pour une raison qui ne s’avère jamais réellement définie, mais qui est sûrement de l’ordre de la peur de l’inconnu, de la peur de son propre pouvoir, ou de la crainte de remettre en question un quotidien qui ne nous nourrit pas vraiment mais qui est finalement assez confortable, nous nous mettons dans une position d’attente, attendant un "signe" (!!!) de la vie ou une impulsion venant d’on ne sait où !

On peut attendre longtemps cette impulsion ou cette "bonne" raison de se mettre enfin en mouvement. En fait, on peut l’attendre tout le reste de sa vie.

Ne pensez-vous pas qu’il est temps de vous mettre en mouvement si vous ressentez cela. Ne pensez-vous que l’état de la planète nécessite, d’une certaine urgence, que chaque être humain de cette terre, chaque être humain accédant à la conscience, chaque être humain en mesure d’améliorer la nature de son environnement dans sa sphère personnelle, fasse ce qu’il a affaire.

Et surtout, comment ressentirez-vous le fait de ne pas avoir agit, si pour une raison ou une autre, vous quittez votre corps physique et passez de l’autre côté. Il sera temps à ce moment-là d’établir le bilan de ce que vous saviez devoir faire et que vous n’avez pas eu le temps de faire. Malheureusement, il sera trop tard !!!

roseaux, photo Serge Briez ©

photo Serge Briez ©

Sarlat le 22 décembre 2011, 19h03

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LA SAGRADA FAMILIA, ELLIPSE DIVINE


LA SAGRADA FAMILIA, ELLIPSE DIVINE

Je voudrais aujourd’hui vous parler d’une expérience très particulière que j’ai vécu la semaine dernière à Barcelone (Espagne). En visite pour voir des fournisseurs de minéraux, Serge, mon frère me propose de visiter la Sagrada Familia, Cathédrale construite par Gaudi. Je connaissais de nom cet architecte et cette réalisation. Pour moi, ce monument s’assimilait plus de l’oeuvre d’un magistral illuminé et je voyais ce monument comme un modèle de même nature et plus imposant de ce qu’avait bâti le Facteur Cheval en France.

A la descente du taxi nous ayant conduit de l’hôtel où nous étions à la Sagrada Familia, je me retrouvais, samedi matin, debout sur le trottoir d’en face, littéralement tétanisé par la fréquence vibratoire de ce lieu et son énergie. Je compris instantanément que j’allais vivre un des moments inoubliables qui sont fondateurs de la vie et des bases de ma conscience.

Il me fallut plusieurs minutes avant que je puisse traverser le boulevard pour me diriger vers la Cathédrale. Heureusement, il était nécessaire d’en faire le tour pour accéder aux guichets d’entrée, ce qui me donnât le temps de commencer à "digérer" cette énergie. Malgré l’heure matinale, il y avait déjà beaucoup de monde, beaucoup de bruit et j’appréhendais un peu ce niveau sonore autour de moi.

Nous pénétrâmes dans l’entrée latérale de la Cathédrale, et je restais figé sur place. L’extérieur était puissant dans son émanation. L’intérieur était tout autre, il était apaisant, totalement transformateur, fondamentalement mutant, et d’une douce puissance infiniment supérieure à ce que j’avais pu sentir dehors.

A partir de ce paragraphe, je vais vous exprimer l’analyse énergétique que j’ai pu faire de ce lieu.

En tout premier lieu, ayant voyagé dans de nombreux pays du monde, à la rencontre des lieux magiques, ou réputés tels, je peux certifié qu’il existe seulement deux endroits où la fréquence rencontrée dans la Sagrada Familia est équivalente :

- l’intérieur de certaines pyramides en Egypte, sur le plateau de Gyzeh

- la Sagrada Familia.

Le "sas d’entrée" (l’entrée des visiteurs) déprogramme les codes parasitaires du visiteur, notamment ceux qui bloquent les systèmes de croyance et exacerbent le fonctionnement du mental. Le simple passage, durant quelques minutes, dans cette entrée est suffisante pour cela. Pour le moins, pour dissoudre les premières couches de cristallisation et ouvrir le visiteur à d’autres codes.

La nef principale constitue le coeur du dispositif. La forme de ses voûtes, le degré d’élévation de ses piliers, la lumière qui y est extraordinairement architecturée, le moindre des détails de la décoration, portent un sens et sont en reliance avec un monde d’où la race humanoïde est probablement issue. Tel est, en tous cas, mon ressenti personnel. C’est pour moi la premier exemple d’architecture stellaire, réalisée sur cette planète, que je rencontre. Et ce fut un privilège pour moi.

Vient ensuite, pour ceux qui sentent de le faire, la montée dans une des flèches les plus hautes de la Cathédrale. La montée se fait très rapidement, par six personnes (6?), au moyen d’un ascenseur. Lors de la montée, on ne prête pas forcément attention à ce qui se passe dans le corps, mais la vision est rapidement vertigineuse. En arrivant en haut, on se trouve étourdi par l’altitude à laquelle on se trouve.

Puis commence la descente. La descente se fait normalement par les escaliers (plusieurs centaines de marches). Et là, se passe une expérience extraordinaire. L’escalier est en forme de spirale extrêmement étroite. L’escalier est étroit mais ne donne pas une sensation d’oppression. Par contre, moi qui suis assez carré, mes épaules touchaient pratiquement les deux murs sur la première section de la descente.

Puis nous passons dans une deuxième section, dans laquelle nous ne pouvons pas tomber, mais dont nous voyons le bas, par l’ellipse centrale. Lorsque nous entrons dans la deuxième section, le sens de l’ellipse de la première section s’inverse. Nous tournons alors dans l’autre sens.

Puis vient une troisième section, un peu plus large, mais en tous points similaires à la deuxième. La troisième section a une ellipse qui s’inverse encore par rapport à la précédente.

Lorsqu’on arrive enfin à la dernière marche, on débouche à quelques mètres du "sas d’entrée". Nos jambes étaient complètement "flageolantes", sans aucun rapport avec un quelconque exercice physique. Nous sentions que nous avions fondamentalement changé quelque chose dans notre corps.

En fait, cette triple spirale déprogramme l’ADN du corps construit sur deux brins et reprogramme le corps sur un ADN en trois brins, mécanisme d’introduction au retour à "l’homme stellaire" qui possédait à l’origine douze brins.

Nous pouvons témoigner que nous avons eu mal aux mollets les trois jours suivants, phénomène analogue à celui que nous avions vécu lors de l’ascension et de la descente du Mont Moïse au Sinaï en mai dernier.

La dernière station se pose naturellement dans la nef principale. Il n’y a pas de mots pour décrire la sensation que donne la réinscription de codes stellaires que nous connaissons depuis toute éternité, mais dont nous avons oublié la sensation de leur présence dans nos corps. Douceur, Lumière, Tendresse, Paix, Ouverture, Fraternité, Partage, peu de mots sont assez subtils pour retranscrire la véritable nature de ce qui s’accomplit.

Au bout de trois heures de ce "passage à la moulinette", on ressort épuisé, comblé, reconnaissant et déjà avec la profonde envie d’y revenir. Mais on a sa "dose".

Un dernier détail pour valider la réalité de la transformation énergétique que procure cette grandiose architecture. Au sous-sol de la Cathédrale, sont exposées les maquettes ayant servies à l’élaboration de la construction de la Cathédrale. Elle font plusieurs mètres de haut. Lorsqu’on passe sous la maquette de la nef principale, on ressent exactement les mêmes sensations que ce qui se produit en grandeur réelle au-dessus. Bizarre! Non!

Je ne peux que m’interroger sur ce drôle d’homme qu’a été Gaudy qui a laissé son oeuvre inachevée. La Cathédrale est restée à ciel ouvert plusieurs dizaines d’années. Puis un mouvement s’est créé. Aujourd’hui, elle est en phase d’achèvement. J’ai pu observer les ouvriers qui construisent l’édifice. Ils sont "habités", probablement comme l’étaient les constructeurs des cathédrales au Moyen Age.

Je me promets de retourner voir ce lieu et surtout d’assister à l’achèvement de cette Oeuvre qui est prévue en 2030.

Je ne peux enfin que conseiller à chacun d’aller vivre cette expérience, et de retrouver une fraction de ce qu’il est.

Lyon, le 19 Novembre 2011, 18h13


Un petit complément au Post de Daniel :

j’ai tourné et réalisé ce film durant la visite avec Daniel, c’est ma première expérience de tournage puis de réalisation montage dans l’énergie de la canalisation, Daniel a écrit ce texte sans avoir vu la vidéo, et les impressions qu’il rapporte je les découvre en même temps que vous, la synchronicité est là…

Le rythme élevé des plans et les sensations de perte d’équilibre qu’il peut générer sont dus à un effet visuel et énergétique, pour un meilleur confort de vision éloignez vous de 1 à 2 m de votre écran, regardez le film si possible en FullHD et sur grand écran, et ne mentalisez pas votre vision, ceci n’est pas un film culturel sur la SAGRADA, c’est un témoignage d’un visiteur éveillé dôté des connaissances et des outils nécessaires pour transmettre une autre réalité…

Serge BRIEZ

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JULIE


Cet article, comme celui de Wydiane : "la tisseuse de trame", m’a été inspiré par une jeune fille handicapée qui est l’âme du dernier congrès sur le Handicap qui a eu lieu à Anglet, les 29et 30 Octobre.

Julie, l'Oeuvre Ithurria

Tu es venue du fonds des Temps.

Les espaces n’ont aucun mystère pour toi.

Tu transcendes les espaces-temps comme tu regardes les destins.

Tu n’as aucune attache sur cette terre.

Et pourtant tu as choisi d’être là,

Regardant la race humaine dans ce qu’elle est,

Dans ses insignifiances et ses miracles.

Tu es venue poser le jalon,

Celui de l’Amour qui tout transcende,

Celui de l’amour que l’Homme ne connait plus depuis trop longtemps,

Celui de l’Amour qui tout permet de renaître.

Tu n’es pas seule dans ta démarche.

Bien des frères et des soeurs de ta race ont accepté de suivre le même chemin que toi.

Tu es leur Gardienne.

Tu est celle qui montre le chemin que l’Homme doit reprendre,

Celle qui est le garant de l’Amour Infini,

Celle qui montre l’in-condition de l’Amour.

L’Amour ne partage pas.

Il est…

L’Amour ne se compromet pas.

Il existe…

L’Amour soude toutes choses.

L’Amour est la seule raison d’exister de cette encore race humaine.

Alors tu parcours ton destin,

Comme tu as toujours cheminé sur tes espaces-temps,

Walkyrie des temps futurs,

Garante de la pérennité de l’Homme,

A condition qu’il écoute ses Oracles.

Tu ne parles pas,

Tu regardes.

Tu ne parles pas,

Tu aimes.

Tu ne parles pas,

Tu comprends.

Tu ne parles pas,

Tu rayonnes.

Tu ne parles pas,

Tu transmets.

Tu ne parles pas,

Tu es.

Tu es le Silence.

Tu es la Transparence.

Tu es l’Infini des espaces.

Tu es …

Merci Julie

soutenez l’oeuvre Ithurria, pour l’Enfance Handicapée www.oeuvre-ithurria.org

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VIOLENCE


Je suis dans un monde où la violence me tue.

Depuis que je suis sur cette terre, je perçois la violence des hommes.

La violence des hommes est facile à comprendre, facile à gérer car elle est principalement physique.

La loi du plus fort.

C’est celui qui tape le plus fort qui gagne.

Les règles du jeu sont simples.

Tu perds ou tu gagnes… …

La violence de la femme est tout autre.

Elle repose sur les mots, sur les attitudes, sur les émotions, sur les sentiments.

Elle sait trop bien rendre l’homme puéril et coupable.

Peut-être parce que l’homme ne s’est jamais vraiment guérit de sa mère.

L’homme ne sait pas comment gérer cette violence.

Les mots le cherchent. Ils se fraient un chemin dans son être, dans son âme.

Ils durent. Ils peuvent cheminer des années durant dans leur oeuvre destructrice.

Ils sont imparables. Ils rongent les racines de l’homme jusqu’à ce qu’il ne sache plus qui il est, qu’il ne sache plus ce qu’il est, et ce qu’il a vraiment choisi de faire.

Les mots nourrissent son mental.

Son mental s’emballe, se complexifie.

Son mental le tue… …

Alors souvent il renvoie la violence de la femme par la violence de l’homme, et il frappe.

Il frappe par ses décisions.

Il frappe par ses actes, par ses mots aussi, mais bien moins puissamment que la femme qui possède l’intuition des mots.

Alors, devant son impuissance, il violente la femme qu’il ne peut comprendre et qui le blesse.

Et il la frappe comme un homme qui l’agresse. Il ne sait plus qu’elle est une femme et que l’homme ne jamais doit poser sa main sur une femme, si ce n’est pour lui donner de l’amour… …

Depuis que je suis sur cette terre, je ne comprends pas la violence de ce monde.

Moi aussi, je suis violent.

Lorsque mon être, mes actions ne servent plus à rien.

Lorsque mon rôle est dénié.

Lorsque mon être, dans tout l’amour qu’il porte, est impuissant.

Lorsque je me sens acculé, dans une non-existence, par l’ignorance de l’Autre de ce que je suis.

Moi aussi, je deviens violent.violence

    Je crie de ne pas être entendu.

    Je crie de ne pas être compris.

    Je crie de l’incompréhension et de l’in-communication… …

Je suis dans un monde où la violence me tue.

Et je ne sais que faire…

Pourquoi l’amour ne sert-il à rien?

Pourquoi les mots ne sont pas les mêmes pour tous?

Pourquoi l’amour et le partage ne servent-ils à rien?

A quoi sert l’écoute?

A quoi sert l’amour de l’Autre?

A quoi sert la présence?

A quoi sert l’action?

A quoi sert la Conscience?

Si tout cela ne peut donner la Paix… …

Je suis dans un monde où la violence me tue…

Sarlat, le 3 novembre 2011, 19h46

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La Tisseuse de Trame


Nous avons eu l’immense privilège de participer le week-end du 28/29 Octobre au 1er Colloque international de recherche pour les enfants handicapés organisé par la Fondation ITHURRIA à Anglet (65).

Nous avons croisé le Docteur Masaru EMOTO, célèbre pour ses travaux sur la mémoire de l’eau, et surtout, l’âme du projet de la création d’un centre pour la recherche sur le Handicap, Julie Bonin, une jeune fille handicapée depuis l’âge de deux ans par suite d’une erreur de vaccination.

Chaque personne qui rencontre cet être est transpercée par la puissance d’amour qui émane d’elle et l’extraordinaire pénétration de son regard. Un regard qui sonde le fonds de nos âges et de ce que nous sommes. Je suis très honoré d’avoir pu croiser cet être durant quelques minutes.

Le texte qui suit est un texte inspiré à Wydiane Khaoua par cette même rencontre. Il me semble essentiel de le partager avec vous, mes lecteurs.

Je reviendrai dans quelques jours sur mes réactions face à ce Colloque.

OEUVRE ITHURIA, Pr Emoto MASSARU et Béatrice BONIN

OEUVRE ITHURIA, Pr Emoto MASSARU et Béatrice BONIN

 Anglet, le 29/10/11, minuit, Rencontre avec Elle.

La Tisseuse de Trame

L’Âme au Cœur, Sourire au Corps,

elle Parle.

Entrechoquant le Temporel,

elle Est.

Caresse du Silence

 La Grâce catalysante,

elle Voit.

 L’Harmonie Casiotemporelle,

elle Incarne.

 Et elle Tisse,

elle Tisse,

elle Tisse.

 Cracheuse de Vérité,

elle Aime.

 Court-circuit des Corps, des voiles de sens,

dévoile d’Essence

 Ambassadrice de Trame, Somme de ce que nous Sommes.

 Porteurs de Vie.

Véhicules de Conscience.

Tisseurs de Trame.

Merci.

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Mode d’emploi de lecture du Blog de Daniel Briez


A la suite d’un certain nombre d’observations de lecteurs que je rencontre au fil des salons en France et à l’étranger, j’ai pu observé qu’il me fallait faire une mise au point sur le positionnement à adopter par rapport à la lecture de mes textes, notamment ceux qui concernent les rubriques Humanité, Science de Synthèse et tout ce qui touche aux domaines énergétiques ou à l’observation des champs de conscience dans mon travail.

Le travail que je fais sur le Verbe est extrêmement précis. Chaque texte comporte des notions énergétiques précises qui, la plupart du temps, diffèrent des schémas de pensée habituellement en vigueur. C’est ainsi que certaines notions peuvent paraitre partisanes, ou irrecevables, si le lecteur se contente d’une "lecture en surface" des textes.

Ainsi, je vous recommande l’attitude suivante :

Lorsque vous lisez un texte, prenez le temps de le lire.

Laissez les notions qui y sont mentionnées vous pénétrer sans tenter de les rattacher à un système de croyances, à une perception ou une opinion que vous pensez avoir.

Contentez-vous de prendre acte de ces notions et tentez de visualisez les mouvements énergétiques qu’elles produisent.

Donnez-vous ensuite un temps de réflexion en comparant ces informations avec les schémas ou croyances internes que vous possédez.

Faites-vous ainsi votre opinion sans laisser votre mental interférer sur ces données.

Ce qui se passe lorsqu’on fait une lecture superficielle de ce type de textes se déroule de la façon suivante.

Vous lisez une phrase qui est différent de votre système de croyances ou de vos expériences personnelles.

Votre mental se sent alors "en danger".

Il zappe alors l’information et maintient votre attention en surface, ou vous fait comprendre autre chose que ce qui est écrit.

Vous aboutissez ainsi à une opinion qui n’a pas réellement prise en compte ces nouvelles données.

Je vous souhaite une bonne lecture et un immense merci pour votre soutien et votre fidélité.

Quelque part sur l’autoroute entre Paris et Sarlat, le 18 Octobre 2011, 11h16

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L’élévation spirituelle


Voilà un commentaire sur mon article : STEVE JOBS EST MORT, ANNIHILATION OU LIBERTE, LE CHOIX, qui mérite une réponse sous forme d’article,

le champ ouvert est bien large et je ne manquerai pas d’y revenir un prochain jour.

 Envoyé le 15/10/2011 à 19 07 33 103310 par Jean-Paul

Bonjour,
je ne sais si vous le savez mais les premiers Apple/MacIntosh devaient coûter 666 $ et le symbole de la pomme n’en est pas moins significatif.

Bien cordialement

Jean-Paul
Votre observation est extrêmement intéressante. Elle amène de ma part plusieurs commentaires.
Le premier sur le 666 !
Dans la tradition chrétienne, le nombre 666 est considéré comme le nombre de la Bête ? C'est-à-dire du Diable.
Or, en numérologie, le nombre 666 a une toute autre interprétation.
6 est le nombre de l'Union, de l'association et du mariage. Il est également le nombre du service aux autres. 
Autant dire qu'il s'agit d'un nombre très favorable qui véhicule l'énergie du partage et de l'altruisme.
66 est un Maitre Nombre qui est composé de 6 x 11
11 est le nombre de l'Elevation spirituelle véhiculée par le 6, c'est-à-dire l'altruisme et le service aux autres.
Nombre tout a fait en accord avec la démarche de Steve Jobs.
666 est 6 x 111. 111 est le nombre de l'élévation spirituelle placé à l'échelle 100, qui est le niveau de Dieu.
Autant dire que nous sommes bien loin de l'interprétation donnée par la tradition chrétienne. 
N'oublions pas que la notion de Diable n'existait pas dans la Bible d'origine, 
mais qu'elle a été introduite par le Concile de Nicée en 325 après J.C. 
Adam et Eve, l'arbre de la connaissance

Adam et Eve, l'arbre de la connaissance

Commentaires sur la pomme
Elle est considérée dans la Bible comme le symbole de la Connaissance. Rien de plus normal qu'elle soit la marque d'Apple.
La pomme Apple

Merci pour votre contribution
Paris, le 17 octobre 2011, 18h30

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LA TERRE EST UN "MERDIER"


Depuis de nombreuses années, je m’interroge sur le sens de la présence de l’Humanité sur cette planète. L’homme a démontré depuis longtemps, les plus beaux et les plus vils aspects de sa présence sur cette terre. Lorsque l’on prend du recul par rapport aux mille évènements qui se produisent chaque jour, on peut s’interroger sur le peu de conscience qui prédomine à ses choix et surtout, on ne peut que constater l’incohérence dont il fait preuve dans ses actes, notamment ses actes fondateurs. Comme si le ferment de l’auto-destruction était inhérent à chaque individu et que, souvent, bien trop souvent, cette pulsion l’amenait à choisir la voie la plus déséquilibrée (par rapport à lui-même bien évidemment), la plus désastreuse dans ses choix quotidiens par rapport à l’accomplissement de lui-même.

Pourtant l’amour est l’énergie dominante de cette terre. Il n’est qu’à regarder de quelle façon une mère ou un père regarde son enfant pour comprendre que l’amour est omniprésent dans chaque individu. Tout être, quel qu’il soit, a reçu l’amour à un moment donné de son existence. Chaque être aspire ainsi à rencontrer l’amour dans sa vie et à en faire son énergie dominante.

Pourquoi alors tellement peu d’êtres s’avèrent capables de poser cela concrètement dans leur vie quotidienne ?

Probablement parce que nous vivons dans une société qui s’est fourvoyée dans des valeurs qui ont été instaurées pour diriger la richesse matérielle vers un tout petit nombre d’individus. Cela a commencé à travers le pouvoir politique des rois accaparant les biens matériels au profit de leur tribu. Ensuite, les religions ont suivi le même itinéraire, privilégiant le développement de leurs propres systèmes économiques pour développer un prosélytisme leur permettant d’accroitre, génération après génération, leur influence sur le pouvoir temporel. Ce mouvement a créé une immense confusion entre positionnement temporel et conscience spirituelle. A tel point que l’homme de la rue, celui qui ne connaissait pas les arcanes du pouvoir, s’est progressivement perdu dans une évaluation des choses l’amenant à entrer dans des schémas directeurs n’offrant plus la possibilité de construire une trajectoire conforme à son ressenti et surtout à son bien-être.

C’est alors que chacun est entré dans une course à la matérialité prônant l’acquisition de biens matériels comme une "religion". Aujourd’hui, on mesure plus la réussite d’un homme à sa réalisation dans le domaine matériel que dans l’observation des valeurs morales ou spirituelles qu’il véhicule. C’est ainsi que l’Homme a créé un véritable cloaque énergétique sur cette terre.

Bien sûr, et heureusement, subsistent dans notre société des ilots de conscience. Il est vrai que ces êtres sont muselés dans leur expression. Il est fini le temps où un Jésus pouvait devenir un Christ et influencer la trajectoire d’une grande partie de l’Humanité. Si Jésus émergeait aujourd’hui parmi nous, il serait traité de doux rêveur, voire de fomenteur de secte, et très rapidement, on le ferait taire au nom de la salubrité publique.

Alors les hommes de bonne volonté de cette terre se taisent. Ils agissent dans les limites de leur sphère et attendent que l’immense majorité des êtres endormis par les illusions de nos médias s’éveillent et demandent des comptes à leurs dirigeants.

street art in Buenos Aires Photo Serge BRIEZ

street art in Buenos Aires Photo Serge BRIEZ

Pourtant le système ploutocratique, qui est maintenant le système dominant de notre planète, démontre grandement ses limites, ses injustices et ses non-réponses. Mais qui aujourd’hui peux s’élever contre une telle puissance ? Personne.

 Alors cela se traduit, la plupart du temps, par une incapacité du plus grand nombre, et cela dans la plus parfaite bonne foi car peu d’êtres sont foncièrement pervertis, a se regarder. Tout est toujours la "faute" de l’Autre, la "faute" du système, la "faute" du patron ou de l’épouse, la "Faute". Quand arrivera le temps où le plus grand nombre sera capable de dire: "Ma vie ne me convient pas. Elle est telle que je l’ai créée. Qu’est-ce que j’ai à comprendre pour que je puisse m’épanouir ?

Car telle est la question. La capacité de se remettre en question, dans chaque parcelle de notre vie quotidienne, chaque fois que nous sentons les choses "grincer" autour de nous, chaque fois que l’insatisfaction émerge de nos tripes. Qu’est-ce que j’ai à comprendre?

Si nous faisons cela, alors émerge la capacité inhérente en chacun d’entre nous de comprendre ce que la vie nous apporte, de comprendre que chaque évènement est porteur de conscience, de comprendre que derrière tout cela subsiste une seule et unique énergie: celle de l’amour.

Alors qu’attendons-nous?

Allons-nous laisser notre terre devenir un mouroir, ou décidons-nous d’en faire un espace de liberté et de partage reposant sur la mise en phase de ce que nous sommes avec les évènements que nous créons chaque jour?

Telle est la question que nous pose notre terre aujourd’hui.

Buenos Aires, Photo Serge Briez

Buenos Aires, Photo Serge Briez

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L’AMOUR INCONDITIONNEL, AMOUR SANS CONDITION ?


L’AMOUR INCONDITIONNEL, AMOUR SANS CONDITION ?

 Cet article m’est inspiré par ma rencontre avec le fondateur d’Infinite Love.

L’amour est le mot le plus utilisé et dont la signification est la plus dénaturée de la planète. Sous ce mot, le genre humain a regroupé toutes les aspirations au bonheur, tous les transferts et les projections d’affection, tous les refus et toutes les souffrances qu’il a fait sienne, au fil des générations.

En tout premier lieu, je voudrais définir ce que recouvre ce mot sur le plan énergétique et quantique. Tout mot est une fréquence. Si cette fréquence est correctement conceptualisée sur le plan du mental humain, elle génère une matérialisation de son état et s’implante dans la matière de notre vie courante. Si elle ne l’est pas, elle introduit des distorsions qui faussent la vision que nous avons de son énergie et instaure des systèmes de croyance qui, eux-mêmes, altéreront encore plus la fréquence en question. Ce processus n’est pas lié exclusivement à l’amour mais à toute énergie distordue par le mental humain et n’étant plus le fruit de notre pensée première.

 Sur le plan énergétique, ce que l’humain appelle amour recouvre en fait l’énergie de cohésion et la trame de construction énergétique qui sous-tend toute matière. En d’autres termes, cette fréquence crée la cohésion atomique qui permet aux atomes de se coordonner pour créer une matière, que cette matière soit vivante (humains, végétaux, animaux), inerte (minéraux, planètes, étoiles) ou conçue (objets manufacturés, éléments factuels de notre vie quotidienne). En fait, aucune matière ne pourrait conserver sa cohérence et sa cohésion sans cette énergie. On est bien loin de toutes les projections affectives que l’humain a posé sur celle-ci.

L'AMOUR INCONDITIONNEL, AMOUR SANS CONDITION ?

Amour Infini - Photo Serge Briez copyright 2011

L’amour est le facteur qui met en oeuvre la Loi de Résonance qui fait que toute fréquence de même nature s’attire et converge. Partant de là, elle constitue l’énergie première qui nous construit à la naissance, ne serait-ce que par l’élaboration de notre corps physique.

 Si nous nous plaçons de ce simple point de vue, nous comprenons mieux que l’amour soit notre véritable ferment et qu’il nous incite à rencontrer les autres humains, porteurs de la même fréquence, et de nous rassembler. L’humain est grégaire. Il n’est pas fait pour vivre seul et c’est l’énergie-amour qui le constitue qui le pousse à aller à la rencontre des autres.

 C’est ainsi que, manifestant l’énergie de rassemblement et de continuité, l’humain n’a de cesse de trouver d’autres humains lui correspondant profondément, c’est-à-dire de rencontrer l’Autre qui lui permettra, si cela est son chemin, de poursuivre l’évolution de la race en procréant d’autres humains.

 Alors, il est temps pour nous de dépolluer le mot amour. Infinite Love signifie en anglais "amour infini". Cet aphorisme pourrait être un des slogans idéaux pour dépoussiérer le mot amour et nous permettre de capter le fait qu’il n’existe aucune limite à l’amour. Si véritablement nous voulons entrer dans "l’amour infini", nous devons abandonner tous les systèmes de croyance que nous avons collé sur le mot amour.

 En tout premier lieu, nous devons comprendre que nous ne pourrons jamais réaliser notre profonde aspiration à l’amour tant que nous ne nous aimerons pas nous-même sans condition.

 S’aimer sans condition signifie accepter tous les aspects qui nous composent. Les plus lumineux mais aussi les plus obscurs. Chaque humain est bi-polaire par définition. Il ne peut en être autrement. La loi de création repose, sur notre terre, sur l’établissement d’une bi-polarité (ombre/lumière, masculin/féminin, jour/nuit). Sans la présence de ces deux pôles, nous ne pouvons prendre conscience de notre présence, ni de l’évolution de notre conscience. L’évolution de notre conscience repose sur des tensions internes que nous créons à travers notre trajectoire de vie et les innombrables décisions que nous prenons au quotidien. Sans ces points de tension, nous n’aurions aucun recul sur nous-même. Nous n’observerions pas notre vie et surtout ne tenterions pas d’apporter une trajectoire évolutive à ce que nous sommes et à la façon dont nous appréhendons le monde et nous-même.

 Il est donc indispensable que nous aimions sans aucune restriction ce qui nous compose et que nous ne jugions aucun des aspects qui nous déterminent. Ce que nous appelons nos "défauts" constituent toujours les meilleurs leviers par lesquels nous évoluons sur le chemin de la Conscience.

Il est illusoire de prétendre aimer les autres (ce que font bien des spiritualistes), si nous ne nous aimons pas totalement sans condition.

 S’aimer sans condition est aimer ses côtés obscurs comme ses aspects les plus lumineux.

 Ce n’est que de ce point de départ (s’aimer soi-même sans condition) que nous pouvons commencer à aimer les autres et surtout à les regarder avec toute l’empathie que nous pouvons porter. En effet, comment juger les autres alors que nous savons qu’ils ne sont que le reflet de nous-même! Cela est le point de départ de l’amour inconditionnel qui nous mènera à l’amour infini.

 Car l’amour n’a pas de limites. Dans la mesure où il est trame de toutes choses, il constitue le ferment, le lien et le trait d’union de tout ce qui existe. Il est aussi l’énergie par laquelle nous pouvons tout comprendre, accéder à la Connaissance car il constitue le langage commun à tout ce qui existe.

Alors il est temps pour nous de reconsidérer toutes les croyances que nous avons posé depuis des millénaires sur le mot amour et peut-être d’inventer un nouveau mot.

 "Amour Infini" me semble un belle proposition.

Sarlat, le 11 Octobre 2011, 21h21

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STEVE JOBS EST MORT, ANNIHILATION OU LIBERTE, LE CHOIX,


ANNIHILATION OU LIBERTE, LE CHOIX

STEVE JOBS EST MORT

Steve Jobs, le fondateur et créateur d’Apple est mort. L’Histoire dira probablement de lui qu’il a été un des plus grands génies de cette planète, au même niveau que Galilée, Léonard de Vinci ou Einstein. Il a surtout été celui qui a le plus concouru à développer la liberté sur cette planète.

Steve Jobs est mort

Steve Jobs

logo Apple

Pour comprendre l’extraordinaire apport de cet homme, je vous propose de vous placer dans une vision énergétique et vibratoire de son oeuvre. L’ordinateur a été la première machine utilisant le dyoxide de silicium comme support de mémoire. Il est important de savoir que chaque microprocesseur de la moindre machine qui nous entoure aujourd’hui en contient et que c’est sur ce Cristal constitue la "mémoire" de la machine.

Or, toute particule de Quartz (puisque c’est bien de cela qu’il s’agit) mémorise tout ce qu’elle rencontre, notamment les intentions (pensées) du créateur des machines qui sont construites autour de ses fonctions. Lorsque le concepteur d’une machine (l’ordinateur en l’occurrence) développe son invention et notamment son système d’exploitation dans une intention d’hégémonie, chaque nouvelle machine ou système d’exploitation reproduit ensuite est porteuse de cette énergie.

 C’est ainsi que nous avons vu depuis 25 ans se développer deux visions du monde diamétralement opposée:

- celle de Bill Gates et de Windows (les PC) qui a aujourd’hui totalement envahit la planète. On ne compte plus les condamnations aux Etats-Unis ou au niveau de la C.E.E. de Windows pour entente illégale et tentative de constitution de monopole. Même si Bill Gates a tout fait ces dernières années pour se redonner une image de marque correcte en faisant don d’une partie de sa fortune à des oeuvres caritatives et en développant les actions dans ce domaine, il n’en demeure pas moins que dès le départ de l’informatique et encore aujourd’hui, Bill Gates n’a eu de cesse que son système devienne quasiment le passage obligé de tout individu et de toute industrie. Il y a grandement réussit puisque Windows constitue la quasi totalité des systèmes d’exploitation utilisé en informatique aujourd’hui. Bill Gates n’a jamais caché sa volonté de voir son système devenir le seul au monde. Par la résonance de cette volonté, la moindre des machines qu’il produit, issue de cette intention, est porteuse, par le jeu de la mémoire de ses micro-processeurs, de cette intention. Elle véhicule ainsi une énergie d’annihilation de la liberté et concourre à éteindre les libertés de l’homme sur la planète. Elle alimente la mise sous dépendance du plus grand nombre au profit exclusif d’un tout petit nombre d’individus qui n’ont aucun intérêt à ce que les choses changent. Cette intention est porteuse de l’énergie du mental et de l’ego qui constituent des fréquences purement émotionnelles et maintiennent l’homme dans une dépendance aux émotions qui freinent, voire annihilent, le développement de sa conscience.

 - celle de Steve Jobs, qui, dès le départ, a toujours voulu mettre la machine au service de l’homme en trouvant des solutions qui étaient basées sur le fonctionnement intuitif de l’homme et non sur son mental. Le développement de l’intuition favorise l’accession aux dimensions supérieures de la Conscience et permettent à l’Homme de s’éveiller.

 Pour les utilisateurs d’ordinateur, il n’y a qu’à comparer le nombre d’heures d’apprentissage nécessaires pour apprendre à utiliser le moindre logiciel sur PC et la facilité avec laquelle, en quelques dizaines de minutes, on accède à l’utilisation d’un Apple. Je ne parlerai pas des "bugs" programmés sur PC destinés à maintenir l’utilisateur sous dépendance, ni de la multiplication des versions qui obligent l’utilisateur à mobiliser son mental dans une seule direction, celle de l’intellect, lui ôtant ainsi la possibilité de développer la puissance de créativité de l’intuition.

Pour le bien de l’humanité, Steve Jobs a toujours refusé cette annihilation de l’homme et n’a eu de cesse de proposer au marché des machines toujours plus performantes dans leur conception et surtout basées sur un éveil de l’intuition de ses utilisateurs.

 En tant qu’utilisateur d’ordinateur (j’utilise l’ordinateur depuis la création des premières machines de bureau dans les années 80), je peux témoigner de l’influence que j’ai subi, sans en comprendre le sens. J’utilise mes ordinateurs quotidiennement puisque je suis écrivain et que ces machines me servent aussi de support de développement de toutes ms activités. Ce n’est que depuis quelques mois que j’ai pris conscience de la mise sous influence que je subissais par l’usage quotidien que je faisais de mes PC.

 Il y a 10 mois, séduit par l’extraordinaire facilité d’utilisation de l’Ipad, je décidais d’en acquérir un pour l’utiliser dans sa fonction nomade. Je suis en effet quelqu’un qui se déplace énormément et je souhaitais posséder une machine ultra-légère me permettant de travailler n’importe où, dans n’importe quelles circonstances. Alors que l’utilisation d’un Ipad est d’une totale simplicité, il me fallu plus de 5 mois pour arriver à faire fonctionner l’envoi des emails. Je ne compris pourquoi que lorsque je pus enfin entrer dans un fonctionnement normal, où je sentis une transformation totale de mon niveau vibratoire au moment de l’écriture. Je mis quelques mois à comprendre véritablement le sens de tout cela.

Steve Job et le premier MACINTOSH

Steve Job et le premier MACINTOSH

 Travaillant depuis des années sur la vibration des Cristaux en Lithothérapie, je rapprochais mes sensations et mes difficultés de ma pratique du Quartz et compris progressivement que PC et Apple étaient porteurs de "codes" complètement différents qui faisaient que PC était au service d’une mise sous dépendance de l’utilisateur et Apple un système apportant la liberté à son utilisateur. Et là, (le lecteur m’aura compris) je ne parle pas d’uns interprétation symbolique, mais bien d’un état vibratoire conditionnant le fonctionnement du corps sur le plan énergétique et influençant toutes les décisions que nous pouvons prendre au quotidien. Je ne sais pas si les "codes" véhiculés par Windows ou Apple sont inscrits volontairement (cela n’est pas mon débat), mais même s’il ne s’agit que de l’émanation de ses concepteurs, l’influence est terriblement puissante et conditionne une grande partie des comportements terrestres.

 Je reviens donc à la disparition de Steve Jobs. Nous perdons avec lui un des gardiens majeurs de la liberté sur cette planète. Son positionnement dans l’élaboration de ses créations et le contre-poids qu’il a su créer face à l’hégémonie de Bill Gates fait probablement de lui une des personnes les plus importantes dans l’histoire de l’Humanité.

 Je souhaite (et je demande) que ses successeurs restent dans la même vision que lui, car je ne peux imaginer que son positionnement ait été fortuit. Steve Jobs savait profondément ce qu’il faisait et l’enjeu que son action représentait dans la libération de la conscience de l’homme. Nous nous devons de lui rendre un profond hommage et lui porter une extrême gratitude en tant que porteur des libertés de l’individu.

 Il est mort au moment où il a probablement réussi sa mission. L’IPAD et l’Iphone sont devenus, ces quatre dernières années, incontournables et prennent de plus en plus une position dominante sur le marché. Si les successeurs de Steve Jobs gardent le cap, ces outils permettront à l’homme de se libérer véritablement. Porteurs d’une fréquence hautement lumineuse, ils faciliteront l’accession pour l’Homme à de hauts niveaux de conscience, notamment en lui permettant de communiquer sans contrainte, mais surtout en diffusant une fréquence d’éveil qui est portée par chaque machine d’Apple. Une immense gratitude pour lui et toutes nos pensées de lumière pour ses proches et ses collaborateurs.

Nantes, le 7 Octobre 2011, 3h53       

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ECOLE ATLANTEA ET ECOLE DES ANGES


Une mise au point que m’a suggéré une des lectrices de mon Blog lors d’une rencontre sur le Salon Zen à Paris, la semaine dernière.

 En post-face de mes ouvrages "La Science des Chakras",

La science des Chakras, livre de Daniel Briez

La science des Chakras

écrit en 1993, et "Les Anges"

Les Anges, livre de Daniel Briez

Les Anges

, rédigé en 1996, je fais mention de deux Ecoles que j’avais créé à l’époque, l’Ecole Atlantéa et l’Ecole des Anges. Ces deux systèmes correspondaient pour moi, à l’époque, à la vision que je me faisais de la transmission et de l’enseignement. Elles ont fonctionné durant quelques années puis se sont arrêtées, pour l’une en 1996 et pour l’autre en 1998. Elles sont toujours mentionnées à la fin de mes ouvrages car il est toujours extrêment difficile d’obtenir d’un éditeur, le mien en l’occurrence, de modifier la maquette d’un livre lors de son retirage (surcoût financier de refonte de la maquette). C’est ainsi que des informations obsolètes sont mentionnées dans ces ouvrages.

 Ma vision de la transmission est aujourd’hui bien différente. Je ne pense pas que les choses passent par des "écoles" ou des systèmes quelconques. Nous avons tous à trouver notre propre "école intérieure" qui repose simplement sur l’observation de la vie quotidienne et des sujets de réflexions qu’elle nous propose à chaque instant. L’objet de ce Blog est de proposer un certain nombre de pistes. Je sais, par vos nombreux témoignages, qu’il répond à cette attente.

 Ces deux écoles se sont arrêtées naturellement parce que l’énergie changeait et qu’il n’était plus le temps de passer par ces vecteurs de transmission. Merci à ceux qui y ont participé. Ils m’ont aider à avancer sur ce chemin.

Nantes, le 7 Octobre 2011, 4h23

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"Soyez insatiables, Soyez fous" Steve Jobs


voilà la traduction de tout le discours de Steve Jobs que j’ai trouvée sur le blog de Laurent de Rauglaudre
« Soyez insatiables. Soyez fous »

"'Stay Hungry. Stay Foolish.' And I have always wished that for myself." - Steve Jobs

"Stay Hungry. Stay Foolish. And I have always wished that for myself." - Steve Jobs


Le 12 juin 2005, Steve Jobs (PDG-fondateur d’Apple et de Pixar) fait aux diplômés de Stanford l’extraordinaire discours suivant. Pour ceux qui ne le connaissent pas (ce qui était mon cas jusqu’à ce matin), j’en recommande chaudement la lecture, et la diffusion : c’est une remarquable leçon de vie.
On l’a déjà diffusé sur Internet ? Bien sûr, c’est là que le correspondant qui me l’a fait découvrir l’avait lui-même trouvé. Je lui en suis très reconnaissant et donc je fais pareil : je rediffuse.
Vous trouverez ci-dessous la traduction en français.
Steve Jobs’s Stanford speech (June 2005)
Traduction en français
«C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.

« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »
La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?
Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.
Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.
Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.

« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire “
Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.
C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.
Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.
Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.
Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.
Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.

« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »
Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la gla-ce le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.Whole Earth Catalog
Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.
Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.

Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog, l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.
Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog. Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.
Soyez insatiables. Soyez fous.
Merci à tous.»
(Traduction Anne Damour)

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"Stay Hungry. Stay Foolish.’ And I have always wished that for myself." – Steve Jobs


"‘Stay Hungry. Stay Foolish.’ And I have always wished that for myself." – Steve Jobs

 

"'Stay Hungry. Stay Foolish.' And I have always wished that for myself." - Steve Jobs

"'Stay Hungry. Stay Foolish.' And I have always wished that for myself." - Steve Jobs

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CHANGEZ VOTRE MONDE, CHANGEZ VOTRE VIE


La notion de changement n’a jamais été aussi présente qu’aujourd’hui, à l’approche de 2012. Pourtant, il n’y a pas de réelle nouveauté dans le processus de transformation de la Consciençe. Seulement un temps où nous portons plus précisément attention et de manière plus présente à cet aspect de nous-mêmes.

Nous sommes créateurs de notre réalité. Cet aphorisme n’est pas une idée symbolique. Elle est l’exact reflet de notre capacité de création des évènements de notre quotidien par le simple jeu de la résonance. A ce titre, nous construisons chaque jour, par le moyen de nos innombrables pensées et décisions, notre monde personnel.

Le cycle d’évolution actuel nous propose deux alternatives que sépare une période transitoire si nous faisons un chemin de conscience.

Comme le fait la majorité de la race humaine, nous pouvons poursuivre la course en avant du consumérisme et orienter notre vie autour de l’acquisition de biens matériels. Cela peut paraître légitime sur le plan individuel. Les autres ont accès à ces richesses, pourquoi pas nous ? Mais est-ce que ce sont véritablement des richesses ? Est-ce qu’elles ne sont pas un écran illusoire créé pour nous empêcher de réfléchir à ce que nous sommes et ce que nous faisons ? Ne nous dirigeons-nous pas vers une dramatique impasse ? Ces questions ne sont pas réellement le propos d’aujourd’hui. Nous y reviendrons ultérieurement.

Ce positionnement a pour conséquence de créer, sur le plan collectif, un monde d’injustice, de peur dans lequel la richesse planétaire est placé entre les mains d’un nombre extrêmement limités d’individus (quelques centaines pour toute la planète). Ce monde génère famines, dépendances économiques et affectives, frustrations et insatisfactions. Ce monde génère des guerres : guerres économiques, guerres philosophiques, guerres entre les nations. Ce monde crée une tension latente porteuse d’une puissante forme-pensée, qui entraine même ceux qui ne sont pas réellement dans cette perspective dans une direction qui n’est pas forcement la leur. Ce paradigme est celui de la quasi totalité de l’humanité. Et il peut sembler légitime, notamment pour ceux qui ne possède pas le standard de confort occidental.

Vient ensuite le temps où nous prenons conscience de notre profonde insatisfaction . Nous regardons alors en nous pour découvrir les véritables raisons de cette insatisfaction et nous découvrons, ébahis que nous ne savons pas qui nous sommes et ce que nous désirons réellement lorsque nous supprimons les faux besoins créés par notre société de consommation. Nous ressentons l’impérieuse nécessité de nous arrêter et de regarder autour de nous. Si nous avons été totalement pris par la vague de consumérisme, nous prenons conscience que le monde que nous vivons est un désert. Désert affectif, l’amour n’existe pas autour de nous ou ne se matérialise pas. Désert relationnel, la relation a l’Autre ne repose que sur l’intérêt matériel de ce que l’Autre nous permet d’obtenir de lui. Désert spirituel, la vie ne semble avoir aucun sens et nous ne comprenons pas ce que nous faisons sur cette planète.

Nous nous trouvons alors extrêmement désemparés ou totalement désabusés et déprimés. Dans la perspective de ce paradigme, et à juste titre, nous ne croyons plus à rien.

changez votre monde

changez votre monde

Vient alors le temps pour nous de changer de perspective. Nous sommes les créateurs de notre réalité. Nous devons alors nous poser la question : quelle réalité décidons-nous de construire jour après jour ? Est-ce une réalité reposant sur des réponses que nous allons chercher à l’extérieur ? Nous allons alors nous lancer en quête des gourous de toutes sortes, des systèmes tous plus "miraculeux" ou exotiques en tous genres, les "reikis tartampions", les "livres miracle", les nouvelles/anciennes religions, les thérapeutes extraordinaires. Si nous prenons cette nouvelle voie qui s’avèrera aussi, à terme complètement illusoire, nous aboutirons également à la solitude, la frustration et l’isolement spirituel.

Ou alors, choisissons-nous une réalité reposant sur l’épanouissement de l’être ? Les esprits chagrins me diront mais comment faire ? Il est facile de le dire ou de l’écrire. Il est quasiment impossible de le faire ! Sauf peut-être au bout d’une vie de recherches !

Cela est faux.

Tout dépend de ce que nous mettons dans notre pensée. Si nous créons dans notre tête la pensée de l’échec ou de l’inaccessibilité de l’état de bonheur et d’équilibre, il est certain que nous créerons un pallier impossible à atteindre. Si nous posons en nous l’idée indestructible, qu’à partir de maintenant, nous créons un monde qui nous correspond sur tous les points : l’amour, la prospérité, la paix, la conscience et l’harmonieuse relations aux autres, nous créerons, dans notre réalité quotidienne, l’ensemble de ces éléments.

Changez votre monde

Changez votre monde

Car, chaque fois que nous dirigerons notre pensée dans cette direction d’équilibre et d’harmonie, nous poserons dans notre corps cellulaire une fréquence qui éliminera tous les programmes de conditionnement qui ont été posés en nous depuis notre naissance. Progressivement, la force de notre pensée transformera notre fréquence cellulaire et lui permettra de créer, par aimantation vibratoire, les éléments nécessaire à l’aboutissement définitif de cet état. Cela n’a évidemment rien à voir avec la pensée créatrice qui est encore un autre moyen pour renforcer l’ego et nous maintenir dans les dépendances multiples par le jeu de notre volonté et de notre mental.

CE PROCESSUS EST UNIQUEMENT VIBRATOIRE ET TRANSFORME L’EMISSION ENERGETIQUE DE NOTRE CORPS.

 Alors, que choisissons-nous ? Continuons-nous à être des moutons corvéables à merci ou choisissons-nous de prendre notre vie, notre monde et notre futur en main ?

 Je pense que la réponse est manifeste. Alors décidons aujourd’hui de changer notre monde et de changer notre vie.

 Sarlat, le 25 septembre 2011 14h57

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L’HANDICAP, UNE AUTRE VISION DU MONDE


 Je voudrais aujourd’hui réfléchir avec vous sur un sujet que nous n’abordons pas souvent dans nos réflexions, pris comme nous le sommes dans notre trajectoire quotidienne.

Nous sommes parfois profondément interpelés quand la vie nous place face à un de ces êtres hors normes qu’on nomme dans notre société un handicapé.

Il existe bien des formes de handicaps. Ceux qui touchent au physique, à une fonction motrice, et ceux qui touchent aux fonctionnements du cerveau, du mental et de l’intellect.

Il faut en tout premier lieu bien se garder de ce mot. Notre société progressivement grâce à l’éclatement de la structure familiale traditionnelle a créé l’exclusion de tous ceux qui ne sont pas conformes à la norme. L’éparpillement de la famille ne permet plus, comme au début du vingtième siècle ou en Asie aujourd’hui, de s’occuper de l’éducation des enfants, des vieillards et à fortiori de ceux qui sont hors des fonctionnements habituels que génère maintenant notre société. Je trouve que nous devrions appeler les handicapiés, les exclus.

Ne sachant comment gérer ces différences, cet écart à la norme sociétale, notre société étant dans l’incapacité d’aider les familles de ces exclus, nous avons créé des institutions pour les extraire de notre vision.

De la même façon, ne sachant plus gérer la mort et la vieillesse, nous avons créé des maisons de retraite qui ne sont en fait que des lieux de relégation dans l’attente de la mort de nos anciens, des mouroirs. Notre société n’est aujourd’hui construite que pour des acteurs économiques actifs, pourvoyeurs des circuits de consommation, apportant sa quote-part au mouvement général de fuite en avant.

Parfois, dans cette course en avant, un point fixe, ou plus lent, se pose en travers de notre chemin et nous oblige à marquer une pause, voire même à nous arrêter, car nous ne pouvons évacuer d’un revers de main alors les questions fondamentales qu’ils nous posent : celles de savoir qui nous sommes. Je veux bien sûr parler des handicapés.

Mais d’abord, qui est handicapé, ces exclus de la course en avant, ou nous-mêmes qui sommes souvent incapables de les regarder ou même de regarder notre voisin.

Cela me ramène à ce SDF qui vit dans la rue à côté de mon bureau, que personne ne regarde de peur qu’il leur parle, qui est ivre du matin au soir, sale parce qu’il a choisi de vivre dans la rue (je dis choisi, car pour lui il n’y a pas de problèmes de ressources dans la mesure où il retire de l’argent au distributeur tous les jours pour ses bières quotidiennes), et qui apprécie que je lui dise bonjour tous les jours lorsque je le croise.

Pour revenir au handicap, je dirais quelques mots de ce que l’on considère comme l’handicap mental. Il m’ a été donné de réfléchir de nombreuses fois a cette question.

A 30 ans, j’ai eu le privilège de fréquenter une jeune fille, soeur d’un de mes associés, qui était trysomique. Je dis était car elle est décédée aujourd’hui. Cette jeune fille (elle avait une vingtaine d’années lorsque je l’ai connue) a été la première a m’interpeler sur la notion d’amour inconditionnel. Elle était remarquablement intelligente, l’intelligence aiguë de ceux qu’on ne peut pas tromper par des faux-semblants. Elle savait très bien qui lui faisait des sourires de convenance, lui parlant avec la condescendance de ceux qui sont normaux, et ceux qui la regardait avec le coeur et reconnaissait la magnifique source d’amour qu’elle était et a été toute sa vie. A cette époque (1980), j’étais bien loin d’avoir le regard d’aujourd’hui. Je ne savais même pas ce qu’était une énergie, ce qu’était le coeur.

Cette jeune fille m’a profondément marqué. Au début, je ne savais comment la regarder, puis à force de la côtoyer (mon associé en avait la charge, sa mère ayant décédé quelques mois plus tôt) je n’ai plus jamais regardé ce que notre société nomme le handicap avec le sourire gêné de celui qui ne sait pas quelle position prendre.

Face à cette première expérience, dans mon regard, l’handicapé était devenu non seulement un être comme les autres, mais bien plus, un être qui portait l’amour bien plus que tous les normaux de cette société.

Mon cheminement dans le rapport à l’handicap s’est poursuivi durant toutes les années durant lesquelles j’ai oeuvré en tant que thérapeute. Durant cette période d’activité, je voyais évidemment se présenter des personnes ayant épuisé toutes les solutions proposées par la médecine ne sachant plus dans quelle direction se tourner. Elles avaient entendu parler de moi, de la Couleur et des Cristaux et cela leur paraissait une voie possible (aujourd’hui, je ne reçoit plus en individuel. J’ai pris la décision en 1996 de ne me consacrer qu’à l’enseignement de groupe et à la formation de thérapeutes). Dans ces personnes, certaines se présentaient avec leur famille, porteuses d’handicaps lourds ou de maladies en phase terminale.

Progressivement, au fil de ces rencontres toujours très fortes sur le plan relationnel, j’ai constaté que mon regard se transformait profondément au fil des années. J’ai rapidement vu que ce que je considérais au départ comme un handicap, avec toute la condescendance contenue dans ce mot de bien-portant, était plutôt un décalage entre cet être et la norme sociétale. Je constatait qu’elles portaient d’immenses qualités de perception que nous étions bien loin, nous les normaux, d’égaler. En effet l’exclusion (je préfère l’appeler exclusion qu’handicape), pour pallier à certaines inaptitudes normatives (les facultés d’acuité auditive et de sensibilité de l’espace environnant sont bien connues chez les mal-voyants), ou simplement parce qu’il avait choisi d’expérimenter une autre façon de percevoir le monde et de le vivre présentait bien des qualités de coeur, d’être et d’âme qui je n’avais pas perçu dans ma première vision empreinte de jugement.

Je pense que nous avons beaucoup à apprendre de l’observation de ces êtres, non pas dans une position de voyeurisme, mais dans un partage des différences qui nous démontre que personne ne détient la moindre vérité et qu’il est possible d’apprendre de tout être, et surtout de celui qui est différent de nous.

Le regard de l’exclu, et ce qui passe d’intelligence, d’acuité, de perspicacité et de sensibilité dans son regard est la plus belle récompense qu’il puisse vous donner lorsqu’il vous accueille dans son espace. Je souhaite à chacun d’avoir le privilège de recevoir ce cadeau de la vie.

Merci du temps que vous avez consacré à ce texte et à cette réflexion.

Sarlat, le 22 septembre 2011, 8h21  

Vous pouvez voir cette vidéo documentaire réalisée par mon Frère Serge : "les voiles de l’Agly" qui illustre combien les différences peuvent être surmontées et permettre de vivre des aventures humaines lorsque les femmes et les hommes laissent faire leur coeur.

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